Le but de ce blog est de faire comprendre aux visiteurs que les religions et les sectes viennent des hommes, et sont donc impuissantes pour nous sauver. Ce dont nous avons besoin, c'est d'une relation personnelle avec Dieu, le Créateur, Celui qui s'est fait homme en Jésus Christ, et a inspiré la Bible. Ps : Pour lire les autres articles, descendez sous l'article, cliquez sur l'année, le mois, puis le titre. Envoyer vos commentaires à : pierre.danis@wanadoo.fr

vendredi 25 mai 2007

La grande religion mondiale unique de la fin des temps

Mise en place de la grande religion mondiale unique de la fin des temps

L'Eglise Catholique Romaine est en train de préparer la mise en place de la grande religion mondiale unique de la fin des temps, conformément aux prophéties de la Bible.
Le Congrès œcuménique sur "L'avenir de Dieu" se tient chaque année au mois d'octobre à Fatima, au Portugal. En octobre 2003, il a accueilli des délégués du Vatican et des Nations Unies. A cette occasion, ces délégués ont appris que le sanctuaire Marial de Fatima allait devenir un centre mondial ouvert à toutes les religions du monde, afin que tous les peuples puissent venir y rendre hommage à leurs différents dieux. Le Congrès s'est tenu au Centre Pastoral Paul VI, et était présidé par l’évêque Josè Policarpo, le Cardinal Patriarche de Lisbonne.
Le recteur du Sanctuaire dit aux congressistes que "Fatima allait changer pour le mieux". S'adressant à tous les représentants des différentes religions mondiales, Hindous, Musulmans, Juifs, Orthodoxes, Bouddhistes et l’Animisme, il a déclaré : "L'avenir de Fatima, ainsi que l'adoration de Dieu et de Sa Mère dans ce sanctuaire sacré, doivent passer par la création d'un sanctuaire où toutes les différentes religions pourront se mêler… Le sanctuaire de Fatima est déjà en train de devenir un lieu de culte universel".

Le représentant des Hindous, Anshok Ansraj, a décrit de quelle manière, dans son pays, des millions d'Hindous perçoivent des "vibrations positives" en visitant différents sanctuaires mariaux, sans mettre en péril leur propre foi. L’évêque Guerra a fait aussi remarquer que Fatima est un prénom musulman, celui de la fille de Mahomet, et que cela était la preuve que ce sanctuaire devait être ouvert à la coexistence entre les différentes religions. Selon lui, "nous devons donc en conclure que c'est la volonté de la Bienheureuse Vierge Marie qu'il en soit ainsi en ce lieu". Les Catholiques traditionalistes, opposés à ce Congrès, ont été qualifiés par l’évêque Guerra de "bigots étroits d'esprit, attachés au passé, d'extrémistes fanatiques et de provocateurs".

L'un des principaux orateurs, le théologien Jésuite Jacques Dupuis, a insisté sur le fait que toutes les religions du monde devaient s'unir. Selon lui, "la religion de l'avenir sera la convergence de toutes les religions en un Christ universel qui satisfera tout le monde. Toutes les traditions religieuses du monde font partie du plan de Dieu pour l'humanité. Le Saint-Esprit est présent et à l'œuvre au sein du Bouddhisme, de l'Hindouisme et de toutes les religions non-Chrétiennes, tout autant que dans les Ecritures sacrées du Christianisme".

Le document officiel rédigé par le Congrès demande que toutes les religions cessent de faire du prosélytisme pour leur propre compte : "Aucune religion ne peut s'imposer aux autres, ni s'affirmer aux dépens des autres. Nous devons rester ouverts au dialogue, afin de pouvoir bâtir des ponts, et abattre les murs de séparation élevés par des siècles de haine. Ce dont nous avons besoin, c'est que chaque religion, tout en restant entièrement fidèle aux vérités qu'elle défend, considère toutes les autres religions sur un même pied d'égalité, sans aucun complexe ni d'infériorité ni de supériorité" ("Portugal News" du 1er novembre 2003).

Le sanctuaire de Fatima, situé au Portugal, est l'un des principaux centres mondiaux du culte Marial, et a joué un rôle majeur dans la pensée du Pape Jean-Paul II. La "Vierge Marie" serait apparue à Fatima le 13 mai 1917, déclarant que "le Seigneur lui avait confié la paix du monde". Le 13 mai 1981, le jour anniversaire de la première apparition de la "Vierge Marie" en 1917, le Pape Jean-Paul II fut victime d'une tentative d'assassinat à Rome. Pendant sa convalescence, le Pape reçut une vision de "Marie", qui lui dit qu'elle avait épargné sa vie, parce qu'il allait être chargé d'une mission particulière destinée à apporter la paix au monde. Le Pape attribua sa protection et sa guérison à l'intervention de la Vierge Marie. L'année suivante, le 13 mai 1982, il se rendit en pèlerinage à Fatima, et il pria devant la statue de "Notre Dame de Fatima". C'est là qu'il consacra le monde à Marie. Il mentionna tout particulièrement dans ses prières le peuple Russe. Le Pape a attribué à l'intervention de la Vierge Marie la chute du mur de Berlin et l'effondrement du communisme soviétique.

Tout cela ne fait que prouver qu'un puissant esprit de séduction est en train d'envahir le monde entier, tout particulièrement le monde religieux, pour préparer l'apparition de l'Antichrist. Toutes les religions païennes vénèrent une figure de "déesse", souvent plus accessible et même plus puissante qu'un dieu mâle. Quand le Christianisme formel fut officiellement accepté par l'empire romain, au quatrième siècle, il couvrit le paganisme romain d'un vernis de terminologie chrétienne. Etant à la recherche d'un type de déesse pour l'incorporer dans la nouvelle religion, il choisit Marie, la femme la plus remarquable du Nouveau Testament, et il en fit la "Mère de Dieu" et la "Reine du Ciel". L'expression "Mère de Dieu" n'est jamais mentionnée dans la Bible, et celle de "Reine du Ciel" n'apparaît que dans Jérémie 44 :17-19, dans un contexte négatif, où les Israélites sont condamnés parce qu'ils offraient des gâteaux en l'honneur d'une déesse païenne, ce qui attira le jugement de Dieu sur eux.

Les apparitions modernes de "Marie" sont, en fait, non pas des manifestations de la véritable Marie du Nouveau Testament, mais des visitations démoniaques des déesses des antiques religions païennes. Il est significatif que les messages apportés par ces "apparitions" ne correspondent pas au message fondamental de la Bible, en particulier au message du salut par la repentance et la foi en Jésus le Messie, seul médiateur entre Dieu et les hommes. La théologie de l'Eglise Catholique Romaine présente même Marie comme "co-rédemptrice", ou partenaire directe de Jésus dans la rédemption. Il semblerait, en fait, que Jésus soit même réduit à une position relativement secondaire, car Marie, dans les déclarations qui lui sont attribuées, joue un rôle qui n'appartient en réalité qu'à Dieu seul. Par exemple, l'apparition de Fatima a déclaré : "Je promets d'assister de toutes les grâces nécessaires au salut, à l'heure de leur mort, tous ceux qui auront accepté de passer un quart d'heure quotidien en ma compagnie, en méditant sur le mystère du Rosaire, avec l'intention de faire réparation pour les torts qui m'ont été faits".
Le culte rendu à Marie et l'émergence de la religion mondiale uniqueTous les délégués au Congrès de Fatima ont affirmé que les apparitions de Marie sont un moyen de rapprocher toutes les religions, dans leur recherche commune d'une puissance unificatrice. Toutes les religions païennes ont une "déesse" favorite, et ce concept est au centre de leur recherche d'unité. Beaucoup de ces prétendues visions apportent des messages annonçant un prochain réveil mondial, qui introduira l'humanité dans un nouvel âge de paix et d'amour. Selon les déclarations d'une apparition de Marie, dans le village espagnol de Garabandal, au cours des années 80, il va se produire "un certain signe, qui poussera tous les habitants du monde, au même moment et où qu'ils se trouvent, à recevoir de Dieu un "changement de conscience" complet et instantané".

Beaucoup de ces messages apportés par "Marie" ressemblent aux messages du Nouvel Age, qui annoncent une ère de "renouveau spirituel intérieur", où les hommes découvriront leur "dieu intérieur", niant ainsi la nécessité de se repentir et de placer leur foi en Jésus-Christ le Sauveur. Un autre concept du Nouvel Age est celui de Gaïa, la "Terre Mère", qui fait aussi appel à "l'esprit de la déesse". Les Protestants libéraux font la promotion du féminisme, et cherchent à écarter "l'image patriarcale d'un Dieu Père". La controverse au sujet de l'ordination des femmes à la prêtrise s'appuie souvent sur le concept d'un Dieu qui serait en fait une "Mère". La théologie de Rome cherche de plus en plus à réunir toutes les religions, et le Pape Jean-Paul II a déjà affirmé que tous les dieux sont les mêmes, s'opposant ainsi aux Chrétiens évangéliques.

Tout cela correspond bien à ce qui est écrit dans le Livre de l'Apocalypse, où nous lisons :
"Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, et parée d'or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d'or, remplie d'abominations et des impuretés de sa prostitution. Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d'un grand étonnement" (Apoc. 17 :3-6).

"Bientôt, une alliance sera conclue entre le maître du monde et le Vatican. La femme montera réellement la Bête, et son rôle sera vital. L'Antichrist saura qu'il ne peut y avoir de paix politique sans paix religieuse. Il ne pourra y avoir de paix mondiale, tant que toutes les religions n'accepteront pas de se considérer comme des partenaires, et de travailler en commun pour atteindre les mêmes objectifs. Le Pape jouera donc un rôle essentiel dans cet œcuménisme global".
Il se peut que le règne du présent Pape touche à sa fin. Mais il aura accompli des progrès décisifs, en dirigeant résolument l'Eglise Catholique dans cette direction. Il ne fait pas de doute que son successeur continuera à œuvrer pour que toutes les religions s'unissent sous la bannière de l'œcuménisme.

L'ordre du jour du Congrès de Fatima sur "L'avenir de Dieu" correspond étroitement au programme visant à instaurer la religion mondiale unique. Toutes les religions du monde, associées aux Nations Unies, se sont déjà unies, sous les auspices de l'Eglise Catholique Romaine, pour appeler à l'unification de toutes les religions et à l'acceptation du "Christ Universel". Telle est l'essence de la future religion mondiale, qui nie le véritable message du Seigneur Jésus, qui a dit :
"Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14 :6).
Le titre même de ce Congrès ne fait que révéler l'incapacité complète des participants à comprendre la nature de ce Dieu dont ils prétendent parler ! Comme si des êtres humains insignifiants pouvaient, avec leur raison limitée, déterminer "l'avenir de Dieu" ! Dieu existe de toute éternité. Par définition Il ne change pas, notamment en fonction des modes humaines passagères. Selon Sa Parole, tous ceux qui prient une multitude de dieux concurrents ne font qu'invoquer des "dieux incapables de sauver" (Esaïe 45 :20). Quelle tragique perte de temps et d'efforts, alors que nous pouvons prier le vrai Dieu, qui nous sauve effectivement, grâce au sang versé par le Seigneur Jésus-Christ sur la croix. C'est pour cela que Jésus nous a demandé de partager la Bonne Nouvelle du salut à tous ceux qui croient en d'autres religions. Il a commandé à Ses disciples d'aller dans le monde entier pour prêcher l'Evangile (Matthieu 28 :19-20).
La véritable Marie
La véritable Marie, connue sous le nom de Myriam, était une pieuse jeune fille Juive qui a été choisie par Dieu pour permettre au Messie de venir au monde. Il s'agissait d'une naissance virginale surnaturelle, car Jésus devait être pleinement Dieu et pleinement Homme, accomplissant ainsi les prophéties d'Esaïe 7 :14 et 9 :6, et de Michée 5 :2. Le Seigneur pouvait donc S'offrir comme sacrifice parfait pour les péchés du monde entier. Après la naissance de Jésus, Myriam eut normalement d'autres enfants de son mari Joseph (Matthieu 12 :46-50). Elle crut en Jésus comme son Sauveur personnel (Luc 2 :47), et reçut la vie éternelle comme des millions d'autres Chrétiens qui ont suivi son conseil, quand elle avait dit à propos de Jésus : "Faites ce qu'il vous dira" (Jean 2 :5). Jésus nous a dit : "Il faut que vous naissiez de nouveau". Nous ne pouvons nous efforcer d'atteindre Dieu en récitant une multitude de prières, en accomplissant des bonnes œuvres ou en faisant des actes de pénitence. Nous ne pouvons le faire que par la repentance et la foi en la mort et la résurrection de Jésus.

Marie a réellement eu l'honneur d'être un merveilleux exemple de foi et d'obéissance au Seigneur. Mais d'autres personnages de la Bible ont aussi donné le même exemple. Rien ne nous laisse croire que Marie continue à jouer aujourd'hui un rôle particulier dans notre salut. Il est impossible que ce soit elle qui apparaisse en divers endroits, car la Bible nous enseigne qu'il ne doit y avoir aucune communication entre les vivants et les morts. Toutes les apparitions attribuées à Marie, que ce soit à Fatima, Lourdes ou ailleurs dans le monde, ne peuvent donc être que des séductions visant à induire les gens en erreur, et à les éloigner d'une véritable foi au Seigneur.

Voici ce que dit le Seigneur à tous ceux qui appartiennent au système religieux qui approuve ces apparitions :
"Sortez du milieu d'elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n'ayez point de part à ses fléaux" (Apoc. 18 :4).

La Bible a-t-elle été modifiée?







La Torah, le Zabour (Les psaumes) et l'Injil sont des livres saints, parole de Dieu pour les musulmans. Le Coran présente toujours le livre (La Torah des juifs et l'Injil des chrétiens) comme ayant été descendu de la part de Dieu sur ses prophètes. Coran 3.65 "La Torah et l'Evangile ont été descendus..."
Coran 5.44 "Nous avons descendu la Torah contenant une bonne direction et une lumière"
Coran 5.46 "Nous avons descendu l'EVANGILE CONTENANT UNE BONNE DIRECTION ET UNE LUMIERE"
Coran 5.65 "Si les gens du Livre avaient cru ... s'ils avaient appliqué scrupuleusement la Torah et L'EVANGILE"

Désobéissance des gens du livre

La plupart des gens du Livre ont constamment désobéi à la volonté d'Allah. Ils ont négligé la lecture de ses livres. Ils n'ont pas voulu comprendre ce qu'Allah demandait. Mais Dieu a protégé ses livres "La Parole de Dieu ne peut être abolie". Ces livres contiennent des trésors enfouis, Dieu les a conservés intacts pour les croyants qui le cherchent avec fidélité. Mohammed reproche à plusieurs reprises aux gens de son époque de ne pas obéir au texte contenu dans les livres de Dieu, mais l'accusation d'une altération du TEXTE ne se trouve NULLE PART.

Aujourd'hui, il en est de même, beaucoup de chrétiens n'obéissent pas aux commandements de Dieu (par exemble de ne pas adorer de statues) mais cependant le texte biblique n'a pas varié a ce sujet:
"Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux" (Torah, Exode 2:4-5)
Ce texte se trouve dans toutes les traductions de la Bible et y a toujours été depuis que Dieu a descendu la Torah sur Sidna Musa!!

On peut relever beaucoup d'autres contradictions dans la pratique religieuse de la plupart des chrétiens... C'est pourquoi si l'on veut connaître le message que Dieu a transmis par Musa ou Aïssa, il vaut mieux lire la Torah ou l'Evangile, c'est le moyen le plus sûr!!
De même, pour connaître l'Islam, il est beaucoup plus sûr de lire le Coran que de se fier aveuglément à des Imams.

Si le Coran affirme la validité de l'évangile "lumière et direction" (on ne parle pas ainsi d'un livre corrompu!) et que des Imams affirment le contraire, qui le musulman doit il croire?
la Parole de Dieu ne peut changerLe sidna Aissa a dit: "Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point." 2000 ans ont passé, et l'évangile n'est pas prêt de disparaitre. Les chrétiens ont souvent désobéi aux textes (statues dans les églises, culte des saints,...) mais Dieu protège sa Parole.
Le disciple Pierre (Boutros) disait de la part de Dieu dans le nouveau testament (l'injil): "Tout homme est comme l'herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l'herbe. L'herbe sèche, et la fleur tombe; Mais la parole du Seigneur demeure éternellement."
Le Coran contient également 8 versets qui affirment que la Parole de Dieu ne peut pas être changée.

Rédaction de la Bible

Moussa a introduit la première alliance: La Tora (ancien testament ou "Loi"). Des livres poétiques et prophétiques ont été annexés à la Tora, en particulier les Psaumes (ou Zabour) de Daoud (David)
'Yssa (Jésus) a introduit une nouvelle alliance entre Dieu et les hommes qui est présentée dans l'injil (nouveau testament).
Le mot "testament" veut aussi dire "alliance" en grec.
La compilation de ces livres s'appellait les livres (ta Biblia) dans les premiers siècles et est devenu en français moderne : "La Bible"

Le texte auquel se référence Mohammed est le même que celui que nous connaissons aujourd'hui, à cette époque il était répandu dans tout le bassin méditérannéen et des manuscrits entiers antérieurs à cette époque sont consultables dans certains musées et confirment la non variation du texte.
Les évangiles ont été rédigés par des témoins occulaires peu de temps après l'élevation au Ciel du sidna 'Aissa.
Un fragment de l'évangile de Jean (papyrus p52 conservé à la Bibliothèque J. Ryland à Manchester) a été retrouvé en Egypte et daté de la fin du premier siècle.
Il prouve l'existence et la diffusion de cet évangile dès la première moitié du second siècle et ce, bien loin de l'endroit où l'on situe traditionnellement sa rédaction (Ephèse en Turquie).
Beaucoup d'autres manuscrits ont été trouvés (plus de 2000) certains datent du deuxième siècle. Aucun de ces manuscrits ne présente de variante significative par rapport au texte actuel.
L'évangile de Luc a également été rédigé très tôt, en tout cas avant la rédaction de la première épitre de Paul à Timothée, puisque Paul en cite un bout:
1 Timothée 5:18 "Car l'Écriture dit: Tu n'emmuselleras point le boeuf quand il foule le grain. Et l'ouvrier mérite son salaire." (C'est une citation de l'évangile selon Luc 10:7)
Pareil pour l'évangile selon Matthieu: un morceau de l'évangile de Matthieu a été retrouvé récemment et daté du milieu du premier siècle, on parle beaucoup de ça en ce moment dans les milieux spécialisés.

Les scientifiques sont unanimes pour affirmer que l'ensemble des textes du nouveau testament (l'Injil) étaient rédigés dans leur forme actuelle avant la fin du premier siècle.
Le plus célèbre archéologue dans ce domaine, M. Albright affirme que le texte du nouveau testament tel que nous le connaissons était entièrement rédigé en l'an 80.
Des textes Bibliques entiers antérieurs à l'Islam existent notamment en latin ou en syriaque (150 ap JC) qui est un idiome voisin de l'arabe. Le texte original de l'évangile avait sa forme définitive avant la fin du premier siècle (année 80 d'après l'archéologue Albright). De tous ces manuscripts, aucun ne présente de variation significative avec le texte des bibles actuelles.

Conclusion

Je sais bien que beaucoup de théologiens et d'imams d'aujourd'hui disent que la Bible a été changée, on m'en a suffisament parlé, autant qu'à toi!!! Mais ce n'est ni ce que dit le Coran, ni ce que dit la science, c'est le contraire de ce que dit Dieu (sa parole est immuable).

Pour pouvoir affirmer que la Torah ou l'Injil ont été changés, il faudrait pouvoir dire:
qu'est ce qui a été changé quand et par qui Personne n'a pu m'apporter de réponse! Je donne ici des preuves de ce que j'avance. On peut affirmer n'importe quoi à la légère, il est beaucoup plus intéressant de prouver ce que l'on dit. Certains courants dans l'islam véhiculent l'idée de la corruption de la Bible. Même si les personnes qui enseignent cela sont SINCERES devant Allah, elles n'ont pas pris la peine de VERIFIER ces informations.

mardi 22 mai 2007

Le sapin de noèl


À propos de la fête de Noël

Les premiers chrétiens n'ont pas fêté Noël. Le réformateur Jean Calvin y fut encore formellement opposé. Il reprocha aux Genevois d'observer superstitieusement une telle fête. Ce n'est qu'au début du XVIIe siècle qu'apparaît l'arbre de Noël, qui ne fut admis dans les églises protestantes qu'au siècle passé. Aujourd'hui il est presque partout présent pour la circonstance, dans le monde des affaires et jusque dans les milieux évangéliques, en passant par les églises officielles et les autorités civiles.

Des évangéliques disent maintenant que cet arbre de Noël (manifestement d'origine païenne) peut être un signe de foi et d'espérance, que son symbolisme plonge ses racines dans le substitut biblique et l'on cite Osée 14 : 8 où Ostervald traduit : « Je serai pour mon peuple un sapin toujours vert», alors que toutes les autres versions qui nous sont connues mettent « cyprès » et non « sapin », car il n'y a pas de sapin en Israèl ! On évoque l'arbre du jardin d'Eden et celui de l'Apocalypse, en passant par la perche au serpent d'airain, le rameau d'Isaï et le bois de la croix pour dire en conclusion : « Et si notre arbre de Noël voulait symboliser tout cela ? Une telle argumentation nous paraît très superficielle et spécieuse.

On essaie aussi de prouver que l'arbre de Noël n'est pas d'origine païenne, que la fête de Noël trouve son origine dans la tradition juive, plus précisément dans la fête de la dédicace du 25e jour du 9e mois (Kisleu). (l Maccabées 4 : 52 et Il Maccabées 1 : 18). Mais ce jour correspond au 14 et non au 25 décembre3. On y célébrait la purification du Temple et la dédicace du nouvel autel, ce qui n'a manifestement aucun rapport avec la fête de Noël.

Les arbres verts dont il est fait état dans l'A.T. sont des lieux d'idolâtrie (Deut. 12 : 2 ; 1 Rois 14 : 23 ; II Rois 1 6 : 4 ; II Chron. 28 : 4 ; Esaïe 57 : 5. .. etc)

L'apôtre Paul écrivait : « Examinez toutes choses, retenez ce qui est bon. » (I Thess. 5 : 21)

Robert Dubary

La prière pour les morts

Prier pour les morts ?

Les vivants peuvent-ils aider les morts en priant pour eux ? Selon la doctrine catholique, ils le peuvent en effet :
" La communion avec les défunts. Notre prière pour eux peut non seulement les aider mais aussi rendre efficace leur intercession en notre faveur." Article #958, p. 252-253
De ce texte, nous tirons trois affirmations contraires à la Bible. Examinons-les :

la pensée de prier pour les morts ... est une pensée sainte et pieuse.
Selon la Parole de Dieu, ce n'est ni saint ni pieux de prier pour les morts. Les chrétiens sont encouragés à prier pour les vivants, mais la Bible ne recense aucun exemple de véritable chrétien priant pour les défunts. C'est encore une tradition humaine.

la pensée de prier pour les morts, afin qu'ils soient délivrés de leurs péchés...
Voici une tradition bâtie ... sur une tradition. Les Ecritures ne laissent jamais suggérer cela. Comme nous l'avons déjà vu, il faut être délivré de ses péchés avant sa mort.

Notre prière pour eux peut non seulement les aider mais aussi rendre efficace leur intercession en notre faveur
Tel un jeu de construction où l'on empile des cubes, cette tradition s'appuie sur d'autres traditions humaines. Elle n'a absolument aucun fondement biblique. Nous atteignons des "sommets" en apprenant que notre prière est supposée être capable de :
"rendre efficace leur intercession en notre faveur"
La question qui vient immédiatement aux lèvres est : Pourquoi aurions-nous besoin d'autres intercessions pour nous-mêmes ? N'est-il pas suffisant d'avoir l'intercession de Dieu le Fils ? Le Créateur de l'univers a-t-il besoin de l'aide des hommes et femmes, pour persuader Dieu le Père ?

Quelle attitude méprisante envers Jésus-Christ ! Cette doctrine catholique présente le Seigneur comme un faible, incapable de persuader Son Père sans l'aide de la prière des morts ! Ce n'est pas ainsi que Jésus est présenté dans la Bible :
" Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre. " Matthieu 28.18

Voici un autre portrait de Jésus-Christ :


" [Dieu] l'a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. Il a tout mis sous ses pieds, et il l'a donné pour chef suprême à l'Église, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous. " Éphésiens 1.20-22
Quelle différence avec le portrait qu'en fait l'église catholique !

Cher ami catholique, Jésus-Christ n'a besoin de personne pour agir ! Il est tout à fait capable d'intercéder pour nous :

" C'est aussi pour cela qu'il [Jésus] peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. " Hébreux 7.25
Avant de prier pour un défunt qui vous est cher, comprenez que ceci n'est qu'une invention humaine. Dieu ne vous a jamais demandé de prier pour les morts, et n'a jamais promis non plus que cela serait bien.

Jeune catholique, j'ai toujours pensé que ces règles venaient, d'une façon ou d'une autre, de Dieu. Mais c'est faux ! Lisez la Bible et constatez-le par vous même. Le catéchisme enseigne une tradition humaine, pas les lois de Dieu.

Le même schéma
Vous avez noté, c'est certain, que Jésus est encore une fois amoindri. De Sa position de seul et divin intercesseur à la droite de Dieu, Jésus est ntégré à la foule des morts et relégué au rôle de simple intercesseur parmi d'autres.
Pourquoi la religion catholique s'évertue-t-elle à amoindrir Jésus-Christ ?

Conclusion
Une fois encore, vous êtes placé devant des décisions importantes à prendre :
Continuerez-vous à prier pour les morts, en sachant que c'est une tradition humaine et non un commandement de Dieu ?
Vous accrocherez-vous à une doctrine qui amoindrit le Seigneur Jésus-Christ pour que soit mise en avant la tradition de l'église ?

Rejetterez-vous, en toute connaissance de cause, la Parole de Dieu pour suivre la tradition humaine ?
A vous de décider. En réfléchissant, méditez ces mots de Jésus :
" Ce peuple m'honore des lèvres, Mais son coeur est éloigné de moi. C'est en vain qu'ils m'honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d'hommes. " Matthieu 15.9

Le purgatoire



Le catholicisme enseigne qu'après la mort, certaines personnes sont envoyées dans un endroit appelé purgatoire, pour une purification complète avant l'entrée au paradis :
" Ceux qui meurent dans la grâce et l'amitié de Dieu, mais imparfaitement purifiés, bien qu'assurés de leur salut éternel, souffrent après leur mort une purification, afin d'obtenir la sainteté nécessaire pour entrer dans la joie du ciel." Article #1030, p. 270
"L'Eglise appelle purgatoire cette purification finale des élus ..." Article #1031, p. 270

Cette doctrine importante vient-elle de Dieu, ou est-ce une autre tradition des hommes ? Voici une réponse, directement issue du catéchisme :

" L'Eglise a formulé la doctrine de la foi relative au Purgatoire surtout aux Conciles de Florence et de Trente." Article #1031, p. 270
Est-il déraisonnable de se demander d'où les intervenants ont tiré leurs informations concernant la vie après la mort, pour être en mesure de formuler une telle doctrine ?

Cher ami catholique romain, si vous priez pour des êtres aimés que vous croyez être au purgatoire, il faut que vous sachiez que ce n'est pas Dieu qui vous a dit où ils étaient ... c'est un groupe de religieux qui l'a décrété :

" ... les uns parmi ses [Jésus] disciples continuent sur terre leur pèlerinage ; d'autres, ayant achevé leur vie, se purifient encore ; d'autres enfin sont dans la gloire ..." Article #954, p. 251

S'il s'agit de souffrir, ce n'est pas un cadeau !
Cette doctrine est d'autant plus dérangeante que la Bible ne parle absolument jamais d'un tel endroit. Bien plus, elle n'enseigne jamais qu'une purification après la mort est nécessaire pour gagner son salut. Bien au contraire, la Bible déclare que le salut est un don gratuit :
" Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. " Romains 6.23
" Mais il n'en est pas du don gratuit comme de l'offense ; car, si par l'offense d'un seul [Adam] il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d'un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup. " Romains 5.15

Un Dieu honnête et aimant, offrant la vie éternelle comme un don gratuit, vous condamnerait-Il à souffrir pour l'obtenir, et mentirait-Il à ce propos dans Sa Parole ?

" Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. " Éphésiens 2.8
Si l'on en croit la Bible, alors il n'y a pas besoin d'une purification supplémentaire pour ceux qui meurent en Christ. Ils ont déjà été justifiés par Jésus :

" maintenant que nous sommes justifiés par son sang,[celui de Jésus] nous serons sauvés par lui de la colère. " Romains 5.9
" et ils sont gratuitement justifiés [les chrétiens] par sa grâce [celle de Jésus], par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. " Romains 3.24

L'apôtre Paul insiste sur le même point :

" Et c'est là ce que vous étiez, quelques-uns de vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ ... " 1 Corinthiens 6.11
Les vrais chrétiens sont déjà purifiés car Jésus a ôté tous leurs péchés à la croix :

" ... maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice. " Hébreux 9.26
Dieu ne demande pas à Ses enfants de souffrir pour leur salut car ils ont été rachetés :

" Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. " 1 Corinthiens 6.20
A quel prix ? Au prix du sang de Jésus-Christ :

" ... l'Église du Seigneur, qu'il [Jésus] s'est acquise par son propre sang. " Actes 20.28

Conclusion
La Bible est donc très claire à ce sujet.
Du coté de l'église catholique, examinons quelle a été la conséquence de la doctrine du purgatoire : des fortunes lui ont été données pour qu'elle dise des messes et des prières en faveur des morts.

Maintenant, je vous pose une question : Pourquoi l'église catholique a-t-elle institué cette doctrine ?

Maintenant, au moins, vous savez que la doctrine du purgatoire a été conçue dans l'esprit de simples mortels.

" Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. " Romains 8.1

Qui peut nous sauver ?


Au fond du trou

Un Chinois racontait ainsi un jour la différence entre Jésus-Christ,
Confusius et Bouddha.

«Un jour que je me trouvais emprisonné dans un trou profond, le corps à
demi enlisé dans la vase, je me mis à crier au secours.

En levant les
yeux je vis un vénérable vieillard aux cheveux blancs qui me regardait. Sa stature était empreinte de pureté et de sainteté. "Mon fils, me dit-il, te voilà tombé dans un trou épouvantable." "Oui répondis-je, j'y suis tombé accidentellement. Pouvez-vous m'aider à en sortir?" "Mon fils, reprit-il, je suis Confucius. Si tu avais lu mes livres et si tu avais vécu selon mes enseignements, tu ne serais jamais tombé dans ce trou." "Oui, père, dis-je, mais ne pouvez-vous pas me tirer d'ici?" Mais quand mes yeux le cherchèrent, il avait disparu.

«Peu après, je vis s'approcher une autre silhouette. Et un autre homme se pencha au-dessus de moi. Celui-ci avait les yeux fermés et les bras croisés. Il semblait contempler un point fixe à une grande distance. "Mon fils, dit-il, ferme les yeux, croise les bras et oublie tout ce qui te concerne. Entre dans un état de parfait repos. Et efforce-toi de ne penser à rien qui puisse te distraire. Tiens-toi immobile et silencieux, afin que rien ne puisse venir t'ébranler. Tu connaîtras alors l'indicible repos que je connais moi-même." "Oui répondis-je, je ferai cela quand je serai sorti de mon trou. Ne pouvez-vous m'aider à en sortir? Mais Bouddha aussi avait disparu.

«Je commençais à perdre espoir, quand soudain je distinguai au-dessus de
moi une autre forme, cette fois différente des autres. Cet homme-là frappait par sa simplicité et il ressemblait au commun des mortels, mais son visage portait les traces d'une grande souffrance. Je le suppliai: Oh ! Père, pouvez-vous m'aider?" "Mon enfant, me dit-il, quel est ton problème?" Mais avant que j'ai eu le temps de lui répondre, Il était déjà près de moi dans la vase, m'entourait de ses bras et m'arrachait au bourbier. Puis Il me nourrit et me laissa reposer. Quand je fus remis sur pied, Il ne me dit pas: "C'est bon pour cette fois, mais ne recommence pas!" Voici les paroles qu'il prononça : "Désormais nous marcherons ensemble.", et c'est en effet, ce que nous avons fait jusqu'à ce jour.

Sur quoi est basée la guerre "sainte" ?


La Djihad dans le coran:

« …mettez à mort les idolâtres, partout où vous les trouverez… » (ch 9 v 5).« O croyants !

Combattez vos voisins infidèles. Qu'ils trouvent des ennemis implacables... »(ch 9 v 124).

« Ce n’est pas vous qui les avez tués ; mais Allah les a tués ». (ch 8 v 17)
« Si vous rencontrez les infidèles, combattez-les jusqu'à ce que vous en ayez fait un grand carnage. Chargez de chaînes les captifs. » (ch 47 v 4)
« Tuez-les partout où vous les trouverez, nous vous donnons plein pouvoir sur eux. »(ch 4 v 93)

« Mohamed est l'envoyé d'Allah. Ses disciples seront terribles contre les infidèles, et humains entre eux… » (ch 48 v 29)
« Il a envoyé son apôtre pour prêcher la foi véritable, et pour établir son triomphe sur la ruine des autres religions… » (ch 9 v 33)

« O croyants, quelle fut votre consternation, lorsqu'on vous dit : allez combattre pour la foi ! Préféreriez-vous la vie du monde à la vie future ? Mais que sont les biens terrestres, en comparaisons des jouissances du ciel ? »
« Si vous ne marchez au combat, Allah vous punira sévèrement… » (ch 9 v 38, 39)

« Jeunes et vieux, marchez au combat, et sacrifiez vos richesses et vos vies pour la défense de la foi… » (ch 9 v 41)
« Ils combattent dans le chemin d’Allah ; ils tuent et ils sont tués. ».(ch 9 v 111)
« Quand à ceux qui ont été tués dans le chemin d’Allah, il ne fera pas perdre leur âme !…il les fera entrer dans le paradis ». (ch 47 v 5 à 7).

La djihad est donc basée sur le Coran !

Ce que tout le monde devrait savoir

Le plan du salut


Nous sommes tous pécheurs (le principe du mal est en nous) :

Il n'y a point de juste, pas même un seul ; Nul n'est intelligent, Nul ne cherche Dieu ; Tous sont égarés, tous sont pervertis ; Il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul ; Leur gosier est un sépulcre ouvert, ils se servent de leur langue pour tromper ; Ils ont sous leurs lèvres un venin d'aspic ; Leur bouche est pleine de malédiction et d'amertume ; Ils ont les pieds légers pour répandre le sang ; La destruction et le malheur sont sur leur route ; Ils ne connaissent pas le chemin de la paix ; La crainte de Dieu n'est pas devant leurs yeux.

Lettre de Paul aux Romains, chapitre 3, versets 9 à 18

"Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu."

Lettre de Paul aux Romains, chapitre 3, verset 23

Et condamnés par la loi :" Alors Dieu prononça toutes ces paroles en disant : Je suis l'Eternel, ton Dieu qui t'ai fait sortir du pays d'Egypte, de la maison de servitude.

1 - Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.

2 - Tu ne te feras pas de statue, ni de représentation quelconque de ce qui est en haut dans le ciel, de ce qui est en bas sur la terre, et de ce qui est dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras pas devant elles, et tu ne leur rendras pas de culte ; Car moi, l'Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis la faute des pères sur les fils jusqu'à la troisième et à la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui use de bienveillance jusqu'à mille générations envers ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements.

3 - Tu ne prendras pas le nom de l'Eternel, ton Dieu, en vain ; Car l'Eternel ne tiendra pas pour innocent celui qui prendra Son Nom en vain.

4 - Souviens-toi du jour du sabbat, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le sabbat de l'Eternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui réside chez toi. Car en six jours l'Eternel a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve, et il s'est reposé le septième jour : c'est pourquoi l'Eternel a béni le jour du sabbat et l'a sanctifié.

5 - Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent sur la terre que l'Eternel, ton Dieu, te donne.

6 -Tu ne commettras pas de meurtre.

7 -Tu ne commettras pas d'adultère.

8 -Tu ne commettras pas de vol.

9 - Tu ne porteras pas de faux témoignages contre ton prochain.

10 - Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien qui soit à ton prochain."

Exode chapitre 20, versets 1 à 17· 2

Par amour pour ses créatures, Dieu a fait tomber la punition que méritent tous les habitants de la terre sur son propre fils : Jésus Christ.

"Certes, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous, nous l'avons considéré comme atteint d'une plaie, comme frappé par Dieu et humilié. Mais il était transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause nos fautes ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie, et l'Eternel a fait retomber sur lui la faute de nous tous."

Esaïe chapitre 53, versets 4 à 6· 3

Dieu nous demande de nous repentir, c'est à dire de nous reconnaître coupable, de Lui confesser tous nos péchés, et de changer de vie.

"Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice."

1er Livre de Jean, chapitre 1, verset 9· 4

Il nous faut recevoir la Vie Eternelle par la foi en Jésus Christ le seul Sauveur. C'est un cadeau, nous ne pouvons pas le mériter.

"Car le salaire du péché, c'est la mort ; Mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Christ-Jésus notre Seigneur."

Lettre de Paul aux Romains, chapitre 6, verset 23


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vendredi 18 mai 2007

Témoignage d'un ex-curé

UN PRÊTRE CATHOLIQUE ROMAIN
REVENU AU CHRISTIANISME PRIMITIF

«Jésus, parce qu’Il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui ne se transmet point. Voilà pourquoi, Il peut sauver parfaitement ceux qui s‘approchent de Dieu par Lui, puisqu’Il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur.» (Hébreux, ch.7: 24-25) Version Catholique du chanoine Crampon
Paul Adam, docteur en Ph. et Th.,

UN MOT DE TÉMOIGNAGE SUR SA CONVERSION.
«La Loi a été donnée par Moise, mais la grâce et la vérité
sont venues par Jésus-Christ.» (Jean, ch.1 : 17)
Vers la fin de 1948, le curé Adam se mit à lire assidûment les Saintes Ecritures, surtout le Nouveau Testament.

1) CONSTATATION
(Le clergé Juif a présenté la LOI de Moise comme moyen de salut, au lieu de prêcher le Messie, venu de Dieu, pour effacer le péché du monde)
D’abord, il se rendit compte qu’il y avait une double justice : celle des hommes et celle de Dieu. Car il est écrit :
«En vérité, Je vous le dis, Si votre justice ne surpasse pas celle des Scribes et des Pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux.» (Matt., ch. 5:20)
Le clergé Juif avait commis l’erreur de présenter la LOI de Moise comme un moyen de salut, alors qu’elle n’était qu’un pédagogue ou un guide conduisant au Christ. (Galates, ch.3 : 24)
Car, dans ce temps-là, tout comme de nos jours encore, on croyait que la religion pouvait sauver le monde, alors qu’en réalité elle ne procurait qu’une justice purement humaine et, par conséquent, impuissante à faire entrer qui que ce fut, dans le royaume de Dieu.
C’est pour cela que le Christ est venu et se présenta comme le SAUVEUR du monde, en disant :
«Je suis le chemin, la vérité et la vie ;
Personne ne vient au Père que par MOI.» (Jean, ch. 14:6)
Malheureusement, le clergé Juif refusa d’accepter le plan du salut gratuit de Dieu par la foi en Jésus-Christ et il continua à précher la LOI de Moise ou le Judaisme. En effet, il est écrit :
«Le Christ vint chez les siens et les siens ne Le reçurent pas.» (Jean, 1 : 11)
«Car les Juifs, ne connaissant pas la justice de Dieu et cherchant à établir leur propre justice, ne se sont pas soumis à la justice de Dieu, puisque la fin de la LOI, c’est le Christ pour la justification de tout homme qui croit.» (Rom., ch. 0:3-4)

2) INTERROGATION
En présence d’une telle tragédie, le curé Adam se demanda s’il n’était pas en train de faire la ême chose que le clergé Juif en présentant le ROMANISME (la religion catholique romaine) comme moyen de salut.
A) Il se mit à étudier l’Histoire et les Pères de l’Église, tout en scrutant son Nouveau Testament. Il ne tarda pas à se rendre compte que le catholicisme des premiers siècles n’était que la continuation habile et déguisée du Judaisme, sous les apparences du Christianisme initial et avec un contrôle absolu de la part de l’Empereur romain.
Il s’aperçut que le catholicisme n’aurait jamais dû accepter le mariage de l’Église avec l’État, sous le règne de Constantin. Car ce fut là le commencement officiel du régime de la POLLUTION au sein du catholicisme, c’est-à-dire,
(a) politique, finance et religion ensemble,
(b) coutumes, pratiques et rites païens,
(c) innovations doctrinales des Conciles,
(d) tradition ecclésiastique ajoutée à la Bible.

B) Il lut, dans l’Évangile, comment le clergé Juif a été dénoncé par le Christ pour ses fausses apparences de piété, de justice et de sainteté :
«Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez le dehors de la coupe et du plat, alors que le dedans est rempli du produit de la rapine et de ‘intempérance.
Nettoyez, d’abord, l’intérieur du vase, afin que le dehors aussi devienne pur.
Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis qui paraissent beaux au dehors et qui, au dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impureté.
Ainsi, vous paraissez justes aux yeux des hommes, mais, au dedans, vous êtes remplis d’hypocrisie et d’iniquité». (Matt., 23:25-29)
C) Enfin, il vit comment le Seigneur condamna les Scribes et les Pharisiens pour leur rituel purement extérieur et leurs traditions humaines :
«Ce peuple m’honore des lèvres, mais leur coeur est loin de Moi.
Vain est le culte qu’ils me rendent, donnant des enseignements qui sont des préceptes d’hommes.
Car vous laissez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes.. Ainsi, vous néantissez la Parole de Dieu par la tradition que vous transmettez». (Marc, 7 : 7,8,13)


3) DÉCISION
Lorsque le curé Adam fut persuadé qu’il jouait le rôle des Scribes et des Pharisiens en prêchant une religion qui ne produisait qu’une justice purement humaine et inefficace pour l’obtention du royaume de Dieu, il demanda à l’Éternel de lui donner le courage et la force de revenir pour de bon au christianisme Primitif.

OBÉISSANCE IMMÉDIATE ET AVEUGLE
À LA GRANDE COMMISSION
A)
En premier lieu, il se soumit volontiers au plan de Dieu pour avoir la vie éternelle, tel que cela fut prêché par le Christ et les Apôtres : la repentance, la Foi et l’immersion.
Car il est écrit :
«Repentez-vous et croyez à l’Evangile.
Quiconque croira et sera baptisé sera sauvé.» (Marc, ch.1: 15; 16:16)
«Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour la rémission des péchés, et vous recevrez le don du St-Esprit. (Actes, ch.2 : 38)
Convaincu de péché, de justice et de jugement par suite de l’action du St-Esprit,
a) il se reconnut comme un pécheur coupable et perdu devant Dieu,
b) il accepta Jésus comme son Sauveur, son Médiateur et son Souverain Pontife,
c) puis, il descendit dans les eaux du baptême pour se faire immerger, à l’exemple du Christ dans le Jourdain.
En agissant de la sorte, il devenait un croyant ou chrétien évangélique authentique. Il appartenait à l’Eglise du Christ et toute la famille de Dieu l’appelait: le frère Adam.
B)
Ensuite, il se fit un devoir d’être assidu à l’enseignement des Apôtres, aux réunions communes, à la fraction du pain et aux prières. Ainsi, il croissait en sagesse et en grâce devant Dieu et devant les hommes.
C)
Enfin, il renonça officiellement au système catholique romain et se fit un plaisir d’annoncer l’Évangile tant au Canada qu’aux États-Unis, en prêchant ouvertement le salut gratuit de Dieu par la foi en Jésus-Christ, tout comme l’apôtre Paul :
C’est ainsi qu’il allait prêcher la Parole de Dieu tant aux États-Unis qu’au Canada. Et il n’avait pas peur de dire avec l’apôtre Paul :
«C’est par grâce que vous êtes sauvés par le moyen de la foi; Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie.» (Éph. 2 : 8)
«Car c’est en croyant de coeur au Seigneur Jésus qu’on est justifié et c’est en confessant de bouche Son Nom qu’on est sauvé.» (Rom. 10: 10)
«Je n’ai point honte de l’Evangile, car c’est une FORCE DIVINE pour le salut de tout homme qui croit.
En effet, dans l’Évangile est révélée une justice de Dieu qui vient de la foi et pour la foi, selon qu’il est écrit : «le juste vivra par la foi». (Rom., 1:16-17)

FAITES DE MÊME ET VOUS VIVREZ

Conversion d'un ex-curé

Témoignage de L. Brancart, ex-prêtre catholique

Avec quelle insistance je demandais chaque jour à Dieu de me donner une foi toujours plus exacte ! Combien tout eût été plus simple si j'avais encore pu me convaincre de la vérité du catholicisme ! Mais plus je priais et méditais la Bible, plus cette religion me paraissait fausse.

Je consultais en confession des prêtres compétents.

Je repris mes propres arguments anti-protestants écrits autrefois et remaniés après ma théologie ; je trouvais aussitôt une réponse à chaque page : j'en étais stupéfaits et quelque peu émerveillé.
Entre temps, je devais chaque jour célébrer la messe. Je me disais : la théologie catholique est fausse mais en tant que commémoration de la mort du Christ, je sais que Dieu agrée ce pain et ce vin. Je ne voyais pas encore à l'époque qu'un chrétien doit s'abstenir de toute participation à une cérémonie où l'on parle à des morts, où l'on prie pour les morts, où l'on prétend que se renouvelle le Sacrifice de la Croix : alors qu'il fut offert une fois pour toutes. Que s'était-il passé ?

Je n'avais jamais pu croire à la prescience divine des futurs libres. Lorsque, quelque temps après l'encyclique "Humani generis", je pris nettement conscience que c'était une doctrine de foi, je dus conclure avec épouvante que je n'étais plus catholique. Je me dis : Tu dois y croire puisque le pape le veut.

Mais je m'aperçus que je ne croyais plus à son infaillibilité. Je fus atterré. Et les autres dogmes ? Je les comparais à l'Ecriture Sainte et trouvais que plusieurs s'y opposaient. Comme je croyais la Parole de Dieu, je ne cru plus le dogme.

En résumé, l'église catholique, en contradiction avec l'Ecriture Sainte, exige qu'on renonce à ses propres convictions et qu'on accepte d'avance ce qu'imposeront ses prêtres en dogmes, en morale et même parfois en philosophie. Or Dieu dit dans Jérémie 17: 5 " Je maudis celui qui se détourne de moi, ne met sa confiance qu'en l'homme et cherche sa force dans les pauvres moyens humains ".

L'église catholique impose la loi et sa loi alors que l'Apôtre Paul affirme que nous sommes sauvés par la "foi du cour", la foi vivante, agissante par la charité. Cette église a le plus souvent remplacé l'inspiration du Saint-Esprit par les prescriptions subtiles et minutieuses.

Elle impose le célibat aux prêtres et aux religieux qui ont prononcé des voux perpétuels et provoque très souvent des scandales honteux ! Elle emploie ou a employé les Sacrements d'une manière vraiment superstitieuse jusqu'à conférer l'extrême-onction à des gens morts depuis une heure, et jusqu'à demander à un enfant de huit jours, lors de son baptême, s'il renonce au pêché ? ( La Bible veut qu'on soit baptisé par immersion alors qu'on croit de tout son cour, c'est l'engagement d'une bonne conscience envers Dieu )

L'église catholique impose de croire que le christ est tout entier corporellement présent dans une mie de pain* consacrée. Qu'est-ce que cela signifie ? *(De nos jours hostie) Elle prétend qu'à la messe, se renouvelle le Sacrifice du Calvaire alors que, selon l'épître aux Hébreux, il a été offert une fois pour toutes ; et institue des prêtres alors que le sacerdoce du Christ est intransmissible, sauf le sacerdoce universel auquel tout chrétien participe.

Elle fait croire que ses prêtres ont plus de pouvoirs que les autres chrétiens et qu'ils sont pratiquement indispensables au salut et qu'ils sont "prêtres pour l'éternité" !

Elle détourne considérablement du Fils de Dieu, du Seigneur Jésus-Christ, par le culte des saints, en particulier de Marie dont cette église dénature et hypertrophie le privilège.

Car celui d'être chrétien est plus grand que celui d'être mère de Jésus, voir évangile de Luc chapitre 11 et le verset 28. Or Dieu interdit d'invoquer les morts, de leur demander du secours.
Parmi ceux auxquels on a recours, certains n'ont jamais existé et ne sont pas sauvés. Elle appelle Marie, médiatrice de toutes les grâces, alors que l'Ecriture Sainte déclare que Jésus-Christ est le seul médiateur entre Dieu et les hommes.

Elle a volatilisé le deuxième commandement de Dieu qui interdit les images religieuses.

Elle vend, pour de l'argent, des choses saintes ou des choses qu'elle prétend saintes ; intentions de messes, droit d'indulgencier certains objets... ; trafique ainsi du Sang du Christ et exploite la crédulité superstitieuse, l'affection familiale et la vanité humaine.

Elle n'obtient l'unité qu'en violant la liberté de conscience
Elle excommunie ceux qui ne reçoivent pas ses doctrines, étrangères à la Bible ou son interprétation de celle-ci ; elle montra ainsi un exemple néfaste trop souvent suivi par beaucoup de protestants et par les sectes qui imposent une profession de foi ou leur interprétation et non la Bible seule. Elle a permis aux rois, même les plus pêcheurs, et aux gouvernements civils de désigner des évêques.

Elle a transmis ses prétendus pouvoirs par une hiérarchie pourrie pendant des siècles, et composée presque exclusivement de grands seigneurs devenus évêques, cardinaux et papes par pure ambition humaine.

Elle eut pour papes et pour cardinaux de jeunes enfants, des bâtards de papes, des favoris de femmes et courtisanes romaines. Que d'évêques obtenant leur charge à prix d'argent ou pour des raisons politiques, soit des rois soit des papes !

Elle impose une interprétation invraisemblable de plusieurs textes de l'Ecriture Sainte: Matthieu 16:18, 24:36, 26:26-28, Jean 14:28, 21-13-17, Philippiens 2: 7, Apocalypse 20: 6..

Elle obtient des miracles toujours d'une manière non biblique. (Or les faux prophètes feront des prodiges jusqu'à séduire les élus eux-mêmes si cela était possible).

Elle a institué tardivement la confession avec absolution sacramental alors que nous ne voyons pas les apôtres y recourir, même où c'eût été indiqué.

Elle tire, de ses scandales mêmes, la preuve de sa légitimité.

Elle interdit qu'on vérifie son enseignement d'après la Bible alors que l'apôtre Paul le recommande (ef. art; 17,11).

Elle est responsable de la tiédeur à l'égard de la Bible et de la superstition d'une quantité de ses membres, d'où leur incompréhension de la Bible ainsi que des répercussions terribles que cela aura sur leur salut.

Je pris aussi mieux conscience de plusieurs autres torts et comportements de cette église :
le formalisme, les prières obligatoirement rapides et forcément machinales,les rites compliqués et si défavorables à la véritable piété ; la mise à mort et la violence, quand elle le pouvait, des autres chrétiens (Je n'apprit clairement que plus tard sa prétention d'en avoir le droit)

l'utilisation quand elle en a l'occasion, de moyens scandaleux ou tous humains pour s'imposer: l'union aux puissances d'argent et aux puissances politiques; son recours, quand elle en eut l'occasion, au glaive de l'Etat pour détruire les autres... chrétiens; le prestige de l'art, de l'apparat, des cérémonies aussi pompeuses que formalistes ; l'autorisation tacite de bien des manquements et même de pêchés pour s'attirer beaucoup d'adhérents ;la fortune colossale du Vatican... Bref elle se comporte comme la
Babylone de l'apocalypse dont il est écrit : " sortez du milieu d'elle, mon peuple " apocalypse 17 : 3-6 et 18 : 4

Les titres et les honneurs accordés aux prêtres et surtout à la hiérarchie, en désobéissance à l'Evangile : Père, révérend père, excellence, grandeur, éminence, révérendissime seigneur, prince éminentissime, très saint père sa prudence tout humaine, son manque d'assurance, son observation des réactions du public avant de déclarer certaines doctrines " de foi " ou de canoniser un défunt
Ses variations importantes en exégèse doctrinale son interdiction de la Bible pendant des siècles, parfois sous peine de mort, et la défense toujours actuelle pour un catholique, de se conformer à la compréhension qu'il en a quand celle-ci diffère de l'enseignement des prêtres. Il est obligé de préférer la parole des hommes à la Parole de Dieu. Comment croire cette église infaillible ? C'était impossible.

Allah est-il Dieu ?

"Allah n’est pas Dieu"

Allah, souvent mal traduit par « Dieu », n’est pas le Dieu de la Bible, ni le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Allah est une autre divinité, celle qui boit le sang comme l’eau, qui aime le djihad et la terreur et qui promet des vierges dans son soi-disant paradis à ceux qui tuent les Juifs. Plus il y en a de tués, mieux cela vaut.

Cet Allah n’a rien, strictement rien à voir avec le Dieu de la Bible. Et peu importe combien on crie "Allah hu ahbar" (Notre Allah est plus grand), le Dieu d’Israël reste infiniment plus grand, le vrai seul Dieu vivant, un Dieu d’amour qui mérite l’adoration car Il est notre Créateur.

Tout chrétiens de bon sens sait que ce "dieu", mauvais et assoiffé de sang s’engage, comme Amalek, dans une guerre de génération en génération contre le seul vrai Dieu et Son peuple élu. Qu’est-ce qu’il y a de nouveau ?
Que personne ne traduise désormais Allah par Dieu. C’est un pur non sens.

Allah est le dieu des terroristes. Si Allah était le même que le seul vrai Dieu, alors il serait en train de lutter contre Son propre peuple, les Juifs, qui selon Sa promesse éternelle, ont été ramenés sur Sa propre terre.

Puisse le vrai Dieu, le Dieu d’Israël, avoir pitié de nous.

Jan Willem van der Hoeven

Une "bonne soeur" devient une soeur en Christ

Une Carmélite quitte le couvent...

"Mon enfant, ne laisse pas passer la grâce que tu cherches depuis si longtemps. Saisis-la!"
"Comme une biche soupire après le courant d'eau, ainsi mon âme soupire après Toi O Dieu. Mon âme a soif de DIEU, du DIEU vivant"(Psaume 42.2).
J'ai fait avec mon Sauveur, une expérience merveilleuse, expérience qui se renouvelle sans cesse, par sa grâce, depuis que je lui appartiens dans la Vérité.

Dès ma tendre enfance, j'avais soif de connaître DIEU. Une voix intérieure ne me laissait aucun répit, jusqu'au jour où je rencontrai mon Sauveur dans la Vérité et la Lumière de son Evangile. J'ai toujours ressenti le besoin d'un appui solide, d'un refuge, d'une consolation. Ce ne fut donc pas dans ma famille ou dans mon entourage que je pus trouver DIEU; mais je portais au plus profond de moi-même une vocation, la pensée de l'éternité ne me quittait pas, j'avais soif d'infini.

J'ai cherché DIEU dans ma religion. Nous étions catholiques. Mais je ne le trouvais pas. Je l'ai cherché dans la nature que j'aimais beaucoup, mais mon cœur restait insatisfait. Je me rappelle encore comment, à l'âge de 9 ans, n'ayant pu participer à une fête où j'avais été invitée, je ressentis une profonde tristesse et une angoisse à la pensée de toutes ces âmes qui ne pensaient qu'à s'amuser en oubliant leur Créateur et leur Sauveur. Je m'enfuis à l'Eglise, brisée au pied d'une croix et je pleurais.

DIEU, que je ne connaissais pas encore me mettait le fardeau des âmes perdues. Aspirant à une plus grande consécration, et désirant apaiser cette voix intérieure qui me poursuivait, je décidai d'entrer secrètement au couvent. J'avais 23 ans et je fus reçue au Carmel de Beaune en Côte d'Or. Pendant la première année sur les deux que j'y passais, je crus posséder cette paix à laquelle j'aspirais, mais elle fut de courte durée... Puis ce fut la "prise d'habit", cérémonie très émouvante où je fus habillée en blanc, en épouse de Christ, mais hélas dans l'erreur. Dès le lendemain les luttes recommencèrent, mais mon Seigneur me tenait tout de même déjà dans sa main.

Au Carmel, on est à l'essai pendant deux ans, pour voir si l'on supporte une règle si dure. Ce couvent est une véritable prison avec ses barreaux. Nous étions 30 à y vivre. Nous devions nous soumettre à de nombreuses mortifications: les religieuses sont invitées à se frapper dans le dos avec un fouet jusqu'à ce que le sang coule; parfois, l'une de nous devait se coucher sur le seuil de la porte afin que toutes les autres lui marchent dessus en passant; certaines religieuses se mettaient un cilice, c'est à dire un cercle de fer garni de pointes à l'intérieur que l'on se met autour de la taille sur la peau et qui meurtrit douloureusement.

La règle était très austère: 40 jours de jeûne par an, obligation d'observer un silence complet (nous avions tout au plus le droit d'échanger quelques mots après le repas de midi), le lever était fixé à 4 heures du matin, il fallait prier l'hiver pendant des heures dans des locaux non chauffés. La petite Thérèse de Lisieux, une âme sincère déclarée sainte après sa mort, et dont on a fait une véritable idole, a beaucoup souffert du froid, entrée au couvent du Carmel à l'age de 15 ans, elle est morte à 24 ans, tuberculeuse, des privations et la dureté du régime auquel elle avait été soumise; avant de mourir, elle déclara: "il est faux de tenter DIEU jusque là"; elle passa par les mêmes épreuves de foi que moi, mais parce qu'elle avait prononcé déjà des vœux définitifs, elle n'eut pas la permission de sortir, malgré son désir.
Moi non plus, je ne supportai pas ce régime et tombai malade par la grâce de DIEU, le docteur exigea que je sorte du couvent quelques jours avant que je doive prononcer des vœux définitifs. C'est vraiment les ténèbres sous le couvert d'une très grande religion, mais après ma sortie du Carmel, il me fallut plus d'un an pour me réadapter à la vie dans le monde. Je ne pouvais plus me mettre à genoux dans une Eglise. Je désirais toujours de toute mon âme rencontrer DIEU. Ma souffrance intérieure devint terrible, je dus reprendre la lutte seule dans la vie, comme l'oiseau sur la branche, sentant ce vide autour de moi. Après m'être quelque peu rétablie, je pris du travail, mais retombai malade après 6 mois. Ayant dû aller sur la Côte d'Azur à Hyères parmi les palmiers pour ma convalescence, je devais rencontrer mon Sauveur !!


Un jour en me promenant, je suis entrée dans une chapelle où l'on annonçait l'Evangile intégral. Je fus profondément touchée par la simplicité de la prédication et de toute la réunion. Ce fut pour moi une révélation, j'y retournai. Quelques jours après, le Seigneur me parla et me dit: "Mon enfant, ne laisse pas passer la grâce que tu cherches depuis si longtemps. Saisis-la!" Je pleurai beaucoup... Toutes mes objections tombèrent les unes après les autres. Je compris mon grave péché. Je m'adressais à des idoles sans me rendre compte qu'on ne peut aller au Père que par Jésus-Christ qui est le chemin, la vérité, et la vie". Je fus totalement convaincue.

Ce fut une grâce merveilleuse, une illumination: je commençais à comprendre quelque chose à la profondeur de la Croix de Jésus. Jésus est l'Homme de douleur dont parle Esaïe 53, qui s'est chargé de mes péchés et de mes infirmités. Il me pardonna tous mes péchés et m'accorda sa paix qui surpasse toute intelligence, et domine toutes les épreuves. Je connus une joie profonde en découvrant son amour qui ne fait jamais défaut.
Je le bénis pour 1'assurance de la vie éternelle qui commence dès ici-bas. Quel privilège de pouvoir connaitre cette tranquillité profonde et de se savoir conduit jour après jour parfaitement! A une condition cependant: s'abandonner à sa volonté entièrement quoi qu'il nous en coûte. Peu après je reçus le baptême du St-Esprit de puissance selon les promesses. Je comprends maintenant dans la vérité, ce que cela signifie d'être l'Epouse de Christ nous tous qui lui appartenons, nous sommes son Epouse que le St-Esprit prépare pour aller à sa rencontre, vêtue de la robe de fin lin brodé de fleurs. Ces fleurs sont le fruit du St-Esprit: la paix, la joie, l'amour, l'humilité, la douceur...

Il y a aussi les fleurs des sacrifices et des souffrances, qui sont comme une immolation continuelle de nous-mêmes, afin que Jésus paraisse en nous. Il désire que nous soyons sans cesse dans son chemin pour que nous vivions de sa vie de résurrection de victoire en victoire, de découverte en découverte. C'est une vie dans l'abondance. Je bénis le Seigneur pour le chemin de souffrance que j' ai dû suivre après ma conversion et qui m'a permis de mieux connaître mon prochain. Les épreuves dans ma vie se trouvent être les plus grandes bénédictions, car elles me permettent de mieux découvrir la Personne de Jésus, sa Parole et toutes les richesses qui y sont cachées. Combien je suis émerveillée par cette grâce qui m'accompagne et me dépasse!

Un soir à Paris je suis allé voir une jeune fille qui devait entrer le lendemain au couvent des trapistines (règle très stricte, silence absolu, on ne communique que par signes), je rendis mon témoignage et reçus à ce moment l'assurance qu'elle serait sauvée. Un an plus tard j'appris qu'elle avait donné son cœur au Seigneur, avait reçu le baptême par immersion et le baptême du St-Esprit avec les dons spirituels. Le Seigneur m'a également délivrée bien des fois de la maladie uniquement par son intervention. Au Carmel notre but était la contemplation et le ministère de la prière. Cette vocation m'est restée après ma conversion. Par le St-Esprit j'ai compris ce qu'est l'adoration et la vie cachée en Christ, profonde et éternelle, le ministère de la prière pour l'œuvre de DIEU, pour les âmes perdues et pour les serviteurs de DIEU qui ont besoin d'être soutenus.

Que le Seigneur me remplisse toujours plus de son Esprit de grâce et de vérité pour sa seule gloire! il y a un prix à payer pour devenir un véritable disciple du Seigneur qui lui soit agréable. Il ne faut pas s'occuper du "qu'en dira-t-on" ni des critiques, ni des persécutions dont on peut être l'objet... "Car c'est par beaucoup de tribulations que nous entrerons dans le Royaume de DIEU", comme dit l'Apôtre. Mais si nos yeux sont fixés sur Jésus, nous sommes vainqueurs.

Depuis ma conversion, le Seigneur m'a particulièrement mis à cœur la prière pour son retour. Tout en effet indique que nous vivons les derniers temps. Nous devons être parmi les vierges sages dont les lampes sont remplies d'huile. Ces dernières années bien des religieuses, des moines et des prêtres sont venus à la lumière de l'Evangile et j'ai moi-même eu l'occasion de rencontrer bien des catholiques sincères qui ont été touchés par la grâce toute puissante de DIEU et sont venus à la connaissance de la Parole. A Jésus soit rendue toute la gloire!

Odette Chemin

Le bouddhisme

"Je me sens bien dans le bouddhisme", explique Martine, médecin de 37 ans, citée dans l'Express, "parce que c'est une voie spirituelle parfaitement conciliable avec la culture occidentale d'aujourd'hui. A l'inverse de l'éducation religieuse que j'ai reçue, elle ne m'apparaît en rien incompatible avec mes études scientifiques, ni avec mon métier."

Noël, informaticien de 33 ans, partage ce point de vue :

"Je ne pouvais plus croire en un Dieu extérieur au monde ou en quelques vérités éternelles et immuables. Le bouddhisme m'a réconcilié avec la religion. Il demeure toujours relié à l'expérience, il supporte la critique de la raison, il ne fait jamais appel à une quelconque extériorité. Ni Dieu tout-puissant, ni dogmes intangibles, ni normes morales imposées de l'extérieur. En même temps, il permet un développement de la conscience, un travail sur soi. Il propose une morale exigeante, mais adaptable à chaque cas particulier."

Voilà bien une des raisons du succès du bouddhisme dont nous savons fort peu de choses en réalité : pas de Dieu, pas d'absolu, pas de morale autre que celle qu'on se donne à soi-même !
Pour le bouddhisme, rien n'est stable. Tout est en devenir. L'homme, qui n'échappe pas à cette loi, ne possède pas d'âme. Fondamentalement, cette doctrine n'a pas d'autre ambition que "d'éveiller" chaque homme, de lui faire vivre la même expérience que le bouddha, et de lui permettre, par le moyen de la méditation, de parvenir à l'extinction de la soif, du désir.

Développer sa vie spirituelle, sans avoir affaire à Dieu.
C'est, à priori, plus tentant, plus simple, plus facile. Bouddha considérait les questions ultimes, touchant à l'absolu, au divin, comme des spéculations, stériles et non pertinentes. Quel dommage !
La Bible est tellement riche en enseignements sur l'origine et le sens de la vie, sur Dieu, Sa personne, Son amour, sur la création.
Le grand malentendu d'aujourd'hui vient de ce que la religion a dépeint et présenté Dieu d'une telle manière, qu'une très grande majorité des gens en est vaccinée.
La plupart des gens en restent trop souvent au catéchisme de leur enfance, et à la littérature du moyen-âge qui présente certaines vérités bibliques d'une manière si grotesque que cela en est risible. L'enfer par exemple (peuplé de diables à queues fourchues activant le feu sous de gros chaudrons) n'est jamais dépeint par la Bible. Peu de gens se donnent la peine de chercher par eux-mêmes à connaître Dieu tel qu'Il se révèle dans sa Parole.

Plusieurs millions de français sont touchés par certaines notions transmises en Occident par le biais du bouddhisme. Le développement fulgurant de la croyance au karma (loi de causalité) et à la réincarnation en est un exemple frappant.
"Je n'ai jamais compris comment le Dieu biblique pouvait être à la fois tout-puissant, bon et laisser souffrir ou mourir des enfants", explique David, professeur d'anglais de 36 ans.
"La théologie bouddhiste me semble beaucoup plus plausible, ou du moins compréhensible : l'Univers est régit par une loi de causalité qui fait que tout acte négatif a nécessairement une conséquence négative en cette vie ou dans une autre. Nous sommes donc d'une certaine manière responsables de tout ce qui nous arrive, y compris les épreuves."
La croyance en la réincarnation est toutefois comprise par bien des européens dans une acception tout autre que celle qu'entendent les bouddhistes.
Tandis que le cycle des renaissances représente, pour beaucoup d'occidentaux, une alternative au néant - et donc une formidable espérance de survie - il constitue, pour les maîtres spirituels orientaux, une terrible épreuve, le but de la pratique étant de s'en libérer.

Quand la Bible affirme que Dieu nous aime, nous disons ne pas comprendre cet amour :
" L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par Lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'Il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. "
1 Jean 4.9-10
Pourtant, Dieu au travers de l'histoire, et d'un bout à l'autre de la Bible, clame son amour pour l'homme. L'homme qu'Il a créé capable précisément de se poser ces questions que Bouddha estimait, à tort, n'être que des spéculations : quel est le sens de ma vie ? y a-t-il un Dieu ? que sera l'éternité ?

Quand la Bible affirme que nous sommes pécheurs, et que nos péchés ont des conséquences (comme le soulignait ce professeur d'anglais), nous disons ne pas comprendre. Mais Dieu dit que ce sont justement nos péchés qui nous séparent de lui et qui sont presque toujours à l'origine de la souffrance.

" Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent Sa face et l'empêchent de vous écouter. "
Ésaïe 59.2
La question de l'éternité reste entière. Nous faisons presque de cette loi du karma l'espérance d'une vie éternelle alors qu'elle tyrannise la vie des bouddhistes sans qu'ils sachent vraiment s'il pourront y échapper !

Pourtant Jésus est tellement clair, explicite, dans son enseignement.
Lisez, relisez l'Évangile. C'est évident :
" En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. "
Jean 5.24
Dieu vous offre Sa vie avec un grand V. La vraie vie. Celle qui apporte tant de satisfactions, celle qui est si complète qu'elle débordera jusque dans l'éternité.
Bien sûr, il vous faut mesurer la différence qui vous sépare d'un Dieu si parfait et saint.
Bien sûr, il faut reconnaître votre péché, et accepter qu'aucun travail de votre part ne pourra combler cette distance, cette différence, cet abîme qui vous sépare de Dieu. Aucun travail de votre part ne pourra faire changer la nature de votre cœur. Espérer rattraper le fossé, l'écart qui nous sépare de Dieu serait admettons-le très prétentieux de notre part, mais bien dans notre nature humaine ! Il y a quelques générations, certains pensaient pouvoir combler ce fossé par leurs bonnes oeuvres, aujourd'hui d'autres pensent le combler en s'améliorant par toutes sortes de pratiques.

Ce que l'Évangile propose est et reste le plus révolutionnaire qui soit ! Voici ce que dit Paul dans la Bible :
" Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. "
2 Corinthiens 5.17

Reconnaissez que votre péché vous sépare de Dieu.
Recevez le pardon de vos péchés.
Placez votre confiance en Jésus-Christ.
Recevez son Esprit.
Devenez une créature nouvelle .
... Et vivez la vraie vie..

L'Eternel et Allah sont-ils un seul et même Dieu?

La foi en Allah n’a pas été introduite par Muhammad, ni Allah révélé pour la première fois dans le Coran. Allah était un Dieu bien connu au Proche-Orient, l’islam lui-même en témoigne. Le père de Muhammad s’appelait ‘Abd Allah, ce qui signifie serviteur d’Allah, et l’un de ses oncles, Obied Allah. Cela démontre l’adoration portée à Allah bien avant la naissance de Muhammad. De même, la Ka’abah s’appelait déjà Beit Allah (maison d’Allah), et des vestiges archéologiques et littéraires de l’Arabie préislamique font également référence à Allah qui était le nom du plus grand des dieux arabes, (Allah étant la traduction du mot Dieu), supérieur aux nombreux autres, adorés en ce temps-là à la Ka’abah. Face à cette idolâtrie, Muhammad élèvera Allah à la position de Dieu unique. Allah ne serait-il qu’une idole élevée au-dessus d’autres? Pourtant, le Coran affirme clairement «Notre Dieu et votre Dieu est le même, et c’est à lui que nous nous soumettons» (S.29:46).

Similarités entre les deux Dieux

Le Coran identifie Allah au Créateur, tout comme la Bible le fait pour Dieu l’Eternel. Allah porte ainsi les titres le Saint, le Gardien de la Paix, le Premier et le Dernier, l’Absolu, le Digne de Louanges (S 31:26), la Vérité (S 31:30), le Détenteur de la Faveur (S 2:251). Allah est aussi proche de l’homme que sa veine jugulaire (veine du cou)(S 50:16). Il est miséricordieux et plein de compassion, Tout-Puissant et Sage. La plupart de ces titres sont également des attributs de Dieu l’Eternel. Pourtant, ces quelques similitudes ne doivent pas nous faire oublier les divergences fondamentales dans la nature profonde de chacun de ces Etres tels qu’Ils nous sont décrits dans la Bible et le Coran.

Malgré l’affirmation du Coran, nous observons des différences fondamentales entre Allah et l’Eternel, le Dieu de la Bible.

La Bible nous décrit Dieu comme une personne douée d’intelligence, d’émotions et de volonté. Allah au contraire n’est pas perçu comme une personne, cet abaissement le rapprocherait trop de l’homme et compromettrait sa divinité. Omniprésent, il est proche des êtres humains mais sans entrer en contact direct avec eux. De même, il n’intervient qu’indirectement dans le cours de l’histoire (par sa parole, les prophètes et les anges), au contraire du Dieu de la Bible qui intervient fréquemment en faveur des hommes. A ce propos, la Bible est pratiquement le récit de l’intervention divine parmi les hommes; agissant de manière pratique en leur faveur jusqu’à s’incarner pour partager leur quotidien et leur apporter le salut.
De même, Allah n’est pas esprit, cela le diminuerait et il ne serait plus l’Exalté. Pourtant dans la Bible, nous lisons que «Dieu est Esprit» (Jn 4:24) cet état évoquant même l’un des caractères divins fondamentaux.

La miséricorde d’Allah occupe une place essentielle dans l’islam. Chaque sourate commence par: «Bismi-llahi ar-rahmâni ar-rahîm» (Au nom de Dieu, le Miséricordieux, le Bienveillant). Cette bonté se manifeste par de nombreuses bénédictions matérielles et spirituelles. Le prophète l’a comparée à la bonté d’une mère pour son enfant.
Le Dieu de la Bible est également un Dieu de grâce. Celle-ci a été merveilleusement déployée à Golgotha, Jésus-Christ, y ouvrant le chemin vers le Père et offrant gratuitement le salut au pécheur. Dans la religion islamique, la grâce de Dieu se manifeste au travers des saints musulmans, choisis gracieusement par Dieu afin d’intercéder pour les adeptes au jour du Jugement. Ce jour-là, Allah jugera les hommes selon leurs œuvres: les bonnes et les mauvaises seront simultanément pesées; celui dont les bonnes surpasseront les mauvaise obtiendra peut-être le salut.

L’amour du Dieu de la Bible pour tous les hommes est l’un de ses attributs majeurs dans le christianisme «Dieu est amour» (1Jn 4:16 voir aussi Jn 3:16). Dans le Coran, le nom de Dieu correspondant à l’amour est «al-wadud». Il ne s’y trouve que deux fois. Cet amour est conditionnel; Dieu aime ceux qui l’aiment, mais n’aime pas les incroyants: «Dis: si vous aimez Dieu, suivez-moi! Dieu vous aimera et vous pardonnera vos péchés. Dieu est miséricordieux et bienveillant. Dis: Obéissez à Dieu et à l’Apôtre. Mais si vous vous détournez, sachez que Dieu n’aime pas les incroyants» (S 3:31-32).
La Bible nous dit que Dieu aime le pécheur: «Car lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste; quelqu’un peut-être mourrait pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous» (Ro 5:6-8). L’amour de Dieu pour le croyant est comparable à celui d’un père pour ses enfants. Il nous a adoptés et nous a appelés ses enfants «Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu! Et nous le sommes» (1Jn 3:1). Le musulman ne connaît pas cette intimité avec Dieu. Pour lui, Dieu est éloigné, et ne peut entrer dans une relation intime avec ses créatures.

L’incarnation représente l’un des plus grands conflits doctrinaux entre les deux religions: «Il n’a pas conçu et n’est pas conçu» (S 112:3). Cette affirmation concernait préalablement le culte idolâtre et polythéiste des tribus de l’Arabie préislamique, selon lequel Allah avait trois filles: al-Lat, al-Uzza et al-Manat (S 53:19). Mais pour le musulman d’aujourd’hui, déclarer Jésus Christ Fils de Dieu en ferait le fruit de relations sexuelles entre Dieu et une femme, notion hautement blasphématoire. Cette interprétation indécente représente également pour nous chrétiens, un outrage extrême. Le nom de Fils de Dieu est, contrairement à cette interprétation, un titre glorieux donné au Christ dans le but de faire ressortir sa nature divine, en opposition à notre humanité charnelle.

Un second malentendu de portée égale existe au sujet de la Trinité. Pour les musulmans, ce terme résume l’adoration polythéiste de trois dieux: Dieu le Père, Jésus le Fils et Marie mère de Jésus (on notera l’ignorance du Saint-Esprit). Ils accusent ainsi les chrétiens d’associer d’autres divinités à Dieu le Père, et de commettre ainsi le péché impardonnable, le péché d’association ou chirk «Certes Allah ne pardonne pas qu’on Lui donne quelque associé. A part cela, Il pardonne à qui il veut. Mais quiconque donne à Allah quelque associé commet un énorme péché» (S 4:48). Cette représentation polythéiste de Dieu est naturellement erronée: si Dieu se manifeste en trois personnes (le Père, le Fils et le Saint-Esprit) il est cependant totalement UN dans son essence, sa personnalité et sa volonté.

La nature immuable de Dieu fait concilier sa Parole avec ses actes. Il reste ainsi constamment le même, et suscite la confiance. La Bible le dit: «Dieu n’est point un homme pour mentir, ni fils d’un homme pour se repentir. Ce qu’il dit ne le fera-t-il pas? Ce qu’il a déclaré ne l’exécutera-t-il pas?» (Nb 23:19) «Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation» (Jn 1:17). Allah, par contre, n’est pas lié à Sa Parole. Est-il malgré tout constant dans sa nature? Le message du Coran présente une certaine ambiguïté à ce sujet. A titre d’exemple, parmi les 99 plus beaux noms d’Allah, figurent l’Intriguant suprême et Celui qui égare…

La sainteté
Le Coran et la Bible l’affirment: Dieu est saint! Cet attribut a-t-il la même signification pour chacun? Dans la Bible, la sainteté évoque la pureté et la séparation (en hébreux: mis à part) de toute souillure provoquée par le péché, et implique la participation de l’homme: «Vous serez saints, car je suis saint» (1Pi 1:16 voir aussi Lv 19:2). Pour le Coran, la sainteté évoque la séparation de Dieu dans le sens de transcendance (Dieu est infiniment élevé au-dessus de toutes choses) mais n’a pas d'implication morale. Notons que le Coran ne connaît pas de standard moral absolu: il permet le mensonge, le parjure, la vengeance, le meurtre et le divorce sous condition. Il commande de verser le sang, le meurtre étant la punition des infidèles, coupables du péché le plus grave (chirk): «Et tuez-les où que vous les rencontrez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés: l’association est plus grave que le meurtre…» (S 2:191). La vengeance est également prônée: «O les croyants! On vous a prescrit le talion au sujet des tués: homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme…»(S 2:178).

Le Coran permet également de jurer
Allah le fait à plusieurs reprises et différentes sourates débutent par un serment: «Par at-Tûr (le Mont Sinaï)! et par un livre écrit sur un parchemin déployé! et par la maison peuplée» (S 53:1-4). De même les mots «Par Allah et par Allah (Billahi wa Allahi)» font partie de la conversation quotidienne. Le serment sert à renforcer une affirmation, que celle-ci soit exacte ou non. Bien que le hadith qualifie le mensonge de péché, il le permet en cas de guerre sainte, pour permettre la réconciliation de deux musulmans, ou d’un homme et de sa femme.

Conclusion:
Ces quelques points non exhaustifs dénotent suffisamment de différences entre les descriptions de Dieu transmises par la Bible ou le Coran. Ces divergences suffisent-elles cependant à prouver l’altérité de ces deux Divinités? Allah et l’Eternel seraient-ils un seul et même Dieu présenté de manière différente ou deux Divinités distinctes?
A mon avis, ces disparités entre Allah et l’Eternel Dieu démontrent le besoin qu’ont les musulmans de découvrir la véritable révélation de Dieu afin de parvenir au salut gratuit offert par l’Eternel par le biais du sacrifice de Jésus-Christ.

Lorenz Meyer

jeudi 10 mai 2007

CROIX OU POTEAU

D'après la communauté des témoins de Jéhovah, Jésus ne serait pas mort sur une croix mais cloué à un poteau.
Tout d'abord, je tiens à préciser que la manière dont Jésus est mort n'est pas le plus important dans la bible. Seul son sacrifice l'est, car c'est grâce à lui que nous entrerons dans le royaume de DIEU lors de Son Avènement.

Le fait de mettre en doute la parole de DIEU est grave, et à cause de cette doctrine, les témoins de Jéhovah attirent dans leurs filets beaucoup de personnes qui recherchent DIEU, mais qui malheureusement n'ont pas beaucoup de connaissance en la bible.
La raison de la création de cette page est de montrer que la bible elle même démonte leur enseignement du poteau ( qui est un dogme de foi chez eux ) mais aussi de vous montrer que cette doctrine n'est fondé sur rien du tout et que par conséquent leur seul but est de détourner les gens de la vérité qu'est la bible.

Voici ce que vous pouvez lire dans la brochure des témoins de Jéhovah "Ce que Dieu attend de nous" (1996) à la page 23:
"La Croix: Jésus n'est pas mort sur une croix. Il est mort sur un poteau, un pieu. Le mot grec traduit par "croix" dans beaucoup de bibles désigne une seule pièce de bois. Le symbole de la croix vient des fausses religions du passé; les premiers chrétiens ne se servaient pas de la croix et ne l'adoraient pas. pour cette raison, croyez-vous qu'il serait bien de se servir d'une croix pour adorer Dieu? -deutéronome 7:26; 1 cor. 10:14"
Vous retrouverez cette citation sur le site Officiel de la WatchTower: http://www.watchtower.org/languages/francais/library/rq/article_11.htm

Que nous dit la bible ?
"Les autres disciples donc lui dirent : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : A moins que je ne voie en ses mains la marque des clous, et que je ne mette mon doigt dans la marque des clous, et que je ne mette ma main dans son côté, je ne le croirai point".JEAN 20:25
Ce passage paraît n'avoir aucune information importante concernant le sujet du moyen de mise à mort de Jésus, n'est-ce pas ?
Relisez le bien : "Les autres disciples donc lui dirent : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : A moins que je ne voie en ses mains la marque des clous, et que je ne mette mon doigt dans la marque des clous, et que je ne mette ma main dans son côté, je ne le croirai point"JEAN 20:25
Remarquez bien le pluriel du mot CLOUS. Thomas a donc vu que sur le lieu du supplice, les mains du Seigneur ont été transpercées par plusieurs clous.

Pour les témoins de Jéhovah, les mains de Jésus étaient placées au dessus de sa tête, l'une au dessus de l'autre, et transpercées D'UN CLOU. Il semblerait que la watch Tower n'est pas remarquée ce petit détail.
Nous nous savons que ses bras étaient ouvert et placés à l'horizontal ( comme sur la représentation de droite ) et que ses mains étaient transpercées par 2 clous, un pour chaque main.
Que nous dit encore la Bible ?
"Ils placèrent aussi au-dessus de sa tête le motif de sa condamnation ainsi libellé : «Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs". MAT 27:37

Autre détail que la Watch Tower a omis: d'après eux, l'inscription étaient placée, non pas au dessus de la tête de Jésus, mais au dessus de ses mains. Regardez leur illustration, elle parle d'elle-même.
Quel est donc l'argument de la Watch Tower ?

Dans le livre "Comment raisonner à partir des Écritures" publié par la société des Témoins de Jéhovah on trouve à la rubrique Croix:
"... Quel fut l'instrument utilisé pour l'exécution du fils de Dieu? On notera avec intérêt que les écritures le désignent parfois par le mot xylon, qu'un lexique grec-anglais(Greek-English Lexicon de Linddell et Scott) définit ainsi:"Bois coupé et prêt à être utilisé, bois de chauffage, bois de construction, etc. (...), pièce de bois, bûche, poutre, pieu, (...) gourdin, bâton, (...) poteau sur lequel les criminels étaient empalés, (...) bois sur pied, arbre."(Londres, 1968,pp.1191,1192))".

En faisant quelques recherches, voila la définition que j'ai trouvé dans le Greek-English Lexicon de Linddell et Scott ( même source que la Watch Tower a utilisée ) au mot XULON :
xulon [u^], to (pl. spelt xuleaAbh. Berl. Akad. 1928(6).32 (Cos, v B. C.)), wood cut and ready for use, firewood, timber, etc., Hom., mostly in pl., Il.8.507,547, Od.14.418 ; x. nêïa ship-timber, Hes.Op. 808 ; x. naupêgêsima Th.7.25 , X.An.6.4.4, Pl.Lg.706b, D.17.28 ; x. tetragôna logs cut square, Hdt.1.186, cf. Pl.Prt.325d, Arist.EN 1109b7.
2. in pl., also, the wood-market, epi xula ienai Ar.Fr. 403 .
II. in sg., piece of wood, log, beam, post, once in Hom., x. auon . . ê druos ê peukês Il.23.327 ; x. sukinon spoon made of fig wood, Pl.Hp.Ma.291c ; peg or lever, Arist.MA701b9 ; perch, epi xulou katheudein Ar.Nu.1431 : by poet. periphr., Argous xulon A.Fr.20 ; hippoio kakon x., of the Trojan horse, AP9.152 (Agath.) : hence [p. 1192] anything made of wood, as,
2. cudgel, club, Hdt.2.63,4.180, Ar.Lys.357, PHal.1.187 (iii B.C.); meta xulôn eispêdêsai PTeb.304.10 (ii A.D.); xulois suntripsein Luc.Demon.50 ; of the club of Heracles, Plu.Lyc.30.
3. an instrument of punishment,
a. wooden collar, put on the neck of the prisoner, xulôi phimoun ton auchena Ar.Nu.592 ; es tetrêmenon x. enkatharmosai . . ton auchena Id.Lys.680 ; or,
b. stocks, in which the feet were confined, Hdt.9.37, 6.75, Ar.Eq.367, D.18.129 ; x. ephelkein Polyzel.3 ; en tôi x. dedesthai Lys.10.16 (v. podokakkê), cf. Act.Ap.16.24, OGI483.181 (Pergam., ii A.D.) : also in pl., edêsen en tois x. And.1.45 .
c. pentesuringon xulon (v. sub voc.) was a combination of both, with holes for the neck, arms, and legs, Ar.Eq.1049.
d. gallows, kremasai tina epi xulou LXX De.21.22 ; x. didumon ib.Jo.8.29 : prov., ex axiou tou xulou kan apanxasthai, i.e. if one must be hanged, at least let it be on a noble tree, App.Prov.2.67, cf. Ar.Ra.736 ; in NT, of the cross, Act.Ap.5.30,10.39.
e. stake on which criminals were impaled, Alex.222.10.
4. bench, table, esp. money-changer’s table, D.45.33.
5. prôton xulon front bench in the Athenian theatre, Ar.Ach.25, V.90, cf. Sch.adlocc. : hence houpi tôn xulôn the official who had to take care of the seats, Hermipp.9 (according to Meineke).
6. the Hippocratic bench, Hp.Fract.13, Art.72.

Que remarquons nous ?
Que la Watch Tower a traduit "bois de chauffage", "bois de construction", "pièce de bois", "bûche", "poutre", "pieu", "gourdin"," bâton", "poteau sur lequel les criminels étaient empalés", "bois sur pied", "arbre", mais étrangement, elle a oubliée d'ajouter les moyens de tortures tels que le "collier de bois", la "poutre aux pieds" ou "autour du coup et des mains" que l'on trouve pourtant dans le Greek-English Lexicon de Linddell et Scott. Ont-ils eu peur que l'ajout de ces traductions les gênent lors de l'enseignement de cette doctrine? Peur que certains se disent " ils nous disent que c'est le poteau, et pourquoi se ne serait pas un des autres " ? A méditer.
traduction du point 3.d : gibet «potence», si quelqu'un doit être pendu, laissez le au moins l'être à un arbre noble (prov2 67), dans le Nouveau Testament sur la croix (In NT of the cross).

Pourquoi donc la société a t-elle enlevé dans sa définition le mot croix? Linddell et Scott ayant rajouté " dans le Nouveau Testament ", il est donc sûr et certains qu'il se référaient à la crucifiction de Jésus !
XYLON étant le mot employé dans la bible, la définition de Linddell et Scott nous le prouve, Jésus est bien mort sur une croix et non sur un poteau !
Je tiens aussi à préciser que la définition "poteau sur lequel les criminels étaient empalés" ne conforte pas du tout leur doctrine, puisque si vous regardez l'illustration ci-dessous, qui représente le supplice de l'empalement, vous remarquerez que le poteau était un pieu aiguisé et non un poteau sur lequel on pouvait clouer quelqu'un.

Autre référence de la Watch Tower : Lewis et Short
D'après l'appendice de la TMN, le dictionnaire de Lewis et Short donne pour sens principal au mot crux : un arbre, une potence ou autres instruments en bois pour l’exécution, auquels on attachait ou pendait des criminels (A Latin dictionnary, Oxford 1879) (réf: page 1703 -Appendice TMN).

Je tiens a préciser qu'une potence ne désigne pas du tout un poteau d'après le dictionnaire Larousse : "Assemblage de pièces de bois ou de métal formant équerre, pour soutenir ou suspendre quelquechose. Instrument qui sert au supplice de la pendaison".
Je vous rappelle qu'un poteau n'est pas du tout un assemblage de pièces de bois, par contre la croix l'est !
Le mot instrument ne prouve rien non plus, puisque la croix est un instrument de bois aussi bien que le poteau !
Quant au mot arbre .... un arbre est-il un poteau ?
Bref, voyons maintenant ce que nous dis Lewis et Short ( référence donné par la Watch Tower ).
crux , ucis, f. (m., Enn. ap. Non. p. 195, 13; Gracch. ap. Fest. s. v. masculino, p. 150, 24, and 151, 12 Müll.) [perh. kindred with circus].

I. Lit.
A. In gen., a tree, frame, or other wooden instruments of execution, on which criminals were impaled or hanged, Sen. Prov. 3, 10; Cic. Rab. Perd. 3, 10 sqq.—
B. In partic., a cross, Ter. And. 3, 5, 15; Cic. Verr. 2, 1, 3, § 7; 2, 1, 4, § 9; id. Pis. 18, 42; id. Fin. 5, 30, 92; Quint. 4, 2, 17; Tac. A. 15, 44; Hor. S. 1, 3, 82; 2, 7, [p. 486] 47; id. Ep. 1, 16, 48 et saep.: dignus fuit qui malo cruce periret, Gracch. ap. Fest. l. l.: pendula,the pole of a carriage, Stat. S. 4, 3, 28 . —
II. Transf.
A. As a term of reproach, a gallows bird, a hempen rascal, Plaut. Pers. 5, 2, 17.—
traduction du point I A : "En géné., un arbre, charpente ou autres instruments d'exécution en bois, sur lesquels les criminels étaient empalés ou pendu.
traduction du point I B. En particulier, une croix ".
La Watch Tower a traduit cette phrase par : un arbre, une potence ou autres instruments en bois pour l’exécution, auquels on attachait ou pendait des criminels .
Je vous rappelle qu'en anglais le verbe to impale se traduit en francais par empaler et non attacher. Nous avons vu un peu plus haut que le supplice de l'empalement n'a rien a voir avec le fait de clouer une personne à un poteau.

De plus, elle a traduit le mot frame par potence, alors que celui-ci se traduit par charpente, chassis, qui, disons le, n'ont rien à voir avec une potence.
Dernière chose, pourquoi, encore une fois, a t-elle fait disparaître de sa définition la référence à la croix ( point I B , cross = croix ) pour ne garder que ce qu'il l'interessait ?
Autre argument des témoins de Jéhovah
" En latin, on appelait crux simplex un simple poteau sur lequel on attachait un criminel" (Appendice -TMN -page 1703)
C'est vrai que la CRUX SIMPLEX désigne un simple poteau sur lequel était exécutés certains condamné à mort.
Mais parmi les autres moyens d'exécution il y avait aussi la CRUX COMPOSITA qui elle était composée de deux pièces, l’une verticale, plantée dans le sol, l’autre horizontale, fixée parfois au sommet de la première (de sorte que l’instrument avait la forme d’un T), ou alors un peu au-dessous de ce sommet.

Rien dans la bible ne dit que Jésus a été cloué à une CRUX SIMPLEX. De plus, CRUX est un mot latin, or, nous savons que le Nouveau Testament n'a pas été écris en latin mais en grec, donc le mot qu'on pouvait y trouvé était XYLON ou STAUROS et non CRUX ( nous avons vu que les mots XYLON se traduisent sans aucun doute par croix ).
Pour ce qui est du STAUROS, voyons ce qu'en dit le New International Dictionary of New Testament Theology.

STAUROS : "Correspondant au verbe [stauroô], qui était plus commun, stauros peut désigner un poteau, parfois taillé en pointe, sur lequel un criminel exécuté était parfois exposé à la honte comme punition supplémentaire. On pouvait s’en servir pour pendre (ainsi probablement Diod. de Sic., 2, 18, 2), empaler ou étrangler. Le stauros pouvait également être un instrument de torture, peut-être dans le sens du lat. patibulum, une traverse placée sur les épaules. Enfin, ce pouvait être un instrument d’exécution ayant la forme d’un poteau vertical avec une traverse de même longueur, formant une croix dans le sens strict du terme. Il avait la forme d’un T (lat. crux commissa) ou d’un † (crux immissa). " — New International Dictionary of New Testament Theology Vol. 1, page 391.
Tout comme pour le XULON, la Watch Tower n'a gardé que ce qui l'arrangeait.
La Watch Tower cite aussi Tite-Live, un historien romain
" Dans les écrits de Tite-Live, historien romain du 1er siècle de n. è., crux désigne un simple poteau. Ce n'est que plus tard que le terme a pris le sens de croix." (Appendice TMN -page 1703).
Où sont les références de cette citation ??? Bizarrement ils n'en donnent pas !
Tite-Live est mort en l'an 17 de notre ère, donc bien avant la mort de Jésus. Par conséquent, il est impossible qu'il y ai un lien entre cette citation ( soit disant de Tite-Live ) et la crucifixion du Christ.
De plus, comment pourrait-il dire "Ce n'est que plus tard que le terme a pris le sens de croix" ?
Que veut-il dire par plus tard ? Après la mort de Jésus ???
Citation étrange, non ?

Voici maintenant des références historiques prouvant que Jésus est bien mort crucifié
En l'an 79, le Vésuve entre en éruption. Le 29 août de cette même année Pompéi, ville romaine est complètement recouverte par les cendres et pratiquement tout ses habitants sont tués sur le coup.
Les habitants ont tracé sur les murs des monuments et des maisons, des inscriptions et des dessins ; la couche de cendre et de lave sous laquelle était la ville, a permis aux archéologues de retrouver ces graffitis en bon état de conservation.

Pour se moquer des chrétiens, les romains avaient trouvé une façon de les représenter sur les murs. Et c’est cette représentation qui nous donne encore une preuve irréfutable que Jésus est mort crucifié. Pourquoi irréfutable ? Tout simplement parce que ce ne sont pas des chrétiens qui ont dessiné ce graffiti, mais des romains pour se moquer d’eux.
Pour ajouter à l’injure, ils dépeignaient le Christ comme un âne crucifié, avec, sous le dessin, la mention qu’il était le Dieu chrétien !

Plusieurs graffitis semblables à celui-ci ont aussi été retrouvés à Rome. Le seul fait que ce ne soient pas des chrétiens mais des romains qui ont fait ces graffitis prouve que le fait que Jésus ai été cloué sur une croix et non sur un poteau comme voudrait le faire croire les dirigeants de la Watchtower, était une chose déjà bien connu .

Quelques déclarations de «Pères dits apostoliques» de l’Eglise , c’est à dire des chrétiens qui ont succédé directement aux apôtres eux-mêmes :
Si la croix a fait son apparition au 3ème siècle, les écrits du 1er et 2ème siècle sont fiables.
Justin , environ 150 après JC , Dialogue avec Tryphon cote 40 et 90 : «De même la prescription de faire rôtir l’agneau tout entier : c’était un symbole de la souffrance de la Croix dont le Christ devait souffrir . L’agneau , lorsqu’il est rôti , est disposé de manière à figurer la croix : l’une des broches dressées le transperce depuis les membres inférieurs jusqu’à la tête , l’autre au travers du dos , et on y attache les pattes de l’agneau .» «Lorsque le peuple combattait Amalek , Moïse lui-même priait Dieu les mains étendues de chaque coté ; celui qui l’emportait , l’emportait par la croix . Ce n’est pas parce que Moïse priait ainsi que le peuple gagnait l’avantage , mais parce qu’en tête de combat était le nom de Jésus (= Josué) et que Moïse représentait la croix .»

Irénée , entre 175 et 189 après JC, Contre les hérésies cote II,24,4 : «La structure de la croix présente cinq extrémités, deux en longueur, deux en largeur, une cinquième sur laquelle s’appuie le crucifié .»
En 197 après Jésus-Christ Tertullien écrivait :«Le morceau de bois qui est fixé dans la terre en position droite est une partie de la croix, et la partie la plus grande de sa masse. Mais une croix entière nous est attribuée, avec sa poutre transversale, naturellement » (Tertullien. Ad Nationes)
Epître de Barnabé , environ 130 après JC , cote 9.8 : «La croix en forme de T devait apporter la grâce .»
L’apologiste chrétien Justin, écrivant autour de 160 après J-C (longtemps avant Constantin) a fait mention dans ses textes de la forme de la croix au moins deux fois: «Et la forme humaine diffère de celle des irrationnels animaux en aucune autre façon que lorsque l’être est debout ayant ses mains étendues… et ceci démontre aucune autre forme que celle de la croix»(Justin «Première Apologie»)(Justin’s «Dialogue With Trypho», Chap XC in ANF, p. 245)
Le signe de la croix est très vite devenu le signe emblématique des chrétiens . Citons Tertullien qui à la fin du 2ème siècle écrivait : «Dans toutes nos démarches et nos actions , quoi que nous fassions, nous imprimons le signe de la croix sur nos fronts.»

la LETTRE DE BARNABÉ 9:7 "7. Soyez abondamment instruits sur toutes choses, enfants de la dilection : Abraham, qui le premier a pratiqué la circoncision, le fit en contemplant en esprit Jésus ; il avait, en effet, été initié au sens des trois lettres. 8. L'Écriture dit en effet : " Abraham circoncit les hommes de sa maison au nombre de 18 et 300 " (cf. Gn 17, 23-27 ; 14, 14). De quel mystère reçut-il donc la connaissance ? Remarquez qu'on nomme d'abord les dix-huit, et après un intervalle les trois cents. Dix-huit, c'est : dix, iota, huit, êta --ce qui fait I H = Jésus. Et comme la croix en forme de tau est source de la grâce, on ajoute encore trois cents = T. Jésus est désigné par les deux lettres, la croix par la seule troisième. 9. Il le sait bien, celui qui a mis en nous le don de sa doctrine ; personne n'a entendu de moi explication plus profonde. Mais je sais que vous en êtes dignes. " L’explication de cet argument étrange est que Barnabé essaye de faire référence à Genèse 14:14' et à «300» (318) une prophétie au sujet de la croix, puisque la lettre « T » (tau) signifie 300 dans le système de numération grec. La singularité de l’argumentation de Barnabé, est que lorsque Barnabé a écrit (et sa lettre est généralement datée à autour de 130 après Jésus-Christ, et possiblement plus ancienne encore; certaines dates remontent à l’an 75) la croix était connue comme ayant la forme d’un T.

LETTRE D’IGNACE D’ANTIOCHE AUX ÉPHÉSIENS : IX, 1. J’ai appris que certains venant de là-bas sont passés <>, porteurs d’une mauvaise doctrine, mais vous ne les avez pas laissés semer chez vous, vous bouchant les oreilles, pour ne pas recevoir ce qu’ils sèment, <> que vous êtes les pierres du temple du Père, préparés pour la construction de Dieu le Père, élevés jusqu’en haut par la machine de Jésus-Christ, qui est la croix, vous servant comme câble de l’Esprit-Saint ; votre foi vous tire en haut, et la charité est le chemin qui vous élève vers Dieu."

LETTRE D’IGNACE D’ANTIOCHE AUX TRALLIENS: XI, 1. "Fuyez donc ces mauvaises plantes parasites : elles portent un fruit qui donne la mort, et si quelqu’un en goûte, il meurt sur le champ. Ceux-là ne sont pas la plantation du Père (cf. Mt 15, 13 ; Jn 15, 1 ; 1 Co 3, 9). 2. S’ils l’étaient, ils apparaîtraient comme des rameaux de la croix, et leur fruit serait incorruptible. Par sa croix, le Christ en sa passion vous appelle, vous qui êtes ses membres ; c’est Dieu qui nous promet cette union, qu’il est lui-même."

LETTRE D’IGNACE D’ANTIOCHE AUX ROMAINS: "3. Pardonnez-moi ; ce qu’il me faut, je le sais, moi. C’est maintenant que je commence à être un disciple. Que rien, des êtres visibles et invisibles, ne m’empêche par jalousie, de trouver le Christ. Feu et croix, troupeaux de bêtes, lacérations, écartèlements, dislocation des os, mutilation des membres, mouture de tout le corps, que les pires fléaux du diable tombent sur moi, pourvu seulement que je trouve Jésus-Christ."

LETTRE DE POLYCARPE DE SMYRNE AUX PHILIPPIENS VII, 1. « Quiconque, en effet, ne confesse pas que Jésus-Christ est venu dans la chair, est un antéchrist « (cf. 1 Jn 4, 2-3), et celui qui ne confesse pas le témoignage de la croix est du diable, et celui qui détourne les dits du Seigneur selon ses propres désirs, et qui nie la résurrection et le jugement, est le premier-né de Satan."

LETTRE D’IGNACE D’ANTIOCHE AUX SMYRNIOTESI, 1." Je rends grâces à Jésus-Christ Dieu, qui vous a rendus si sages. Je me suis aperçu, en effet, que vous êtes achevés dans une foi inébranlable, comme si vous étiez doués de chair et d’esprit à la croix de Jésus-Christ, et solidement établis dans la charité par le sang du Christ, fermement convaincus au sujet de notre Seigneur qui est véritablement de la race « de David selon la chair « (cf. Rm 1, 3), Fils de Dieu selon la volonté et la puissance de Dieu, véritablement né d’une vierge, baptisé par Jean « pour que «, par lui, « fût accomplie toute justice « (Mt 3, 15).

Nicolas Saint-Lambert

Horreur en Indonésie


Trois écolières chrétiennes décapitées comme "trophées" du Ramadan par des militants indonésiens

NDLR : Désolé pour ceux que la vue de la barbarie dérange, mais il faut montrer la vérité en mémoire de ces enfants assassinées.

Trois écolières chrétiennes ont été décapitées comme « trophées » du Ramadan par des militants indonésiens, lesquels ont conçu la brillante idée à la suite d’une visite chez leurs confrères jihadistes philippins.
Les têtes des jeunes filles ont été jetées dans des sacs plastiques dans leur village de la province de Sulawesi, en Indonésie, avec une note manuscrite promettant d’autres attaques de ce genre: « Wanted: 100 têtes chrétiennes, adolescentes ou adultes, mâles ou femelles; il sera répondu au sang par le sang, à l’âme avec l’âme, à la tête avec la tête ». Les Chrétiens indonésiens n’ont pourtant décapité personne…

Hasanuddin, commerçant javanais, qui risque la peine de mort pour ce crime, a confessé avoir rendu visite à un groupe jihadist philippin dont les membres ont réussi à le convaincre que la décapitation de Chrétiens pourrait être un bel acte de charité musulmane. L’accusé a enrôlé ses complices dans une école islamique et a commandé à l’un d’entre eux d’aller chercher « la tête d’un Chrétien ». « Ce serait un grand trophée de Lebaran (fête musulmane de la fin du Ramadan) si nous pouvions avoir un chrétien. Va, cherche le meilleur endroit pour en trouver un ».

(The Australian)

Rome et l'Union Européenne

Introduction

Aucune institution européenne n'a été plus puissante que le Vatican, et quoique son influence ait décliné à l'époque de la Réforme, il a nettement repris vigueur au cours des deux siècles passés. Les nations européennes protestantes qui avaient rejeté le joug religieux, politique, et économique d'une Eglise Romaine totalitaire semblent être à nouveau en passe de l'accepter aveuglément.

Etant exempte d'impôts en Italie, la Banque du Vatican est en mesure de manipuler nombre des plus importantes multi-nationales dans le monde. Cette influence-là est peu de chose, cependant, à côté du pouvoir qu'elle exerce dans la sphère politique et religieuse. L'auteur de l'ouvrage "Inside the Vatican", un prêtre Jésuite, écrit ceci : "Malgré l'importance de la papauté dans l'Eglise catholique, malgré son rôle prééminent dans les affaires internationales, son fonctionnement interne est largement ignoré des Catholiques, des leaders mondiaux, et du monde dans son ensemble" (1).

Ce manque de connaissances est particulièrement flagrant en ce qui concerne le rôle joué par le Vatican dans la construction de l'Union Européenne. Si les nations protestantes de l'Europe veulent rester libres, il faut qu'elles se penchent sur la question de Rome et de l'Union Européenne pour l'apporter à notre Dieu dans la prière. Sinon, elles ne risquent rien de moins qu'un retour de l'Inquisition.

Nous invitons les lecteurs à examiner avec le plus grand soin cette étude au sujet d'une des institutions les plus puissantes du monde actuel. Notre but est de donner l'alerte, et d'encourager d'autres à le faire également.

La Rome papale et l'Union Européenne

La Rome papale jouit, dans une large mesure, du respect et de l'admiration du monde. Bien organisée, digne, détentrice d'autorité, elle offre l'image de la réussite. La personne du pape reste nimbée d'éloges inconditionnels d'un pontificat à l'autre ; l'Eglise de Rome est seule à connaître cet avantage auquel aucune autre institution au monde ne peut prétendre. Quand Rome se prononce sur une question morale, ses paroles ont un poids considérable. La papauté jouit d'une considération telle qu'il se trouve même des Evangéliques pour l'accepter, et la plupart de ces derniers ont cessé de contester ses doctrines.

Pourquoi donc prendre position contre ce flot d'approbations que nous observons actuellement ? Nous le faisons parce que le Seigneur Dieu nous commande de proclamer Sa vérité et d'avertir de Sa part. En effet, toutes choses ne sont pas ce qu'elles paraissent être. Nous croyons que le grand prédicateur britannique, feu Martyn Lloyd-Jones, a vu juste quand il a déclaré : "L'Eglise Catholique Romaine est une contrefaçon, un faux-semblant ; elle représente une des pires formes de prostitution, une des plus diaboliques. Elle maintient les âmes des siens dans une captivité absolue : et tout comme le communisme et le nazisme, elle est elle-même un système totalitaire". (2)

Les déclarations papales au sujet de l'Europe

Le 31 août 2003, le Pape Jean-Paul II a confié l'avenir de la nouvelle Europe à la Vierge Marie. L'agence de presse catholique Zenit évoque cet événement en ces termes :

"C'est entre les mains de Marie qu'il a placé l'Europe, afin que ce continent devienne 'une symphonie de nations qui s'engagent à bâtir ensemble une civilisation d'amour et de paix.' Dimanche dernier, le Saint Père a demandé instamment que la version définitive de la Constitution de l'Europe reconnaisse explicitement les racines chrétiennes du Continent, car 'ces racines sont la garantie de son avenir'." (3)

L'enseignement officiel de Rome montre bien que cette déclaration sur "les racines chrétiennes du Continent" est un trompe-l'œil. Quand le Pape ou son Eglise emploient le mot "chrétien", en fait ils veulent dire "catholique romain". Un décret officiel récent de Rome condamne "la tendance... à lire et interpréter la Sainte Ecriture en-dehors de la Tradition et du Magistère de l'Eglise." (4)

Rome proclame officiellement que l'Eglise Chrétienne, l'Eglise de Christ n'est autre que l'Eglise catholique. Son décret est rédigé en ces termes : "Il existe donc une unique Eglise du Christ, qui subsiste dans l'Eglise Catholique, gouvernée par le successeur de Pierre et les Evêques en communion avec lui." (5)

De même que les nazis ont déclaré que les non-aryens étaient non-humains, de même l'Eglise de Rome déclare que les autres églises sont des non-églises. Voici sa déclaration officielle : "Les communautés ecclésiales qui n'ont pas conservé l'Episcopat valide et la substance authentique et intégrale du mystère eucharistique, ne sont pas des églises au sens propre" (6). Dans le même document, Dominus Iesus (5 septembre 2000), la note 51 fait référence à un décret qui affirme : "Nous déclarons, disons, précisons et proclamons à toute créature humaine que pour son salut elle dépend entièrement, par nécessité, du Pontife de Rome." (7)

Ainsi la pensée de Rome s'exprime au travers de ses décrets officiels. Lorsque les pays protestants auront pris des engagements envers cette entité supra-nationale qu'est l'Europe et envers la constitution européenne, le plan du Vatican pour "rechristianiser" l'Union Européenne sera mis en œuvre. Comme l'a dit le "Sunday Telegraph" de Londres, "Le Pape se prépare tranquillement à revêtir le manteau qui est le sien, avec la solennelle conviction que c'est une charge de droit divin : son manteau de nouveau Saint-Empereur Romain, afin d'étendre son règne de l'Atlantique jusqu'à l'Oural ." (8)

Lire la totalité de l'article sur le site Source de Vie

Les dogmes catholiques

--- Les étapes de l'église romaine ---

C'est un tableau chronologique. Il est intéressant de savoir comment et quand les dogmes ont pris naissance. On constatera alors que l'homme a fortement falsifié de ses mains sales et malhabiles, tout ce que le Seigneur de la douceur et de l'amour nous avait apporté :


La prière pour les morts débute vers l'an --------------------------- 210
On commence à brûler des cierges vers --------------------------- 320
Le culte des saints et des anges s'établit vers -------------------- 375
La messe en latin date de ---------------------------------------------- 394
Le culte de Marie se développe vers -------------------------------- 430
L'idée de la sainte vierge, mère de Dieu apparaît en ------------ 481
Les prêtres s'habillent autrement que les laïcs en ---------------- 500
Le purgatoire est découvert en ----------------------------------------- 593
Le culte en langue inconnue du peuple est instauré en --------- 600
Le Pape Boniface (111) reçoit le titre d'évêque Universel en --- 606
Le culte des images et des reliques est imposé en --------------- 788
L'eau bénite apparaît vers ----------------------------------------------- 850
Le culte de « saint-Joseph » débute vers -------------------------------- 900
La canonisation des saints en ----------------------------------------- 993
Le célibat obligatoire des prêtres ------------------------------------ 1074
L'infaillibilité de l'église est instituée en ----------------------------- 1076
L'usage du chapelet s'introduit en ------------------------------------ 1100
La doctrine des 7 sacrements est enseignée en ------------------ 1140
La vente des indulgences date de ----------------------------------- 1190
On substitue l'hostie au pain ordinaire dans l'Eucharistie ------- 1200
Le dogme de la transsubstantiation (transformation de la substance
du pain et du vin en chair et en sang) en---------------------------- 1215
La confession auriculaire est imposée en -------------------------- 1215
La clochette de la messe date de ------------------------------------ 1227
Les cardinaux portent des chapeaux rouges depuis ------------- 1245
La fête-Dieu date de ----------------------------------------------------- 1264
L'avé Maria de ------------------------------------------------------------- 1316
La procession de Saint Sacrement de --------------------------------1439
La doctrine du purgatoire n'est officiellement reconnue qu'en -- 1439
La tradition romaine mise au niveau des Écritures en ------------ 1546
Le concile de (Trente proclame officiellement la doctrine des 7 sacrements)-- 1547
La vierge apparaît à la Salette en ------------------------------------- 1846
Le dogme de l'Immaculée conception est proclamé en --------- 1854
La doctrine du pouvoir temporel est acceptée en ---------------- 1864
Le dogme de l'infaillibilité du Pape dans de ------------------------- 1870

Ainsi donc, en l'an 300, le catholique ne connaît ni le purgatoire, ni la communion, ni la procession de Sacrement, ni l'infaillibilité de l'Église et du Pape, ni le culte des morts, ni la fête-Dieu, ni le célibat des prêtres, ni les 7 sacrements, ni les saints, ni la Vierge, ni Joseph, ni les anges, ni les images, ni les reliques, ni les clochettes, ni les chapelets.
Comment les catholiques expliqueront-ils que les chrétiens primitifs furent sauvés quand même, à cause de leur foi en une Parole infaillible, sans eau bénite, ni latin, ni cierge.

Jésus dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie.
Nul ne vient au Père que par moi.

Lettre à un musulman

Cher ami,

C’est en tant que chrétien que je m’adresse à toi. Tout d’abord, une précision : un chrétien est un disciple de Christ... Il y a eu dans l’histoire et il y a encore aujourd’hui des gens qui portent le nom de chrétiens sans vivre selon Ses enseignements. La Bible enseigne que ces personnes auront un châtiment.

Chaque fois que j’utiliserai le mot chrétien, cela désignera donc des personnes qui ont pris une décision, un jour de leur vie, de :
- accepter le pardon de Christ pour leurs péchés
- renoncer à vivre selon leur propre volonté
- vivre selon l’enseignement de Sa Parole
et ont ainsi l’assurance de passer l’éternité en Sa présence ....
J’ai eu l’occasion de lire en entier le Coran en français. J’ai bien évidemment lu entièrement la Bible et je l’ai étudiée depuis plus de 20 ans.

A – Le Coran confirme la Bible
En lisant le Coran, j’ai été frappé de certaines ressemblances entre ce livre et la Bible.
J’ai été frappé aussi de ce que Mohamed, à plusieurs reprises, dit du bien des Juifs, de Jésus, et de la Bible.
J’aimerais te citer quelques exemples :

a- Concernant les Juifs
Mohamed les reconnaît comme le peuple élu !
Le Coran (Traduction Montet) Chapitre 2 verset 44 : ‘O enfants d’Israël ! Souvenez-vous de Mes bienfaits dont Je vous ai comblés, et rappelez-vous que Moi, je vous ai regardés comme supérieurs aux mondes...’
Chapitre 5 v 23 : Moïse dit aux enfants d’Israël : Souvenez-vous des grâces que vous avez reçues de Dieu ; Il vous a envoyé les prophètes ; Il vous a donné des rois et vous a accordé des faveurs qu’Il n’a faites à aucune autre nation ....
V 24 : ‘Entrez dans la Terre sainte que Dieu vous a destinée. ‘
Mohamed confirme ici l’élection du peuple juif dont parle la Bible (le livre du Deutéronome au chapitre 14 v 2) : ‘Tu es un peuple saint pour l’Eternel ton Dieu. Et l’Eternel ton Dieu t’a choisi pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre’

b- Concernant Jésus
Mohamed reconnaît Sa puissance !
Le Coran chapitre 2 v 81 : ‘Nous avons donné à Moïse le Livre (le Pentateuque : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome) et Nous l’avons fait suivre d’autres apôtres, et Nous avons donné à Jésus, le fils de Marie, des signes manifestes ( ici, il fait allusion à la puissance que Jésus avait d’opérer des miracles), et Nous l’avons fortifié par le Saint-Esprit ( Notons que dans le Coran, le Saint-Esprit , c’est l’ange Gabriel).
Ce témoignage de Mohamed à la puissance donnée par Dieu à Jésus, ne confirme-t-il pas tout ce que les Evangiles rapportent au sujet de Jésus, le Christ ?
Celui-ci d’ailleurs n’a-t-Il pas dit aux Juifs qui ne croyaient pas qu’Il fut le Messie : ‘Moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean ; car les œuvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces œuvres même que je fais, témoignent de moi que c’est le Père qui m’a envoyé. Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi. Vous n’avez jamais entendu sa voix, vous n’avez point vu sa face, et sa parole ne demeure point en vous, parce que vous ne croyez pas à celui qui l’a envoyé. Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !’ Evangile de Jean chapitre 5 v 36 à 40
Mohamed affirme croire ‘ à ce qui a été révélé à Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et aux douze tribus’ ainsi qu’à la ‘doctrine de Jésus et des prophètes’ chapitre 2 du Coran v 50 !!!

c- Concernant la Bible
Mohamed reconnaît qu’elle vient de Dieu !
Chapitre 6 v 155 du Coran : ‘ Nous apportâmes à Moïse les tables sacrées. Elles conduisent le juste à la perfection. Les Juifs y trouvent la distinction de toutes choses, la lumière, la miséricorde et la croyance de la vie future.’
Quel témoignage venant de Mohamed rendu à la Loi ! Savais-tu que les 10 commandements étaient considérés par lui comme pouvant ‘conduire le juste à la perfection’ ?
Chapitre 44 V 31 : Le Coran déclare ‘ Nous les choisîmes sur tous les peuples de la terre
V 32 Et nous opérâmes en leur faveur les miracles les plus étonnants’
Et au chapitre 45 v 15 ‘Nous donnâmes aux enfants d’Israël des lois sages, le Pentateuque et la prophétie. Nous les nourrîmes d’aliments purs, et nous les élevâmes au-dessus des autres nations’.

C’est certainement la première fois que tu lis ces paroles de Mohamed et tu te poses alors certainement la question : Mais si Mohamed a rendu témoignage de l’inspiration divine de l’Ancien Testament, s’il croyait en l’élection du peuple juif, et à la puissance de Jésus, alors pourquoi y a-t-il une si grande haine entre les Juifs, les chrétiens et les musulmans ?
Pourquoi cette guerre ancestrale ?

La transsubstantiation


Pendant la messe, les prêtres prétendent avoir le pouvoir extraordinaire de transformer le pain et le vin en véritables corps et sang de Jésus-Christ : "Le Concile de Trente résume la foi catholique en déclarant : <>" Article #1376, p. 360

L'église catholique adhère toujours à cette doctrine qui a été définie au Concile de Trente :
"Au coeur de la célébration de l'Eucharistie il y a le pain et le vin qui, par les paroles du Christ et par l'invocation de l'Esprit Saint, deviennent le Corps et le Sang du Christ." Article #1333, p. 348 Le catéchisme spécifie même le moment exact de la venue de Christ dans l'eucharistie et combien de temps Il y reste : "La présence eucharistique du Christ commence au moment de la consécration et dure aussi longtemps que les espèces eucharistiques subsistent. Le Christ est tout entier présent dans chacune des espèces et tout entier dans chacune de leurs parties, de sorte que la fraction du pain ne divise pas le Christ." Article #1377, p. 360

Puisque le catholicisme incite ses membres à prendre part à ce qui s'apparente à du cannibalisme, cette doctrine doit être examinée sérieusement.

Pour commencer, nous devons déterminer son origine. Est-elle de Dieu, ou est-ce une tradition humaine ? Le catholicisme insiste sur le fait qu'elle est scripturale, citant en cela les mots de Jésus dans Jean 6 :
"Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour." Jean 6.53-54 Bien que ce verset semble, en effet, enseigner le cannibalisme, le sens véritable apparaît quand on lit ce passage dans son contexte. Juste avant cette déclaration, Jésus a dit : "Car le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. Ils lui dirent : Seigneur, donne-nous toujours ce pain. Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif." Jean 6.33-35

Cet enseignement est conforme au reste des Ecritures. La vie éternelle vient de la foi en Jésus-Christ, pas en la consommation de Son corps. Le Seigneur clarifie encore ses propos :
"La volonté de mon Père, c'est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour." Jean 6.40
Une fois encore, Jésus insiste sur le fait que la vie éternelle vient de la foi en Lui. Quand ses disciples murmurèrent à propos de Ses paroles, Jésus expliqua :
"C'est l'esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie." Jean 6.63 Jésus parlait de manière spirituelle, et non pas physique. Il expliquait que spirituellement, toute vie provient de la foi en Lui. Il ne parlait pas de manger Son corps ! Nulle part ailleurs dans la Bible, Dieu ne permet le cannibalisme.

En réalité, Il en interdit la pratique :
"Seulement, vous ne mangerez point de chair avec son âme, avec son sang." Genèse 9.4 "C'est pourquoi j'ai dit aux enfants d'Israël : Personne d'entre vous ne mangera du sang, et l'étranger qui séjourne au milieu de vous ne mangera pas du sang." Lévitique 17.12 Dieu ne commanderait jamais à Ses enfants de faire quelque chose qu'Il a déjà interdit. Le but biblique Les instructions de Paul en 1 Corinthiens 11 jettent encore plus la lumière sur ce sujet : "Car j'ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c'est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi." 1 Corinthiens 11.23-24 Quand Jésus dit : "Prenez et mangez, c'est mon corps", Il ne demandait pas aux disciples de se saisir de Lui et de mordre ! C'est même ridicule de le suggérer !! Il parlait de manière spirituelle de ce qu'il allait accomplir sur la croix.

Notez que le passage se termine par : "faites ceci en mémoire de moi." Observer le repas du Seigneur est une commémoration de ce qu'a fait le Christ au Calvaire, pas un recommencement. La même chose est vraie pour le sang du Christ :
"De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez." 1 Corinthiens 11.25 Jésus lui-même a enseigné la même leçon à Ses disciples au dernier repas : "Ensuite il prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi." Luc 22.19

Conclusion

Etant donné que la transsubstantiation est une autre tradition catholique non conforme aux Ecritures, plusieurs questions intriguantes se posent :
Pourquoi l'église catholique extrait-elle délibérément un verset de son contexte et construit-elle une doctrine que la Bible, de toute évidence, n'enseigne pas ? Pourquoi l'église catholique préfère-t-elle que vous "mangiez Dieu" plutôt que de vous voir placer votre confiance en Lui ? Plus important encore : pouvez-vous, en toute connaissance de la vérité, continuer à pratiquer cet acte ? " Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché." Jacques 4.17

Qui est Jésus Christ ?

Qui dites-vous que je-suis ?

Un homme ? Un ange ? Dieu ?

La position de la Watchtower :
Jésus-Christ est le Fils unique de Dieu, le 1er né de toute la création (Il n’est pas Dieu.
La Watchtower enseigne que Jésus serait l’archange Michel.
Et voici les versets que la Watchtower utilise pour nous convaincre de son enseignement :
Pr 8.22 (TMN) : Jéhovah lui-même m’a produite comme le commencement de sa voie, la plus ancienne de ses œuvres d’autrefois .
Ap 3.14 (TMN) : … Voici les choses que dit l’Amen, le témoin fidèle et véridique, le commencement de la création de Dieu.
Col 1.15 (TMN) : Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création .
1 Cor 11.3 (TMN) : … et le chef du Christ, c’est Dieu.
Jn 5.19 (TMN) : … Le Fils ne peut rien faire de sa propre initiative, mais seulement ce qu’il voit faire au Père.
Jn 14.28 (TMN) : … Le Père est plus grand que moi (que Jésus).
Jn 17.3 (TMN) : … Qu’ils apprennent a te connaître, toi le seul vrai Dieu.
Luc 18.19 (TMN) : Jésus lui dit : « Pourquoi m’appelles tu bon ? Personne n’est bon, si ce n’est un seul : Dieu.
Mc 13.32 (TMN) : Quant à ce jour là, ou à l’heure, personne ne les connaît, ni les anges dans le ciel ni le Fils, mais (seulement) le Père.
Jn 1.18 (TMN) : Aucun homme n’a jamais vu Dieu.

Que dit la Bible :

1) Il est directement appelé Dieu :
Jn 1.1 (LSG) : Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
Jn 1.1 (en grec) : Theos en ho logos
Remarque: La TMN rend ce verset ainsi: Au commencement la Parole était, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était un dieu.
Pour les Témoins de Jéhovah, le mot grec « theos » (Dieu) n’est pas précédé d’un article « ho », et ne s’applique donc pas à Jéhovah-Dieu.
Comme il n’y a pas d’article, il s’agit d’un dieu différent et inférieur.
Pourquoi les Témoins de Jéhovah n’appliquent-ils plus cette « règle » dans le restant de l’évangile de Jean, ni dans le reste du Nouveau Testament ? (Jn 1.6 ; Jn 1.12-13 ; Jn 1.18 ; Jn 3.2 ; Jn 3.21 ; Jn 13.3).
Jn 20.28 (TMN) : Thomas lui dit: “Mon Seigneur et mon Dieu”
Remarque : Si Jésus n’est pas Dieu, pourquoi Thomas l’appelle-t-il ainsi, et pourquoi ne le corrige-t-il pas s’il se trompait ?
Héb 1.8 (LSG) : Ton trône, ô Dieu, est éternel.
Remarque : Dans le texte, le Père appelle clairement son Fils « Dieu ».
Héb 1.8 (TMN) : Mais à propos du Fils : « Dieu est ton trône à tout jamais »
Remarque : RIDICULE : Les Témoins de Jéhovah font du Père un trône pour le Fils ; le Fils s’asseyant sur le Père.
En grec, le texte dit littéralement : « Le trône de toi, le Dieu, pour la durée de la durée »
Isaïe 9.6 (TMN) : Car un enfant nous est né, un fils nous est donné ; et la domination princière sera sur son épaule. Et on l’appellera du nom de Conseiller merveilleux, Dieu fort, Père éternel, Prince de paix.
Remarque : Ce verset nous parle de Jésus. Comment est appelé Jéhovah dans « Isaïe 10.21 ; Jér 32.18)

2) Il porte les noms divins de Dieu :
Isaïe 44.6 (TMN) : Voici ce qu’a dit Jéhovah, le Roi d’Israël et son Racheteur, Jéhovah des armées : « Je suis le premier et je suis le dernier ».
Ap 1.17 (TMN) : « N’aie pas peur. Je suis le Premier et le Dernier » (il est question du Christ)
Remarque : Jésus porte le même nom que Jéhovah : « Le premier et le dernier ». (Voir aussi : Isaîe 48.12 ; Ap 1.8).

Il est aussi le « JE SUIS » (Jn 8.24,58 ; Ex 3.14)
Jn 8.58 (LSG) : Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis.
Ex 3.14 (LSG) : Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis. Et il ajouta : C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël : Celui qui s’appelle « Je suis » m’a envoyé vers vous.
Remarque : La TMN rend Jn 8.58 ainsi : Jésus leur dit : « Oui, vraiment, je vous le dis : Avant qu’Abraham vienne à l’existence, j’ai été.

En ce qui concerne Ex 3.14, la TMN le rend ainsi : Alors Dieu dit à Moïse : « Je serai ce que je saurai .» Et il ajouta : « Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : « Je serai m’a envoyé vers vous. »
Remarque : Jésus s’attribue les paroles de Jéhovah.
En grec : « ego eimi » = « je suis », et non « j’ai été » (Il est clair qu’il s’agit d’un présent).
En dehors de Jn 8.58, les Témoins de Jéhovah le mettent toujours au présent, et jamais au passé. « Ego eimi » se retrouve plusieurs fois dans le Nouveau Testament : Luc 22.70 ; Jn 8.24,28 ; Jn 18.5.

3) Il est adoré:
*En grec (la langue du Nouveau Testament), le terme utilisé pour adorer est « proskunéo ».
Il est clair que la Bible enseigne que Dieu seul est adorable.
Mt 4.10 (TMN) : C’est Jéhovah ton Dieu que tu dois adorer, et c’est à lui seul que tu dois offrir un service sacré.
Mt 4.10 (LSG) : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.
2.A) Le terme « proskunéo », est utilisé dans le sens d’une adoration légitime de Dieu dans les textes suivants : Jn 4.21-24 ; 1 Cor 14.25 ; Ap 4.1O ; Ap 5.14 ; Ap 7.11 ; Ap 11.16 ; Ap 19.10 ; Ap 22.9
2.B) Le terme « proskunéo » est également utilisé dans le sens d’une adoration illégitime, non conforme à la volonté divine :

Le dragon : Ap 13.4
La bête : Ap 13.4,8,12 ; Ap14.9-11
L’image de la bête : Ap 13.15 ; Ap 14.12 ; Ap 16.2
Les démons : Ap 9.20
Les idoles : Act 7.43

2.C) Le terme « proskunéo » est aussi employé en rapport avec Jésus-Christ : Jn 9.38 ; Mt 2.11 ; Mt 14.33 ; Mt 28.17 ; Luc 24.52 ; Héb 1.6
Remarque : Lorsque le terme « proskunéo » est employé en rapport avec Jésus-Christ, les Témoins de Jéhovah le traduisent non pas par « adorer », mais par « rendre hommage ».
L’illogisme réside au niveau des Témoins de Jéhovah : un même terme grec est traduit différemment, qu’il s’agisse du Père ou du Fils.

4) Il est le grand Dieu sauveur :
Isaïe 43.11 (TMN) : Moi, moi je suis Jéhovah, et en dehors de moi il n’y a pas de sauveur.
Remarque : Les versets suivants prouvent que le Christ est Sauveur :
Mt 1 .21 (TMN) : Elle mettra au monde un fils, et tu devras l’appeler du nom de Jésus, car il sauvera son peuple de ses péchés.
Jn 4.42 (TMN) : … Nous savons que cet homme est vraiment le sauveur du monde.
Jn 12.47 (TMN) : Mais si quelqu’un entend mes paroles et ne les garde pas, moi je ne le juge pas ; car je suis venu, non pas pour juger le monde, mais pour sauver le monde.
Act 4.12 (TMN) : En outre, il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a pas d’autre nom sous le ciel qui ait été donné parmi les hommes par lequel nous devons être sauvés.
Héb 7.25 (TMN) : En conséquence, il peut aussi sauver complètement ceux qui s’avancent vers Dieu par son intermédiaire, parce qu’il est toujours vivant pour solliciter pour eux.

5) Il est prié :
*Dans l’Ancien Testament, Jéhovah est invoqué :
Yoël 2.32 (TMN) : Oui, il arrivera que tout homme qui invoquera le nom de Jéhovah s’en tirera sain et sauf.
Joël 2.32 (LSG) : Alors quiconque invoquera le nom de l’Eternel sera sauvé.

*Dans le Nouveau Testament, Jésus est invoqué :
1 Cor 1.2 (TMN) : … avec tous ceux qui, partout, invoque le nom de notre Seigneur, Jésus-Christ, leur Seigneur et le notre.
1 Cor 1.2 (LSG) : … à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de nôtre Seigneur Jésus-Christ…
Remarque : Le nom de qui est invoqué ?
Act 7.59 (TMN) : Et ils continuèrent à lancer des pierres à Etienne, tandis qu’il appelait et disait : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. »
Act 7.59 (LSG) : Et ils lapidaient Etienne, qui priait et disait : Seigneur Jésus, reçois mon esprit !
Remarque : 1) A qui Etienne remet-il son esprit ?

2) A qui retourne l’esprit selon Ecclésiaste 12.7 ?
Ap 22.20 (TMN) : « Celui qui atteste ces choses dit : « Oui ; je viens vite. » « Amen ! Viens, Seigneur Jésus ».
Ap 22.20 (LSG) : Celui qui atteste ces choses dit : Oui, je viens bientôt. Amen ! Viens, Seigneur Jésus !
Remarque : Il est clair que Jésus-Christ est prié.
2 Cor 12.8-9 (TMN) : A ce sujet, par trois fois j’ai supplié le Seigneur pour que cela s’écarte de moi ; et pourtant il m’a vraiment dit : « Ma faveur imméritée te suffit ».
2 Cor 12.8-9 (LSG) : Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit.
Remarque : Si Jésus n’était qu’une créature, Paul l’aurait-il prié ?

Action de grâce : L’action de grâces est un aspect important de la prière chrétienne ; or nous devons rendre grâces au Seigneur Jésus.
1 Tim 1.12 (LSG) : Je rends grâces à celui qui m’a fortifié, à Jésus-Christ notre Seigneur…
1 Tim 1.12 (TMN) : Je suis reconnaissant à Christ Jésus notre Seigneur…

La louange : La louange est une forme de la prière Chrétienne ; or Christ est loué !
Ap 5.12 (LSG) : Ils disaient d’une voix forte : L’Agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange.
Ap 5.12 (TMN) : « L’Agneau qui a été tué est digne de recevoir la puissance, et la richesse, et la sagesse, et la force, et l’honneur, et la gloire, et la bénédiction ».

6) Il a les fonctions de Dieu :

6.A) Il est créateur :
Ps 102.25-26 (TMN) : Autrefois tu as posé les fondements de la terre, et les cieux sont l’œuvre de tes mains.
Eux périront, mais toi, tu tiendras ; et comme un vêtement, eux tous s’useront.
Comme des habits, tu les remplaceras, et ils achèveront leur temps.
Héb 1.10-12 (TMN) : Et : « toi, au commencement, ô Seigneur, tu as posé les fondements de la terre, et les cieux sont les œuvres de tes mains.
Eux périrons, mais toi tu demeures toujours ; et comme un vêtement de dessus ils vieilliront tous, et tu les enrouleras comme un manteau, comme un vêtement de dessus ; et ils seront changés, mais toi tu es le même, et tes année ne finiront jamais. »
Remarque : Qui a posé les fondements de la terre ? Ps 102 nous dit que c’est Jéhovah ; Héb 1 dit que c’est Jésus.
Remarque : 1) Le psalmiste enseigne contrairement à la Watchtower que la terre périra.

2) Pourquoi les Témoins de Jéhovah n’appliquent-ils pas leur règle : à savoir « remplacer Seigneur par Jéhovah ?

6.B) Il pardonne les péchés, alors que seul Dieu le fait :
Isaïe 43.25 (TMN) : C’est moi, moi qui efface tes transgressions à cause de moi, et de tes péchés je ne me souviendrai pas.
Mt 9.2-6 (TMN) : … Jésus dit au paralytique : « Prends courage, mon enfant ; tes péchés sont pardonnés… Cependant, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a pouvoir sur la terre de pardonner les péchés…

7) Jésus n’est pas l’archange Mikaël :
La watchtower enseigne que Jésus serait en fait l’Archange Mikaël. Et voici les versets qu’elle utilise pour nous convaincre de son enseignement :
1 Thess 4.16 (TMN) : Parce que le Seigneur lui-même descendra du ciel avec un cri de commandement, avec une voix d’archange.
Remarque : La version Louis Segond dit : « à la voix d’un archange », et non pas « avec une voix d’archange » .
Ap 12.7-12 (TMN) : Et une guerre a éclaté dans le ciel : Mikaël et ses anges ont lutté contre le dragon…
Remarque : Dans ce texte, il est question du combat de Mikaël contre les démons, mais rien atteste que Mikaël soit Jésus-Christ.

Voici une description de Jésus-Christ :
Ap 1.13-15 (TMN) : … et au milieu des porte-lampes quelqu’un de semblable à un fils d’homme, vêtu d’un vêtement qui lui allait jusqu’au pied, et ceint à hauteur des seins d’une ceinture d’or. Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige, et ses yeux comme une flamme de feu ; et ses pieds étaient semblables à du cuivre fin quand il est incandescent dans un four, et sa voix était comme le bruit des eaux nombreuses.
Une description similaire est donnée dans le livre de Daniel :
Dan 10.5-6 (TMN) : Je levai alors les yeux et je vis, et voici : un certain homme vêtu de lin, les hanches ceintes d’or d’Ouphaz. Son corps était comme de la chrysolithe, son visage comme l’aspect de l’éclair, ses yeux comme des torches de feu ; ses bras et l’endroit de ses pieds étaient comme l’aspect du cuivre poli, et le bruit de ses paroles était comme le bruit d’une foule.
Remarque : Au verset 13 (TMN), Jésus parle à Daniel et lui dit que « le prince du royaume de Perse » lui a résisté et que Mikaël est venu à son secours.

IL NE PEUT DONC PAS ETRE L’ARCHANGE MIKAËl.

En ce qui concerne les versets que la watchtower utilise pour nous convaincre que Jésus n’est pas Dieu
1 Cor 11.3 (TMN) : … et le chef du Christ, c’est Dieu.
Remarque : Dans « Luc 2.51 » Jésus est soumis à ses parents. Doit on penser qu’il leur est inférieur ?
La femme doit être soumise au mari : Le mari est le chef de la femme. Cela ne signifie pas que la femme ne soit pas un être humain.
Jn 5.19 (TMN) : Le Fils ne peut rien faire de sa propre initiative, mais seulement ce qu’il voit faire au Père.
Remarque : Jésus fait exactement les mêmes choses que le Père. Si Jésus n’était pas égal à Dieu, il existerait certaines choses que le Père pourrait faire, mais qui serait inaccessible à Jésus.
Jn 14.28 (TMN) : … Le Père est plus grand que moi.
Remarque : Voir Héb 2.9 : Etant homme, Jésus était inférieur au anges, a plus forte raison il était inférieur à Dieu.
Jn 1.18 (TMN) : Aucun homme n’a jamais vu Dieu.
Remarque : Contre qui Jacob a-t-il combattu (Gen 32.24-30) ? Qui Jacob a-t-il vu face à face (Gen 32.30) ?

Qui est apparut à Abraham (Gen 18.1-2, 12-15) ?
Luc 18.19 (TMN) : Jésus lui dit : « Pourquoi m’appelles-tu bon ? Personne n’est bon, si ce n’est un seul : Dieu.
Remarque : En Jn 10.11, Jésus dit : Je suis le bon berger (LSG) ; l’excellent berger selon la TMN.
Le Psaume 23 dit : Jéhovah est mon berger. Je ne manquerai de rien.
Jn 17.3 (TMN) : … Qu’ils apprennent a te connaître, toi, le seul vrai Dieu.



Remarque : Les Témoins de Jéhovah sont polythéiste, ils croient en un Dieu Tout-Puissant (Jéhovah), et en un dieu (Jésus) (Voir Jn1.1).

Si Jésus n’est qu’un dieu, comment se fait-il que la Parole (dieu) était avec Dieu au commencement (Jn 1.1), puisque le verset de Deut 32.39 dit qu’il n’y a pas de dieu avec Jéhovah ?



Mc 13.32 (TMN) : Quant à ce jour là, ou à l’heure, personne ne les connaît, ni les anges dans le ciel ni le Fils, mais (seulement) le Père.



Remarque : Il est clair que Jésus a choisi volontairement et temporairement de ne pas utiliser son omniscience (Ph 2.6-8).

La situation est totalement différente après sa glorification et son retour auprès du Père car tout pouvoir lui a été donné (Mt 28.18 ; Jn 21.17)



Pr 8.22 (TMN) : Jéhovah lui-même m’a produite comme le commencement de sa voie, la plus ancienne de ses œuvres d’autrefois.



Remarque : En hébreux, le verbe utilisé ici est « qânâh » qui peut avoir plusieurs significations : « appartenir » ; « posséder » ; « acquérir » ; « créer ».

Ainsi le verbe utilisé n’est pas « bara » employé en Genèse 1.1 : « au commencement Dieu créa ».

Si nous lisons Proverbes, chapitre 8, nous trouvons qu’il s’agit de la sagesse personnifiée. Si Jésus est donc la sagesse de Dieu, il est aussi éternel que le Père ; autrement il y aurait eu un temps où Dieu n’avait pas de sagesse ! Mais cela est RIDICULE.



Ap 3.14 (TMN) : … Voici les choses que dit l’Amen, le témoin fidèle et véridique, le commencement de la création de Dieu.



Remarque : Le mot grec « archè » (« commencement » dans le verset ci-haut) peut se traduire de différentes manières en français (principe, commencement, auteur, primauté, chef).

La Watchtower le traduit par « chef » dans Luc 12.58 : Par exemple, quand tu vas avec ton adversaire chez un chef …



Col 1.15 (TMN) : Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute création.



Remarque : Le terme grec utilisé pour « premier-né » (prôtotokos) ne signifie pas que Christ a été créé. Cette expression était employée en relation avec un rang, une position, une fonction ou un héritage.

Nous savons que le roi David avait des frères plus âgés que lui ; il est pourtant appelé le « premier-né » dans le Psaume 89.27.

Un autre exemple nous est donné dans Jérémie 31.9, où Ephraïm est appelé le « premier-né » alors qu’il avait un frère plus âgé (Gen 48.18).

Si la Bible était d’accord avec l’enseignement de la watchtower, elle se serait servie du mot grec « protoktisis » (premier-créé) et non pas de « prototokos » (premier-né).



Après avoir fait Lut l’étude, veillez s v p répondre à ce questionnaire



Qui est Jésus-Christ d’après la Bible ?

Un homme ? Un ange ? Dieu ?

Pour cette étude nous vous prions de lire dans une bonne traduction de la Bible (Darby ou Segond par exemple) les passages suivants :

Un homme ?
1) Comment Jésus est-il appelé en 1 Tim 2.5 ?
2) Comment Jésus a-t-il été vu ici bas ? (Philip 2.7-8)
3) Comment peut-on appeler un tel abaissement ? (Ph 2.7-8)
4)Est-ce que Jésus, en tant qu’homme, était l’égal des anges ? (Héb 2.7)
5)Est-ce que Jésus, en tant qu’homme, était plus grand que son père ? (Jn 14.28)
6)Comment Jésus en tant qu’homme, appelait-il Dieu ? (Jn 20.17)
7)Qui est cet « homme » par qui Dieu jugera la terre ? (Act 17.31)



Un ange ?



8) Dieu – qui n’est pas un ange – peut-il se manifester à l’homme sous une forme angélique (Juges 6.11-14 ; Gn 48.15-16 ; Ex 3.2-6) ou humaine ? (Gn 18.1-5,9-14,32 ; 19.1)

9) Qui est le personnage dont nous parle Daniel 10.5-6 différent de l’archange Michel ? (10.12-13,21)

10) Y a-t-il un passage biblique ou manifestement Micaël (Michel) et Jésus sont une seule et même personne ? Si oui, lequel ?

11) Est-ce que, selon Hébreux 1.5, c’est à un ange que Dieu dit : « Tu es mon fils » ?

12) Est-ce que Dieu permettrait à un ange de s’asseoir à sa droite dans sa gloire ? (Héb 1.13)

13) Est-ce que Dieu a assujetti le monde à venir à un ou plusieurs anges ? (Héb 2.5). A qui a-t-il été assujetti

14) Par qui ont été créés tous les anges ? (Col 1.16)

15) Est-ce que les anges acceptent les hommages des hommes ? (c’est-à-dire l’adoration : c’est le même mot grec) (Ap 22.8-9)

16) Est-ce que Jésus accepte l’hommage (l’adoration) des hommes (Mt 14.33 ; 28.9 ; Luc 24.52 ; etc …)



Dieu ?



17) Dieu est sans contredit « le Premier et le Dernier » (Esaïe 44.6). Qui en Ap 1.17-18 revendique ce titre divin ?

18) Dieu est « l’Alpha et l’Oméga », « le commencement et la fin » (Ap 1.8 ; 21.6). Qui déclare posséder ces mêmes titres en Ap 2213 (V.16,20) ?

19) Yahweh est le créateur selon le Ps 102.25-26 (Esaïe 44.24). Mais qui est le créateur selon Héb 1.10 (voir verset 8)

20) Yahweh est l’Ancien des jours de Daniel 7.9-10. Qui est ce « fils d’homme » d’Ap 1.13.16 qui porte les mêmes caractères que l’Ancien des jours ?

21) En Esaïe 10.21, Yahweh est appelé « Dieu fort » (ou puissant) ; qui est appelé le « Dieu fort » dans le chapitre précédent ? (Esaïe 9.6)

22) Puisqu’aucun « autre Dieu » n’a pu être (ni ne pourra être) formé à côté de Yahweh (Esaïe 43.10) comment se fait-il que : « la Parole (Jésus) était auprès de Dieu, et que la Parole était Dieu » ? (Jn 1.1)

23) Yahweh avait envoyé des prophètes à son peuple (Jér 35.15), mais qui les envoie d’après Mt 23.34 ?

24) Jean Baptiste devait préparer le chemin devant Yahweh (Malachie 3.1 et Luc 1.76) ; devant qui, en réalité, a-t-il préparé le chemin ? (Jn 3.28 ; Mc 1.1-3,9)

25) Dans le chapitre 6 de son livre Esaïe voit la gloire de Yahweh (verset 5) mais selon Jn 12.41, de qui vit-il réellement la gloire ? (V 36 et 42)

26) Yahweh est le seul sauveur (Esaïe 43.11). Qui est le Sauveur dont nous parle Jn 4.42 et 2 Tim 1.10 ?

27) C’est Yahweh qui, seul, scrute les cœurs et les reins (Jér 17.10). Qui a aussi le même pouvoir ? (Ap 2.23

28) En Zacharie 11.12-13, Yahweh dit qu’il a été estimé à 30 pièces d’argent par son peuple (le prix d’un esclave : Ex 21.32). Qui, en Mt 26.15 et 27.3-10 est évalué 30 pièces d’argent selon la prophétie de Zacharie ?

29) Y a-t-il une unique chose que Dieu possède et qui n’appartient pas à Jésus ? (Jn 16.15 et 17.10)

30) Y a-t-il une unique chose que Dieu puisse faire et que Jésus ne soit pas capable d’effectuer ? (Jn 5.19)

31) Y a-t-il une unique chose qui soit venue à l’existence sans Jésus-Christ ? (Jn 1.3)

32) C’est Dieu lui-même qui viendra exercer les jugements sur la terre (Esaïe 35.4). Ap 19.11-16 nous présente celui qui vient les exécuter. Qui est-ce ? (comparer Jude 14-15)

33) Les hommes devrons tous rendre compte à Dieu après leur mort (Héb 9.27 et Rom 14.12), mais qui, seul, exercera le jugement ? (Jn 5.22)

34) Yahweh est le « Roi de ceux qui règnent et le Seigneur de ceux qui dominent (1 Tim 6.15) mais qui est réellement le « Roi des rois et le Seigneur des seigneurs » ? (Ap 19.16)

35) Pourquoi Dieu ordonne-t-il aux anges de rendre hommage (= adorer) au Seigneur Jésus (Héb 1.6) puisqu’il ne faut rendre hommage (= adorer) qu’a Dieu seul ? (Ap 19.10)

36) Puisque Dieu ne peut donner sa gloire à un autre qu’à lui même (Esaïe 42.8 et 48.11) pourquoi le Père veut-il qu’on honore le Fils comme on l’honore lui-même ? (Jn 5.23)

37) C’est Dieu seul qui est digne de recevoir « la gloire, l’honneur et la puissance » (Ap 4.11) mais qui encore est digne de les recevoir ? (Ap 5.12)

38) Pourquoi les juifs cherchaient-ils à faire mourir Jésus ? (Jn 5.18)

39) Comment le Seigneur Jésus est-il appelé par Thomas (Jn 20.28) ?

40) Récapitulation de cette étude sur les TJ

La Bible nous enseigne que Jésus-Christ est il

Un homme Oui /Non ; Un Ange : Oui /Non ; Dieu : Oui /Non


*Source écrit des TJ, la tour de garde, la vérité qui conduit à la vie éternelle, sources Bibliques et sources chrétiennes

La Kabbale

L’origine des sociétés secrètes

Comment les sociétés secrètes ont-elles commencé, et pourquoi devaient-elles être nécessairement secrètes ? La réponse est à la fois choquante et pleine d’informations parce qu’elle établit le fondement de notre compréhension sur toute société secrète. L’écrivain chrétien, le révérend Alexander Hislop, a publié un livre intitulé Les deux Babylones : le culte papal. Il déclara que l’on peut retracer les sociétés secrètes jusqu’au temps de Nimrod qui devint, après sa mort, le " premier mortel déifié " [p. 32].

Qui était Nimrod ?
Quelques années seulement après le Déluge, duquel ne survécurent que Noé et sa famille, un homme puissant surgit de ce qu’on appelle aujourd’hui l’ancienne Babylone. Son nom était Nimrod, un puissant guerrier, et il commandait le respect par sa formidable présence sur l’ancienne Babylone. Nimrod institua ouvertement un système d’idolâtrie satanique et de nombreux peuples s’attroupèrent autour de ce culte.
À l’époque, le système religieux prédominant qui régnait dans le monde était le culte envers l’Unique Vrai Dieu. Peu après que Nimrod eut établi sa religion " alternative ", fondée sur la sorcellerie et l’idolâtrie, Sem, un des fils de Noé, fut grandement irrité et motivé par le Dieu Tout-Puissant afin d’écarter Nimrod. Sem attaqua Nimrod par voie militaire et le défit en le faisant prisonnier.
Sem exécuta Nimrod ainsi que nombre de ses prêtres et disciples sataniques. Comme exemple de la nature complète de sa victoire, Sem ordonna que le corps de Nimrod soit dépecé en morceaux. On expédia ces morceaux dans toutes les parties du monde connu à cette époque pour démontrer à chacun que le culte à Satan par l’idolâtrie et la sorcellerie ne serait pas toléré. Le monde sembla sauvé de cette vague de mal.

Or, l’épouse de Nimrod, Sémiramis, et quelques prêtres qui avaient survécu, joignirent leurs forces pour créer une religion secrète et clandestine. Ils déifièrent Nimrod, créant une contrefaçon du véritable Messie, Jésus-Christ. Ils conçurent un système de Mystères sataniques destiné à se répandre dans le monde entier. L’enseignement de ces " Mystères ", comme on se plût à les appeler, ramenèrent très subtilement les hommes au même système de magie et d’idolâtrie de Nimrod que Sem avait si vigoureusement détruit. Ce faux sentier fut rendu attrayant aux hommes par la promesse qu’on leur dévoilerait des vérités cachées, en les séduisant par l’attrait d’avoir à garder secrète une telle connaissance et en les liant ensemble par des serments sévères, ainsi que des signes et poignées de main secrètes.

C’est ainsi que débutèrent les sociétés secrètes, quelques générations après le Déluge, aux environs de 2 200 av. J.-C.. Ainsi donc, les sociétés secrètes existent depuis plus de 4 000 ans dans l’histoire de l’humanité ; elles sont littéralement l’église de Satan depuis leur début. Elles se sont toujours opposées absolument à chaque partie du plan de Dieu pour l’humanité et se sont engagées à le détruire. Cet engagement à détruire le système de Dieu était énoncé de telle manière que leurs membres furent amenés à penser qu’en réalité, ils essayaient d’accomplir le " bien ". Est-ce pour cela que Dieu lance cet avertissement, dans Ésaïe 5:20 : " Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal " ? Les sociétés secrètes renversent littéralement la définition des mots et ainsi ils qualifient le bien de Dieu de " mal " et le mal de Satan de " bien ".

Il y a encore une autre raison pour laquelle les sociétés secrètes devaient s’établir dans le secret et demeurer secrètes. Leur but n’était rien de moins que le renversement de tous les gouvernements existants et de la religion de Dieu. Si elles tentaient d’instaurer publiquement leur organisation, les autorités régnantes se mettraient en branle, les arrêteraient immédiatement pour trahison et les gens qui ordonnaient leur vie personnelle selon les préceptes du système installé par Dieu réclameraient à grand cri l’arrestation et l’exécution de ces individus. Ainsi donc, leurs buts et leurs activités devaient être accomplis dans le plus grand secret. Mais bien plus, les leaders de ces sociétés secrètes croyaient que leur pouvoir s’accroîtrait énormément s’ils restaient complètement dans l’ombre.

En conclusion, l’on peut retracer l’origine des sociétés secrètes au roi satanique de l’ancienne Babylone, Nimrod. Elles furent édifiées après que Nimrod eut été exécuté par Sem pour avoir commis le crime de réinstaller publiquement la sorcellerie et l’idolâtrie. Pour préserver ce culte satanique et achever le renversement du système détesté qui avait détruit Nimrod, s’établit un système secret de satanisme. Au moyen des sociétés secrètes, le système de satanisme babylonien fut préservé. À partir de ce système surgira l’Antichrist qui essayera de détruire le système de Dieu, comme ce fut le plan des sociétés secrètes depuis le début. À ce moment-là, le monde entier sera submergé par la restauration publique de l’ancien système babylonien du culte à Satan. Nous sommes aujourd’hui très proches de cet événement ; ainsi donc, nous ne devrions pas être surpris de réaliser que Dieu identifie le système de l’Antichrist, dans le livre de l’Apocalypse, en tant que " Mystère, Babylone la grande " (chapitre 17). Dieu est fort précis et littéral dans Ses prophéties.

Les caractéristiques

Les Mystères de Babylone se répandirent ensuite en Égypte, où le récit de la mort de Nimrod et le démembrement de son corps par Sem fut réadapté en tant qu’histoire d’Osiris. Bon nombre des légendes importantes dans lesquelles les Mystères occultes sont insérés ont été adaptées aux nombreuses cultures et toujours avec des noms uniques et spécifiques à chaque culture. De cette façon, Satan répand avec succès son faux système de par le monde, s’emparant de l’esprit et du cœur des leaders clés de chaque pays. À mesure que le temps passa et que les sociétés secrètes s’installèrent dans de nombreux pays et cultures différents, ces leaders commencèrent à développer des caractéristiques communes parce qu’ils servaient le même être surnaturel, Satan. Il serait donc utile d’étudier cette similitude de caractéristiques.

Orgueil arrogant — Les membres des sociétés secrètes se sont toujours joints sous invitation, créant ainsi un effectif qui se considérait exclusif, séparé et supérieur au reste des gens de la société en général. Cette attitude arrogante était encore rehaussée par l’enseignement qu’il existait une connaissance spirituelle et temporelle cachée, à n’être révélée qu’aux Initiés seulement, ou aux " Sages ", comme ils se qualifient eux-mêmes.
Ces Sages croyaient que les Mystères se situaient hors de la compréhension du commun des mortels, ou de la " vulgaire " masse des gens. En fait, cette arrogance était si répandue chez les Sages de ces sociétés secrètes qu’ils commencèrent à procéder vraiment à l’enseignement de mensonges chez les gens du commun, se réservant à eux-mêmes les vraies connaissances spirituelles et temporelles. En cela, ces hommes furent très différents des chefs des fausses religions, comme Mohamed et Bouddha, qui essayèrent, eux, de propager leurs enseignements aux masses. Les sociétés secrètes allèrent très loin dans leur dissimulation de la vérité vis-à-vis du commun des gens.

Nous devons nous montrer très clairs à ce sujet : aucun Adepte d’une société secrète qui avait appris la vérité secrète ne pouvait révéler cette vérité aux gens du commun. La punition pour une telle révélation de la vérité aux gens du peuple, c’était la mort, la plus extrême et douloureuse possible. Gardez ce fait à l’esprit, car cela aura une grande signification plus loin.

Développement d’une double personnalité — Parce que chaque membre avait appris de terribles informations, qu’il avait promis de garder absolument secrètes vis-à-vis de toute personne qui n’était pas membre, les membres commencèrent à développer deux personnalités distinctes. Une de ces personnalités était publique et l’autre extrêmement secrète. L’art de la tromperie, même auprès des membres de la famille intime, se développa rapidement. Ce qu’un associé voyait en parole et en action était littéralement fort différent de la personne qui existait intérieurement.

L’enseignement oral vénéré — Les sociétés secrètes enseignaient que l’Enseignement Oral était tout aussi important et sacré que n’importe quelle Œuvre Écrite. Comme nous allons le voir dans quelques instants, lorsque nous étudierons la société secrète juive de la Kabbale, cet accent mis sur l’Enseignement Oral est un outil de premier ordre de Satan. Rappelez-vous que Dieu a établi Ses Saintes Écritures en tant qu’œuvre écrite sacrée. Il a déclaré à plusieurs reprises que cette œuvre écrite ne changerait jamais, qu’elle s’accomplirait absolument et complètement et qu’elle durerait toute l’éternité. Puisque Satan travaille toujours à l’opposé de Dieu, ne soyons pas étonnés de le voir mettre fortement l’accent sur l’enseignement oral. Aux confins des Sociétés Secrètes, l’enseignement oral sert également le dessein exigeant de conserver leurs sociétés et leurs enseignements secrets. L’enseignement oral est un outil de Satan.
L’homme est intrinsèquement bon — Les sociétés secrètes enseignent que l’homme est foncièrement bon, qu’il n’a été corrompu que par son environnement physique et spirituel. Bien sûr, cela contredit l’enseignement biblique clair et cohérent que l’homme est foncièrement méchant (Jérémie 17:9).

La promesse d’un Rédempteur — Virtuellement toutes les sociétés secrètes enseignent qu’un jour un Roi Rédempteur se lèvera pour conduire le monde entier dans la connaissance cachée. Le monde ne pourra vivre dans " l’Âge d’Or " pour lequel il est destiné que lorsque toute l’humanité sera initiée à ces Mystères. Cet enseignement est une contrefaçon de la Vérité de la Bible qui déclare, du début à la fin, que le Messie va rétablir Son Royaume éternel. Ici, nous devons comprendre un détail fort critique : le Roi Rédempteur que les sociétés secrètes attendent diffère de façon significative du Roi Rédempteur de la Bible, que nous savons être Jésus-Christ. Voici quelques différences :

• Jésus-Christ est Dieu Tout-Puissant et Omnipotent, le second Membre de la Trinité. Le Roi Rédempteur des sociétés secrètes est un Maître Ascendant, un homme ayant surgi du sein des sociétés secrètes, qui a vécu plusieurs vies et a atteint l’état de " perfection ". Il possède la " Conscience christique " inhérente à cet état de perfection et possède ainsi la connaissance nécessaire pour conduire l’humanité dans l’Âge d’Or parfait.

• Jésus-Christ possède la puissance inhérente parce qu’Il était et qu’Il est Dieu. Le Roi Rédempteur des sociétés secrètes ne peut qu’avoir un " accès " à la puissance du Logos, de l’Occulte, et ce, seulement parce qu’il fut Adepte des Mystères. Il ne possède aucun pouvoir inhérent ; au lieu de cela, le seul pouvoir qu’il puisse commander est dérivé de sa connaissance de l’occulte.

• Jésus-Christ a rétabli la Loi et les Prophètes et relevé le standard au niveau où Dieu l’avait établi sous Moïse. Le Roi Rédempteur qu’attendent les sociétés secrètes va continuer à cacher les vérités secrètes aux gens du peuple, élevant les membres des sociétés secrètes à leur place d’honneur légitime dans la société.

Retournons à l’histoire des sociétés secrètes, maintenant que nous avons établi le fondement de notre compréhension. À l’époque où Dieu conduisait les enfants d’Israël hors de leur esclavage en Égypte (autour de 1 500 av. J.-C.), l’enseignement des sociétés secrètes du Moyen Orient existait depuis plusieurs centaines d’années. Dans les siècles précédant la naissance de Jésus, ce virus mortel commença à s’infiltrer chez les leaders religieux juifs. Ces chefs juifs commencèrent donc à tremper dans l’occultisme. On commença par épouser une tradition juive secrète et orale, distinctement séparée du Pentateuque écrit par Dieu. Deux systèmes d’enseignement oraux juifs furent ensuite créés, l’un public et l’autre secret. L’enseignement public traitait des affaires de tous les jours, comme des lois sur l’achat, la vente, les contrats et ce qui constituait du travail le jour du sabbat ; cette loi pratique fut plus tard appelée Talmud. Jésus se répandit en invectives contre l’imposition de cette loi d’hommes sur le peuple parce qu’elle le liait trop étroitement aux prêtres et cela créait une série de standards frustrants que personne ne pouvait atteindre. Or, ces standards ne venaient pas de Dieu, ils venaient des hommes afin que les prêtres puissent contrôler le peuple.

La deuxième série d’enseignements oraux juifs était extrêmement secrète et procédait de la classique société secrète ; ces enseignements furent connus sous le nom de Kabbale. Un des livres constituant la Kabbale se nommait Sepher-Ha-Zohar, ou " Livre de Lumière ". Ce livre fut couché par écrit par le rabbin Simon et son fils, Éliézer, qui s’assirent dans une caverne, tous les jours pendant douze jours, avec du sable jusqu’au cou. Pendant qu’ils étaient dans cette surprenante position, ils " méditèrent " sur la loi sacrée et furent visités fréquemment par le grand prophète Élias [Nesta Webster, Sociétés Secrètes, p. 8]. L’apôtre Paul atteignit directement la cible quand il donna l’avertissement, dans 2 Corinthiens 11:14-15, que Satan et ses démons peuvent se transformer en anges de lumière et en ministres de justice dans le but de tromper l’homme crédule. L’un des plus fréquents points communs parmi les fausses religions est que le texte original de révélation est donné au fondateur de la dite religion par un ange de lumière. Prenons comme exemple Mahomet et Joseph Smith (mormonisme) qui se virent octroyer leurs " nouvelles " révélations par un ange de lumière.

Ainsi donc, la prêtrise juive commença à fomenter un plan pour amener tout le peuple juif dans l’esclavage spirituel et physique en créant le système dualiste du Talmud public et de la très secrète Kabbale. Les enseignements du Talmud public enchaînaient le peuple par près de 1 000 règles sur la vie quotidienne et cela commença à les écarter de la vérité spirituelle que Dieu avait révélée à Moïse. Donc, la première condition requise d’une société secrète était remplie, soit celle de cacher la Vérité au peuple, en partie au moyen de fabrications pures et simples, et en partie en ajouts aux lois mosaïques originales.

Les enseignements secrets de la Kabbale étaient virtuellement sataniques. Certains auteurs ont admis que ces enseignements servaient des desseins " magiques ". Un écrivain critique de la Kabbale écrivit qu’ils sont " un poison subtil qui pénètre dans les veines du judaïsme et l’infecte entièrement " [Theodore Reinach, cité par Nesta Webster dans Sociétés Secrètes, p. 9]. Salomon Reinach qualifie la Kabbale de " l’une des pires aberrations que l’esprit humain ait conçue ". De plus, la Kabbale a influencé de manière significative les croyances et la direction de nombreuses sociétés secrètes européennes qui s’édifièrent dans les siècles qui suivirent. Cette influence fut si profonde que beaucoup de sociétés secrètes non juives ont littéralement revêtu un ton et un caractère juif.

Puisque Satan est le " seigneur de ce monde ", il a le pouvoir de faire prospérer ceux qui suivent son leadership. Ce fut l’appât qui attira ces chefs religieux vers les propriétés magiques et mystiques de la Kabbale. Et ne vous y leurrez pas : ces chefs juifs prospéraient abondamment. Même si Israël souffrait sous l’esclavage des dirigeants païens, comme la Grèce ou Rome, les prêtres juifs gagnèrent une certaine autonomie qui leur permettait de régner virtuellement en dictateurs sur leurs concitoyens juifs. Et le commun des simples citoyens juifs ne comprenait tout simplement pas que ces leaders religieux leur avaient imposé un système qui, simultanément, leur mettait un joug au cou pendant qu’eux-mêmes s’élevaient à des postes de grand pouvoir et de grande richesse. Et le fossé d’incompréhension était si profond que le citoyen juif moyen admirait et honorait encore grandement ces dirigeants religieux qui l’affligeaient tant.

Maintenant, examinons les Pharisiens, dont la plupart étaient membres de la Kabbale, en utilisant les cinq caractéristiques communes que nous avons déjà vues. Nous allons également nous reporter à des passages pertinents du Nouveau Testament pour éclairer notre compréhension. Vous serez atterrés de constater la nouvelle signification que prendront ces fameux passages bibliques, maintenant que vous comprenez que les Pharisiens, qui concoctèrent et exécutèrent le plan servant à tuer Jésus, étaient membres de la société secrète appelée la Kabbale, et maintenant que vous comprenez que Jésus parlait directement à des membres de cette société secrète.

Les Pharisiens possédaient :

un orgueil arrogant — Matthieu 23:12-13 : " Car quiconque s’élèvera sera abaissé ; et quiconque s’abaissera sera élevé. 13Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux ; vous n’y entrez point vous-mêmes, et n’y laissez point entrer ceux qui veulent y entrer. " Une des caractéristiques des sociétés secrètes, c’est qu’elles cacheront au peuple la vérité clé, spécialement celle qui dit comment obtenir le salut éternel ; elles garderont plutôt cette vérité pour elles comme moyen de pouvoir et de privilèges.

Jésus parle directement de cette terrible situation dans Luc 11:52 : " Malheur à vous, docteurs de la loi, parce qu’ayant pris la clef de la connaissance, vous n’y êtes pas entrés vous-mêmes, et vous avez empêché d’y entrer ceux qui voulaient le faire. " Les enseignants et docteurs de la loi connaissaient la vérité toute simple que Dieu avait développée pour le peuple afin qu’il soit sauvé pour l’éternité et qu’il développe son amour pour Lui. Pourtant, ils cachèrent cette vérité au peuple, lui substituant le terrible système suffoquant des règles de vie quotidienne contre lequel s’objecta si vivement Jésus. Cette damnée société secrète de Pharisiens envoyait littéralement des populations entières de Juifs en enfer parce qu’ils leur avaient caché la vérité. C’est pourquoi Jésus se répandit si terriblement en invectives contre eux. Voyez-vous, Satan avait convaincu ces Pharisiens que tous les Juifs allaient au ciel de toute manière, simplement parce qu’ils étaient Juifs; par conséquent, ils pensaient que ce que croyaient vraiment les Juifs n’avait pas d’importance éternelle. Au moyen de cette tricherie spirituelle, les Pharisiens maintenaient plus fermement entre leurs mains leur pouvoir et leur prestige terrestre.
Les Pharisiens développèrent une double personnalité — Matthieu 23:27-28 : " Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, car vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux par dehors, mais qui au-dedans sont pleins d’ossements de morts et de toute sorte de pourriture. " Jésus parle ici clairement de cette double personnalité des membres d’une société secrète. Les Pharisiens avaient habilement et efficacement caché l’existence de leurs croyances sataniques à leurs sujets, mais ne pouvaient les cacher aux Yeux omniscients du Dieu Jésus.

Les Pharisiens élaborèrent de complexes systèmes d’enseignement oral et ils incitèrent le peuple juif à les révérer —Matthieu 15:1-9 : " Alors des scribes et des pharisiens vinrent de Jérusalem à Jésus, et lui dirent : Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens [Talmud] ? car ils ne se lavent point les mains lorsqu’ils prennent leurs repas. Mais il leur répondit : Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu pour votre tradition ? (…) ainsi vous avez anéanti le commandement de Dieu par votre tradition ! Hypocrites ! Ésaïe a bien prophétisé à votre sujet, lorsqu’il a dit : (…) Mais ils m’honorent en vain, en enseignant des doctrines qui sont des commandements d’hommes. " Jésus parle ici clairement et fortement contre le mal que la société secrète des Pharisiens avait perpétré contre le peuple juif, celui de créer une tradition orale censément égale à l’enseignement écrit de Dieu et, en fait, en flagrante contradiction avec la Parole écrite de Dieu. Personne ne comprenait comment l’on avait été trompé parce que l’on ne possédait pas la Parole écrite de Dieu, chez le peuple. Ce sont les Pharisiens qui avaient la Parole écrite de Dieu, et ils la gardaient pour eux.

Nous vous encourageons à lire soigneusement Matthieu 15:1 à 20, avec en tête l’indice que Jésus parle d’abord ici contre des enseignements et des pratiques de société secrète satanique. D’une fois à l’autre, Jésus déclare que les Pharisiens iront en enfer. Il ne mâche pas Ses mots. À deux occasions, Jésus qualifie les Pharisiens de " vipères ". Nous savons, bien sûr, que le Serpent est régulièrement utilisé dans la Bible comme l’un des noms de Satan. Mais Jésus ne laisse aucune place à l’erreur concernant ce sujet, ne voulant pas que nous manquions la leçon que les Pharisiens n’étaient pas de simples pécheurs. Dans Jean 8:44, Jésus a dit que le père des Pharisiens, " c’est le diable ". Jésus n’a jamais dit cela d’une autre personne ou groupe de personnes. Il était très compatissant envers les pécheurs ; la raison pour laquelle Jésus se montra aussi sévère envers les Pharisiens, était qu’Il savait qu’ils adoraient Satan par leur participation à la société secrète de la Kabbale.

Les Pharisiens croyaient que l’homme est intrinsèquement bon — Parce que les Pharisiens croyaient que l’homme est foncièrement bon, ils développèrent un système de salut basé sur les œuvres. Ce système d’œuvres devait s’appeler plus tard le Talmud ; toutefois, Jésus préférait s’y référer en tant que " Traditions d’hommes ". La Bible enseigne clairement, cependant, que l’homme est intrinsèquement méchant ; par conséquent, il n’y a absolument aucun moyen pour que l’homme puisse faire assez de bonnes œuvres pour expier complètement sa méchanceté. Jésus ne laisse planer aucun doute sur le fait que les Pharisiens avaient concocté ce système d’œuvres. Chaque fois qu’Il se répandait vertement en reproches contre cette " Tradition d’hommes ", Il parlait de ce fameux enseignement religieux voulant que le salut s’obtienne par de bonnes œuvres. À toutes les fois que vous voyez Jésus dire " Vous dites… mais je vous dis… ", Il aborde habituellement cette question des œuvres en rapport avec le salut.

Les Pharisiens recherchaient le Roi/Rédempteur promis — Les érudits païens, comme les érudits vraiment judaïques, attendaient qu’un Roi Messie se lève pour conduire l’humanité vers une nouvelle lumière spirituelle et une nouvelle prospérité matérielle. Toutefois, les païens des sociétés secrètes cherchaient un Rédempteur promis fort différent de Celui que la Bible enseignait. Et, maintenant que nous savons que les Pharisiens qui s’opposèrent si fortement à Jésus-Christ, qui voulaient tellement Le voir mort, et qui démontrèrent une haine si surnaturelle envers Lui, étaient membres d'une société secrète, la Kabbale.

samedi 5 mai 2007

Témoignage d'un ex-témoin de jehovah


Dieu m'a libéré de la peur d'Harmaguédon

Quand j'ai quitté l'organisation en 1992, je me sentais condamné. Pour moi la vie ne valait plus la peine d'être vécue car je mourais de toute façon le jour de Harmaguédon.
Mon père lui allait dans une église baptiste où je suis allé avec, et la parole du pasteur me semblait juste et je ne le voyais pas comme des gens satanique comme on nous le faisait croire.
J'allais à l'église baptiste, mais j'avais toujours peur de mourir. Je me disais: "as tu fais le bon choix ? et si tu trompais ?"

Déjà aussi, la conduite de mon père malgré qu'il allais à l'église n'étais un bon exemple pour moi. Ou bien je ne comprenais pas encore que ma vie devait changer, car j'étais endoctriné.
J'ai vécu ma vie dans des orphelinats ou je fut privé de l'amour parental.
A 16 ans j'ai eu un flash, alors que j'étais incroyant et que mon cœur était rempli de haine, cette année de 1986 j'avais un choix; La délinquance ou la voie de la sagesse.
J'ai reçu un flash dans ma tête comme celui d'un appareil photo, j'étais en randonnée en montagne, c'était en Autriche dans Tirol pendant les vacances du mois d'août 1986, je venais d'avoir 16 ans.

J'ai été touché par quelque chose qui me fait penser à un profond amour. Je filais dans la haine et je devenais rebelle avant d'avoir vécu cette expérience.
Après les vacances tous les jours en revenant de l'école, il y avait une petite chapelle sur la route des campagnes, je faisais 3 km tous les jours.
Je m'arrêtais et je priais la statue représentée par Marie, je ne connaissais pas Dieu !
Je priais et je pleurais, je lui disais que je voulais connaître Dieu et que je voulais lire la Bible.

Moi qui faisais souvent des dessins qui représentaient la guerre, voilà que je rêvais de paix pour tous les hommes.
A l'orphelinat où j'étais, je demandais pour rencontré la directrice et elle me recevait. Je lui fit part de ce que j'avais sur le cœur.
Je voulais aller à l'église catholique je ne connaissais rien d'autre. Et en plus le film "la mélodie du bonheur" guidait mon choix vers les catholiques.
Elle me fit part que ça ne l'étonnait pas, mais elle me déconseilla d'aller là.
Elle recevait régulièrement la visite des témoins de Jéhovah et me mis en contact avec eux; elle me dit ensuite de voir. Leur parole avait été convainquante pour moi.
J'ai commencé l'étude et je me suis engagé aux réunions, je faisais du porte à porte et je me fis baptiser. J'avais un coeur sincère et je pense que c'est ça qui à permis que je garde le contact avec Dieu.

Quand je suis parti de l'orphelinat, j'ai voulu connaître la vie de famille et je suis allé chez mon père qui lui allais donc à l'église baptiste.Je ne suis plus allé aux réunions des témoins de Jéhovah, mais seulement la culpabilité et la peur de mourir à Harmaguédon me tenaient liés.
Un jour, j'ai claqué la porte de chez mon père et je suis retourné voir un ancien, je demandais pardon à Jéhovah et je lui faisais part que j'avais besoin d'aide, je voulais revenir à Dieu.
J'ai fait ça en regardant que Dieu a toujours invité son peuple a revenir à Lui, si "si mon peuple s'humilie, prie et me cherche, je l'exaucerai des cieux"
Quand je suis allé voir l'ancien des témoins de Jéhovah, il a voulu me faire admettre des choses que je n'avais pas fait, je me serais cru dans un bureau de police avec un interrogatoire dissuasif et oppressant. Je n'ai pas eu d'aide, je cherchais à être pardonné par Dieu de mon égarement et je n'ai pas eu le soutiens psychologique désiré de leur part, ils m'ont considéré comme un voleur, un adultère, etc...

Je n'avais qu'une idée en tête quand je suis sorti de cette maison ! Me tuer, car de toute façon je serai mort à Harmaguédon.
Je ne l'ai pas fait sinon je serai pas ici !!! (rire),
Je me suis dit que ça n'en valait pas la peine car si le pasteur avait raison, je pouvais toujours me raccrocher à lui et c'est ce que je fit. Il me donnait le livre "Lumière sur les témoins de Jéhovah" de Christian Piette. Quand je l'ai lu, je sentit une libération, je ne me sentais plus condamné, les chaînes se sont brisées.

Depuis, j'ai rencontré d'autres témoins de Jéhovah car je n'ai aucune peur de leur parler. Une fois un témoin de Jéhovah qui étais à ma porte fut choqué, car c'était moi qui l'évangélisais, on a parlé 3h et je vis chez
ce jeune que s'il faisait du porte à porte, c'était pour s'en sortir de la drogue. Il ne me l'a pas dit, mais je le ressentais.
Depuis, j'ai fait mon chemin et les textes qui m'ont ouvert les yeux c'est Apocalypse 1.8 et Apocalypse 2:8
Je suis auteur compositeur dans la musique, je sais que le Christ Jésus est vivant et qu'il pardonne nos péchés, il est Dieu. J'ai vécu pas mal de chose avec Dieu, surtout le baptême d'eau et l'Esprit. Je vis la puissance de mon Roi.

Voila en bref, il y a encore plus de chose à dire mais ce n'est pas en rapport avec les témoins de Jéhovah spécialement. C'est plus basé sur ma vie. Le diable a tenté de nuire à ma vie dés mon plus jeune age, mais Jésus m'a gardé.
Dieu m'a trouvé, je l'ai cherché et il m'a prit sous son aile précieuse
en me protégeant et me donnant l'amour que je n'ai pas eu durant l'enfance car j'étais battu par le mari de mère et celle-ci même.
J'aurais pu mourir pour la moitié des choses que j'ai vécu, d'autres enfants ont eu moins de chance que moi. Je fus privé de nourriture, avec les mains liées dans le dos durant la nuit pour ne pas aller dans les armoires. Enfin par la grâce de Dieu on s'est toujours débrouillé pour se nourrir mon frère, ma sœur et moi. C'était l'enfer, un camp de concentration si on peu le dire ainsi c'est vrai !

Mon beau-père a fait de la prison, et nous avons été placés, je ne regrette rien car c'est là que j'ai connu une bonne éducation, c'est assez rare pour le souligner. Je ne soufre pas de mon passé et je suis même heureux car aujourd'hui, je peux comprendre les gens autour de moi et leur apporter une parole de réconfort, ça leur fait du bien après qu'ils aient eu une discutions avec moi.
J'ai pardonné à ma mère et mon beau-père.
Je suis allé habiter à Liège (Belgique) pensant y rester, car ma femme s'était blessée au travail avec une fracture à la rotule, et donc ma mère devait s'occuper de ma femme pendant que j'étais au travail. Mais la relation fille belle-mère à vite tourné au vinaigre, il fallait que je trouve un studio pour notre sûreté.

Je suis resté 8 mois, une fois encore, elle s'est jouée de moi en voulant détruire mon mariage, je lui ai tendu une perche et elle a retourné celle-ci contre moi me maudissant et moi je la bénissais. Ça l'excitait encore plus! J'ai du couper toute relation avec elle afin de préserver mon mariage et ma famille, je fut accusé de pédophilie envers ma fille et grâce à Dieu les services sociaux me connaissaient et sachant les souffrances que j'ai vécu m'ont soutenu.
Mon père "ma mère et mes frères " et mes sœurs sont ceux qui font la volonté du Père qui est dans les cieux, voir Matthieu 12.46-50

J'ai trouvé une grande famille et je bénis Dieu pour cela car il ne ma jamais abandonné, j'étais à Liège durant 8 mois ou ma mère à tout tenté, mais en vain!
Et Dieu m'a fait comprendre que je devais fuir de Liège par un rêve que je fis, ça c'est accomplit comme le rêve l'expliquait. Dieu est bon il ne se lasse pas de nous, Jésus est mon guide, il ma toujours protégé ma famille et moi.
Dieu m'a appelé, j'ai répondu, il a frappé à la porte de mon cœur, je lui ai ouvert, j'ai cherché et je l'ai trouvé. ( Matthieu 6.33 ; Matthieu 7.7-8)
Le plus important dans ma vie, ce n'est pas que j'ai été témoin de Jéhovah, non !!!
Le plus important c'est que J'ai accepté la visitation de mon Sauveur Jésus, je lui ai ouvert la porte et il est entré. Et toutes ces choses que j'ai vécu dans ma vie, sont peu, car après l'épreuve, vient la bénédiction. Job a souffert aussi, il y a une récompense dans le ciel qui m'attend car je n'ai pas renié mon Dieu dans la souffrance.

Soyez Bénis au nom de notre Sauveur Jésus Christ de Nazareth, Il est vainqueur.
Voilà en bref mon petit témoignage.
Roger

Quelques versets du coran...


Voici quelques versets du coran traitant divers sujets (sourate = chapitre) :

« Nous commandâmes aux anges d'adorer Adam, et ils l'adorèrent. L'orgueilleux Eblis refusa d'obéir et il fut au nombre des infidèles. » (chapitre 2 v 32)
« Que l'homme considère de quoi il a été créé : d'un peu d'eau répandue, sortie des reins et des os de la poitrine. » (ch 86 v 5 à 7)
« Les mains du voleur et de la voleuse seront coupées. » (ch 5 v 38)
« Si les Juifs combattent contre vous, ils tourneront le dos. » (ch 3 v 106)
« Ils ont dit : Nous avons fait mourir Jésus, le Messie fils de Marie, envoyé de Dieu. Non, ils ne l'ont pas tué, ils ne l'ont pas crucifié. Un corps fantastique a trompé leur barbarie... Ils n'ont pas fait mourir Jésus, Dieu l'a élevé à lui. » (ch 4 v 156)
« Le prophète et les croyants ne doivent point intercéder pour les idolâtres, fussent-ils leurs parents… » (ch 9 v 114)

Les femmes
« N'en épousez que 2, 3 ou 4. » (ch 4 v 3)
« Les hommes sont supérieurs aux femmes, parce que Dieu leur a donné la prééminence… Les maris qui ont à souffrir de leur désobéissance peuvent les punir, les laisser seules dans leur lit, et même les frapper. » (ch 4 v 38)

L’au-delà :
« Ceux dont la balance penchera, jouiront de la félicité. Ceux pour qui elle sera légère auront trahi leur âme, et demeureront éternellement dans l’enfer. Le feu dévorera leur visage et leurs lèvres se retireront. » (ch 23 v 104 à 106)
« Le séjour de la félicité sera le partage des hommes vertueux. Il sera planté d'arbres et de vignes. Des filles célestes au sein arrondi et palpitant en feront l'ornement. On boira des coupes remplies. » (ch 78 v 30 à 33)

pierre.danis@wanadoo.fr


L'assomption de Marie

Histoire de la fête non-biblique de l'Assomption de la Vierge

La fête de l'Assomption, célébrée partout dans le monde à la date du 15 août, a été créée par l'église catholique romaine au XIXe siècle pour honorer la vierge Marie immaculée, mère de Dieu. La doctrine qui a fondée cette fête déclare que la vierge Marie n'a pas connu la corruption en chair et en os, mais qu'elle a été élevée au ciel, pour y être investie de la toute-puissance de Dieu. Cette doctrine non-biblique a reçu le sceau de l'infaillibilité pontificale. C'est le Pape Pie XII qui, le 1er novembre 1950, proclama le dogme de l'assomption de Marie au ciel.

Dans le système babylonien, cette doctrine était déjà toute préparée : on y enseigne que le grand dieu Bacchus descendit en enfer, y arracha sa mère des puissances infernales et l'emporta avec lui en triomphe dans les airs (Apollodore, III, 5). Les chinois possèdaient aussi dans leur panthéon le même récit. Ils fêtaient cette légende en août avec des candélabres et des lanternes.

Chez les babyloniens, la mère du faux-messie Mithra fut associée à la pureté d'une colombe, et dotée de pouvoirs purificateurs. Elle est également invoquée ainsi dans les hymnes des Mystères orphiques :

"Associée aux saisons, essence lumineuse,
Vierge toute-puissante revêtue d'une lumière céleste".

Pausanias déclare (Liv. IV, Messenica, 33) que Proserpine, femme de Pluton, roi des enfers, était adorée comme la Sainte-Vierge, non seulement pure de tout péché mais également née de conception immaculée. Lien évident avec la Madone romaine. Pour plus de détails sur ce culte idolâtre, visitez l'exposition "la Grande Babylone" qui paraîtra à la fin du mois d'août 2002 sur www.bibliorama.com, une nouvelle expo abondamment illustrée spécialement consacrée aux influences du paganisme qui ont souillé le culte Catholique.

Ne croyez pas toutes les traditions religieuses qu'on vous enseigne mais examinez-les soigneusement. Car la prophétie biblique déclare que le diable est rusé et qu'il se déguise en ange de lumière pour séduire les peuples de la terre :

2 Corinthiens 11:14
Satan lui-même se déguise en ange de lumière.

Apocalypse 13:2
Et la bête que je vis ressemblait à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d'un ours, et sa gueule comme la gueule d'un lion. Et le dragon lui donna sa force, et son trône, et un grand pouvoir. (...) 4 Et on adora le dragon qui avait donné son pouvoir à la bête; on adora aussi la bête, en disant: Qui est semblable à la bête, et qui pourra combattre contre elle ? 5 Et on lui donna une bouche qui disait de grandes choses et des blasphèmes.

Comment reconnaître les sectes et s’en protéger

Les sectes dans notre société

Dans nos sociétés matérialistes, les sectes font à la fois peur et envie. Peur, parce qu’elles touchent à l’irrationnel, s’entourent de mystères, d’occultisme, de pratiques et de rites étranges qui conduisent à la manipulation mentale, à la dépendance totale de l’adepte à un guru pouvant aller jusqu’à l’escroquerie financière ou le suicide collectif. Envie, parce qu’elles promettent une spiritualité avec de nouvelles formes souvent importées d’autres religions ou cultures.

Or l’homme a toujours eu un besoin religieux, de quelque chose qui le dépasse et qui lui paraît susceptible de donner un sens à sa vie.
La culture moderne et technique a désorienté, déçu nos contemporains et n’apportent pas de réponse aux problèmes apparemment insolubles de notre temps : le nucléaire, l’écologie, l’explosion démographique, les guerres, les catastrophes naturelles, le chômage, la violence, les scandales, etc.


Les gens en recherche ne trouvent plus dans les Eglises traditionnelles catholiques ou protestantes la dynamique et la compréhension de leurs aspirations. L’Etat de son côté a joué son rôle de protecteur en mettant le citoyen en garde contre les mouvements religieux dangereux qui risquent de l’aliéner. Mais les médias ayant amplifié le phénomène, la confusion est telle aujourd’hui qu’on fait en France la chasse au spirituel partout où il peut se présenter, qu’il vienne de véritables sectes ou d’Eglises Chrétiennes qui n’ont aucun caractère sectaire. Tout le monde est devenu méfiant, mais personne ne sait vraiment quels critères appliquer pour discerner le danger.


Face à la profusion des sectes, il ne faut pas imposer une chasse aux sorcières, un interdit systématique ou un athéisme matérialiste et humaniste " politiquement correct " qui a prouvé dans l’histoire qu’il ne pouvait pas répondre aux aspirations religieuses que tout être humain a en lui.
Les musées sont remplis de divinités que l’homme s’est créées. Si on ne peut pas empêcher nos contemporains de vouloir croire en quelque chose qui les dépasse, il est indispensable par contre de leur enseigner quels sont les critères qu’ils pourront utiliser pour ne pas se faire endoctriner par le discours séduisant des sectes.

Ce qui sauvera l’homme, c’est sa capacité à discerner entre le vrai et le faux, entre la foi authentique en Jésus-Christ qui conduit à la véritable paix intérieure, la joie, l’espérance et à une vie libre dans la société, et la croyance fausse qui aboutit à l’illusion, l’isolement des autres et parfois la mort.
C’est le rôle de l’Eglise de défendre la liberté de religion mais elle doit dénoncer les agissements des sectes, condamner toute attitude sectaire et surtout démontrer concrètement la différence entre l’authentique et le faux évangile.

Il y a différents critères qui permettent de reconnaître si un groupe est une secte

· Recrutement
Les sectes cherchent à capturer l’individu en utilisant ses points faibles du moment. Elle séduit par des promesses et des techniques d’accrochage. Elles avancent en cachant leur véritable identité. Elles trompent en organisant des conférences sur des thèmes attractifs, mais qui ne servent en fait qu’à repérer leurs victimes.

· Endoctrinement
La secte privilégie le groupe au dépens de l’individu, la magie au dépens de la science, et endoctrine la personne au point qu’elle pense, vise ou fasse quelque chose qu’elle n’aurait fait ni spontanément, ni après réflexion. Le mimétisme du groupe remplace toute analyse critique et remise en question. Les adeptes sont progressivement immergés dans un langage ésotérique ou pseudo-scientifique, le guru, les lieux de réunions, les rites ont des noms mystiques.

· Rupture avec ses attaches traditionnelles
Les relations entre personne tournent autour des émotions et des sentiments. Le nouvel adepte a l’impression que le groupe le comprend bien, qu’il est introduit dans un milieu épanouissant, enrichissant et sécurisant qu’il cherchait depuis longtemps sans le savoir. Il va petit à petit se consacrer de plus en plus à la secte et rompre avec ses attaches habituelles (familles, milieu social, collègues de travail, etc). Il peut en arriver au point de considérer la secte comme plus importante que sa propre famille, et ne s’occupe plus de ses proches. Il devient alors captif et finit par prendre la secte pour référence unique de sa vie et suivre le guru enfin trouvé. ·

L’enfermement
Une secte est fermée: on ne peut pas y entrer librement, et on ne peut pas non plus en sortir sans qu’il y ait de fortes pressions, intimidations ou de menaces de représailles. Les réunions ne sont pas ouvertes au public. Tout contact avec l’extérieur (familles, amis, lecture de livres censurés, etc), est interdit parce qu’ils risqueraient de développer un jugement critique. Il peut même être interdit de se marier en dehors du groupe.

· Guru, manipulateurs
Une secte a un guru, c’est à dire un homme a qui les adeptes attribuent un pouvoir particulier, qu’ils idéalisent, et qui exerce sur eux une dictature de conscience et une déstabilisation mentale. Les gens ne peuvent plus décider par eux-mêmes les choses de leur vie quotidienne ou les grandes décisions. La secte peut même organiser les mariages. Certains des adeptes manipulés accéderont au stade suprême et deviendront manipulateurs. Certains gurus peuvent être des guérisseurs.


·
Asservissement financier
Une secte sert souvent à l’enrichissement de certains responsables, avec des financements plus ou moins occultes. Pour en devenir membre ou suivre des cours, il faut payer parfois de fortes sommes, ou devenir redevable d’une dette qui servira à maintenir la dépendance. La paix intérieure et l’épanouissement ne sont réalisables qu’au moyen de stages, sessions, séminaires qui exigent toujours plus de temps, d’efforts et d’argent. Il y a toujours des degrés supérieurs d’initiation programmés pour l’avenir. Les responsables d’une secte sont parfois difficiles à identifier, et ils ne veulent pas se déclarer officiellement.

· Affaire de mœurs
Une secte est souvent mêlée à des histoires de mœurs impliquant des responsables.
· Conception de la vérité, exclusion Les adeptes d’une secte pensent qu’ils détiennent toute la vérité, qu’ils sont les seuls à l’avoir, et s’isolent du reste de la société. Seule une minorité d’adeptes est sauvé, tous les autres sont des hérétiques.

· Marginalité
Une secte se marginalise, elle n’a pas de relation avec les autres mouvements, ou si elle s’implique dans la vie sociale, c’est pour recruter des adeptes. Elle a un discours plus ou moins anti-social.

Apocalypse, fin du monde
Les sectes entretiennent un climat de peur par rapport à la fin du monde et aux catastrophes qui précéderaient le retour du Christ. Elles vont parfois jusqu’à prédire une date exacte annonçant la fin du monde. Cela devient une obsession. Elles prêchent l’avènement d’une ère nouvelle et idéale. Certaines voient dans la mort la seule issue pour une libération.


·
Idéologie pernicieuse, doctrines
L’idéologie d’une secte part d’une religion classique, mais y ajoute des spécificités, des rites qui lui sont propres, des doctrines plus ou moins secrètes. Sous couvert d’une apparence de piété, elle ajoute à la Bible des écrits, des soi-disant révélations supérieures pour la manipuler, en tordre le sens, la déprécier ou même la remplacer. Elles nient la justification par la foi seule en Jésus-Christ, et rabaissent le Christ à un simple honnête homme, un symbole ou un prophète.

vendredi 4 mai 2007

La Traduction du Monde Nouveau




Les Témoins de Jéhovah utilisent depuis l’année 1961 leur propre traduction de la Bible appelée Traduction du Monde Nouveau (TMN).

Ses auteurs

Ils sont anonymes en théorie mais on connaît en fait leurs noms. Le comité de Traduction contenait 5 personnes : le Président Knorr donnait son approbation finale, Frederick Franz, futur Président en faisait partie, ainsi que A.D.Schroeder, G.D.Gangas et M.Henschel, tous à la tête de l’Organisation. Aucune de ces cinq personnes n’était qualifiée en hébreu et en grec pour réaliser un tel travail.

Sa qualité

Tous les spécialistes du grec biblique et de la traduction des Écritures disent que la Traduction du Monde Nouveau (TMN) ne mérite pas d’être classée parmi les traductions reconnues, cela pour deux raisons principales : l’anglais est de mauvaise qualité avec de graves erreurs de grammaire ; elle a été modifiée injustement pour correspondre aux conceptions de la STJ. De plus, les versions non-anglaises n’ont pas été traduites de l’hébreu et du grec mais de l’anglais !

La TMN en Français contient cette phrase en page de garde : "traduite d'après l'édition anglaise révisée de 1984; on s'est constamment référé aux langues d'origine, l'hébreu l'araméen et le grec." L’un des plus grands spécialistes du grec biblique, Julius MANTEY a ainsi écrit : " Je n’ai jamais lu un NT aussi mal traduit que la TMN. En fait, ce n’est pas une traduction. C’est une distorsion du NT.

Son inspiration

Pendant plusieurs années, la STJ a cité un certain Johannes GREBER, un ex-prêtre catholique allemand qui a réalisé une traduction de la Bible. Cet homme devenu médium a déclaré que ce sont les esprits qui l’ont inspiré dans sa traduction. Publiée en 1937 (soit 15 ans environ avant la TMN), sa traduction énonce en Jean 1/1 que " la parole était un dieu " (au lieu de Dieu) et en Matthieu 27/52-53 que " les corps des saints endormis furent relevés " (au lieu de ressuscités) exactement comme la TMN plus tard.
Charles T. Russell et la STJ ont, semble-t-il, beaucoup de points communs dans leur théologie avec Greber : il niait la Trinité et le fait que Jésus soit Dieu ; il niait que le Saint-Esprit soit Dieu ; il disait que Jésus est le premier fils de Dieu créé ; qu’il n’est pas ressuscité en chair mais en esprit ; il enseignait que Lucifer était le frère de Christ (Russell écrivait de même : " Les Saintes Ecritures montrent que le terme ‘étoiles du matin’ fait référence à deux créatures très puissantes du ciel, Michael le Logos et Lucifer… Ces deux êtres étaient frères, étant tous deux fils de Dieu. " The Watchtower, 1er mars 1932, p.76) ; il niait l’enfer.

Une question se pose

Si les traducteurs de la TMN n'étaient pas vraiment qualifiés, s'ils se sont déclarés anonymes pour cette raison, si certains versets ont été pris de la traduction de Greber, comment a été réalisée la version anglaise de la TMN? Voilà l’avis du spécialiste Julius Mantey : "Les traducteurs [de la TMN] ont utilisé ce que J.B. Rotherham avait traduit en 1893, l’on mis en langage plus moderne et ont modifié de nombreux passages pour affirmer ce que les Témoins de Jéhovah croient et enseignent. " (Depth Exploration In the NT, Vantage Press, 1980). Cela signifie que la TMN n'est pas une traduction à part entière mais l'emprunt d'une autre traduction, modifiée ensuite pour les besoins de la Société. La Traduction du Monde Nouveau, une bible falsifiée? Avant de voir si la Traduction de la Société des Témoins de Jéhovah est fidèle à la parole de Dieu, voyons dans quelles conditions et par qui celle-ci a été réalisée:«Le comité de traduction de la bible du monde-nouveau a pensé que les titres universitaires et l’instruction de ses membres n’étaient pas chose importante, bien que la traduction témoigne de leurs capacités» (La tour de garde - 15 mars 1975 -page 192)

«Les traducteurs ayant décidé de rester dans l’anonymat, on ne peut répondre à cette question sur la base de leur formation universitaire. Il faut donc juger leur traduction d’après ce qu’elle vaut» (Comment raisonner à partir des écritures? 1986-page 409) Ceci est confirmé par William Cetnar, un ancien Témoin de Jéhovah qui occupa d'importantes fonctions au Siège de l'Organisation ,à New York:"Aucun membre du Comité de traduction ne possédait l'instruction et la formation leur permettant de s'établir comme des traducteurs sérieux de la Bible écrit-il. C'est à cause de l' incompétence des traducteurs que les traductions qui en résultèrent n'étaient pas, dans bien des cas, fidèles aux langues originales, mais plutôt aux croyances tendancieuses des Témoins" (Rescapés de la Tour- W. Cetnar, pages 15-17)

Exemple de verset que l'on trouvait dans la première version française de la Traduction du monde nouveau en 1963:

Jean 10:30 "Le Père et moi, nous sommes un" était traduit à cette époque par "le Pére et moi, nous sommes en harmonie" (!).
Comme on peut le voir, la société n'a pas accordé d'importance à l'instruction de ses traducteurs. Nous allons donc, comme le dit la société, juger cette traduction d'après ce qu'elle vaut. Pour cela il faut comparer celle-ci avec d'autres traductions de la bible.Peut-on dire que la bible que nous connaissons actuellement est valable et digne de foi? N'a t-elle pas été modifiée par l'homme à travers les âges afin d'appuyer une quelconque doctrine? Peut-on être sûr que Dieu a veillé sur sa parole et que celle-ci est fidèle au textes originaux?

Voici ce qu'en pensait la société en 1969:«Ceux qui, aujourd'hui, vous disent qu'on ne peut être certain que la bible contienne un texte exact, ne connaissent vraisemblablement pas ces faits établis. Il fallait s'attendre à ce que Dieu veille à la préservation de sa Parole, afin que la Vérité, les principes et la connaissance qu'elle renferme soient protégés. La bible elle-même contient la promesse que Dieu préserverait ainsi sa Parole (Daniel12:4,1 Pierre 1:24, 25, Révélation 22:18-19)» (La bible est-elle vraiment la parole de Dieu? 1969- page 158)
On peut donc voir ici, que les gens qui disent que l'on ne peut être certain que la bible est restée exact grâce à la vigilance de Dieu, ne connaissent vraisemblablement pas des faits établis.
Pourtant voici, ce que disait la société en 1985:«II existe encore des milliers de manuscrits des Ecritures grecques chrétiennes, mais la plupart d'entre eux ne remontent pas plus haut qu'au 4ème siècle. Voilà qui soulève une question importante: Se pourrait-il que le texte des Écritures grecques chrétiennes ait été altéré avant le 4ème siècle, de sorte que le nom de Dieu en aurait disparu? Tout indique que c'est bien là ce qui s'est passé» (Le nom divin qui demeure à jamais - 1985 - page 24)
En 1985, la société semble dire maintenant que la bible a pu être modifiée, et donc que Dieu n'a pas complètement préservé sa Parole. Pourtant comme la société le disait en 1969: "la bible elle-même contient la promesse que Dieu préserverait sa Parole". Apparemment, ce n'est plus le cas en1985...Qui est l'auteur de la bible: Dieu ou les témoins de Jéhovah?

Comparaison de quelques versets:

Voici les différentes bibles utilisées pour cette comparaison:
- Traduction du monde-nouveau (TMN) - Bible de Crampon (1905 et 1960) - Bible de Segond 1910 (protestante) - Bible de Jérusalem (catholique) - La TOB - Darby - Bible de Maredsous (1984) - Osterwald (1644) - Semeur - Chouraqui (1989) - Français courant - Osty (1973) - la KIT (the kingdom Interlinear Translation - traduction grec-anglais de la Société des Témoins de Jéhovah) Renseignement concernant «the kingdom Interlinear Translation" (KIT): «Mais au-dessous de chaque mot grec a été indiquée sa signification fondamentale, selon sa construction grammaticale, qu'elle soit ou non en accord avec la traduction du Monde-Nouveau.

En tant qu'étudiants de la bible, nous désirons savoir ce que dit le texte original grec. Ce n'est qu'en connaissant cette signification de base que nous pourrons déterminer si la traduction du Monde-Nouveau ou toute autre traduction est exacte ou non.» La Tour de garde -1er mars 1970 -page 14 Il est important de souligner ici que cette traduction a gardé la signification fondamentale des mots grecs et que cela soit ou non en accord avec les doctrines de la Société des Témoins de Jéhovah.
1 Corinthiens 11:24TMN (95): «Ceci représente mon corps qui est pour vous»
TMN (74): « Ceci signifie mon corps qui est pour vous»
Crampon (1905): «Ceci est mon corps qui sera livré pour vous.»
Crampon (1960) « Ceci est mon corps libré pour vous»
Segond (1910): «Ceci est mon corps qui est rompu pour vous»
Jérusalem: «Ceci est mon corps, qui est pour vous»
tob:«Ceci est mon corps, qui est pour vous«
Darby:« Ceci est mon corps, qui est pour vous»
Semeur:« Ceci est mon corps : il est pour vous»
Français courant: « «Ceci est mon corps, qui est pour vous.»
Osterwald(1644): «ceci est mon corps, qui est rompu pour vous»
Maredsous (1984) « Ceci est mon corps, qui est livré pour vous»
Chouraqui (1989) : «Ceci est mon corps pour vous».

Comme nous pouvons le vérifier, la société est-elle en accord avec le texte grec?
La traduction n'est donc pas exacte puisqu'elle ne reproduit pas le verbe «être» seule traduction littérale possible.Ils tentent d'éviter la doctrine catholique de la transsubstantiation(Transformation de la substance du pain et du vin en celle du corps et du sang de jésus-christ, dans l’eucharistie) et pour ce faire n'hésitent pas à falsifler le texte.
Le verbe conjugué grec «èstin» ne peut être traduit que par «est», sans équivoque.La Watch Tower doit le reconnaître, puisque dans sa traduction interlinéaire grec-anglais, elle met dans le mot-à-mot «is» (est), mais dans le texte continu, elle interprète en «means» (représente).
Les Témoins nient évidemment l’Eucharistie et la Présence Réelle du Christ dans les hosties consacrées. Pour y parvenir, il suffit de remonter à la phrase qui fonde tout, celle du Christ lors de la Cène à propos du pain qu’il romp : «ceci est mon corps». Les Témoins lisent «ceci représente mon corps». Donc, le pain que les catholiques et les orthodoxes vénèrent n’est qu’un symbole. Or, le texte grec dit «estin», verbe dans lequel on retrouve l’origine, parallèle avec le latin, du verbe «être» (l’accent circonflexe témoignant toujours, en français, de la disparition d’un «s» après la voyelle accentuée). Il s’agit bien «d’être», et certainement pas de «représenter». Les Témoins de Jéhovah ont bel et bien truqué le texte.

Remarque

Dans la TMN (95)avec notes on trouve: 24* Lit.: «est» . Gr.: «éstin»Si ce verbe ce traduit littéralement par «est» pourquoi la société ne laisse t-elle pas la traduction la plus correcte de ce verbe dans sa version?Que représente le corps du Christ?a) la congrégation chrétienne:«Il déclara: «Prenez et mangez, ceci signifie mon corps (Mat. 26:26, Jean 13:21-3O, TMN). A quel corps Jésus se réfère-t-il? A son corps charnel? Nous ne le pensons pas car concernant ceci, nous lisons que pas un os ne fut brisé alors que Jésus a rompu le pain (Jean 19:36). Il se référait plutôt à son corps spirituel, la congrégation chrétienne qui dans les Ecritures est appelée plus de 45 fois le corps de Christ... en clair, les images du pain ne représentent pas le corps charnel de Jésus mais les membres de son corps, la congrégation chrétienne (1 Corinthiens lO:16-17).»
La tour de garde -15 mars 1954- page 174Puis en 1956, la doctrine va changer:b) La corps physique de Jésus:«Son corps? oui, son propre corps, organisme, tête et tous les organes, le corps qu'il devait offrir pour eux. Jésus voulait dire son propre corps, l'organisme auquel il associa ensuite son propre sang quand il parla de la coupe.» - La tour de garde -15 février 1956- page 55«Le pain symbolise le corps physique de Jésus, tête et membres..»

-Eprouvez toutes choses
1960- page 229Comme vous pouvez le remarquer, la société des Témoins de Jéhovah n'est plus à une contradiction près...Dans les écrits des pères apostoliques on trouve: Ignace d’Antioche (année 110) :«Je n’ai pas d’attirance pour la nourriture corruptible, ni pour les plaisirs de la vie. Je désire le pain de Dieu, qui est la chair de Jésus-Christ, issu de la semence de David. Pour boisson, je désire son sang, qui est amour incorruptible.» (Lettre aux Romains, chapitre 7, verset 3).
«Prenez note de ceux qui avancent des idées erronées sur la grâce de Jésus-Christ qui est venue vers nous, et voyez combien leurs arguments sont contraires à l’esprit de Dieu ... Ils s’abstiennent de l’Eucharistie et de la prière, parce qu’ils ne croient pas que l’Eucharistie est la chair de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a souffert pour nos péchés et que le Père, dans sa bonté, a ramené à la vie.» (Lettre aux Smyrnéens, chapitre 6, versets 2 à 7).

1 Corinthiens 10:4TMN (74): «Et que tous ont bu la même boisson spirituelle. Ils buvaient en effet, à la masse rocheuse spirituelle qui les suivait et cette masse rocheuse représentait le Christ»
TMN (95): ...ce rocher représentait le Christ»
Crampon (1905): «Et qu'ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les accompagnait et ce Rocher était le Christ.»
Crampon (1960): « ...et ce rocher spirituel était le Christ»
Segond: «Et qu'ils ont bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les accompagnait et ce Rocher était Christ.»
Jérusalem: «et tous ont bu le même breuvage spirituel – ils buvaient en effet à un rocher spirituel qui les accompagnait, et ce rocher c’était le Christ.»
tob : «et tous burent le même breuvage spirituel ; car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait : ce rocher, c’était le Christ.»
Darby: «car ils buvaient d’un rocher spirituel qui les suivait : et le rocher était le Christ»
Semeur« Ils ont tous bu la même boisson spirituelle, car ils buvaient de l’eau jaillie d’un rocher spirituel qui les accompagnait ; et ce rocher n’était autre que le Christ lui-même»
Français courant: «et ils ont tous bu la même boisson spirituelle: ils buvaient en effet au rocher spirituel qui les accompagnait, et ce rocher était le Christ.»
Osty (1973): « ...et ce rocher était le Christ»
Osterwald: « car ils buvaient de l’eau du rocher spirituel qui les suivait; et ce rocher était Christ»
Maredsous: « ...et ce rocher, c’était le Christ»
Chouraqui: « ...et ce roc, c’est le messie»

Le texte grec utilise bien le verbe «être» (estin) à l'imparfait et non le verbe «représenter».La Société sachant très bien qu'en dehors de Yahweh, il n'existe pas d'autres rochers (Esaïe44:8) tente de glisser dans l'esprit des lecteurs les pensées suivantes:1. Christ n'est pas le «Rocher» mais une sorte de menhir,une masse rocheuse.2. Ce «rocher» représente mais n'est pas le Christ d'où la falsification nécessaire.
Pourtant il n’y a qu’un rocher:Essaïe 44:8:«Ne vous effrayez pas, soyez sans crainte, dès longtemps ne vous l’ai-je pas annoncé et révélé? Vous êtes mes témoins. Y aurait-il un dieu à part moi? Il n’y a pas de Rocher, je n’en connais pas!» (jérusalem)«...Y a-t-il un autre Dieu que moi? Il n’y a pas d’autre Rocher, je n’en connais point.» (segond)L’argument de la majuscule:

Remarquez que Dieu dit qu'il n'y a qu'un "Rocher" avec un "R" majuscule. Par contre, Jésus est le "rocher" avec un "r" minuscule. La majuscule est-elle un argument qui différencie le rocher qu'est Jésus et celui qu'est Dieu?«Mais Jéhovah deviendra pour moi une hauteur sûre, et mon Dieu, le rocher de mon refuge» (Tmn - Ps 94:22)
Ce verset présente Jéhovah comme le rocher, mais avec une miniscule! D’où si Jéhovah peut être également «le rocher» avec un minuscule tout comme Jésus, Christ est donc le rocher!

Remarque
Dans la TMN (95) avec notes: 4# Ou: «était»Pourquoi ne pas laisser «était» dans la traduction alors la note semble dire qu’ « était» est possible?
Jéhovah est la pierre d’achoppement et le rocher de scandale:«C’est l’Éternel des armées que vous devez sanctifier, C’est lui que vous devez craindre et redouter. Et il sera un sanctuaire, Mais aussi une pierre d’achoppement, Un rocher de scandale pour les deux maisons d’Israël, Un filet et un piège Pour les habitants de Jérusalem.» (segond - essaïe 8-13 14)

Pierre assure que Jésus est ce rocher:«La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la principale de l’angle, Et une pierre d’achoppement et un rocher de scandale;» (1 pierre 2.7)Dans les écrits de la société a propos du rocher:« Pierre serait-il donc ce rocher de scandale pour les deux maisons d’Iraël? Est-ce sur lui que les chrétiens s’appuient avec foi afin d’obtenir le salut? Certainement pas! Ce rocher, c’est jésus-Christ.» (TDG -1 er octobre 1966 page 604)« Le pouvoir de ressuciter de jésus-Christ donne le plein sens à son titre «père Eternel"! Son épouse, l’assemblée des 144000 membres édifiés sur lui, le rocher...» (Après Harmaguédon, Dieu établira un monde nouveau - 1954 - page 25)« Jésus est le «rocher», la «pierre» (1 corinthien 10.4 , 1 pierre 2.4)» ( Plan de sermons - page 8)
Comme vous pouvez encore le voir, la société n'est plus du tout d'accord avec ses propres écrits puiqu'elle prétend maintenant que Jésus n'est pas le "Rocher", mais que c'est Jéhovah seul!

A propos du verbe grec «estin» :«estin»: lit. être, existerAvec attribut, signifier, être le propre de , appartenir à (Bible de Jérusalem)Dans les versets suivants « ceci est mon corps»(1 cor 11:24) et « ce rocher était le Christ» (1 cor (10:4), la société a donc remplacé le verbe conjugué «est» par «représente» car selon celle-ci ce language était symbolique (affirmation qui m'a été donnée lors d'une étude biblique par 2 anciens).Dans ce cas la société devrait remplacer le verbe «être» par «représente» dans tous les versets dont le langage est symbolique. Cette règle est-elle appliquée dans tous les cas?a) jean 15:1 « Je suis la vraie vigne et mon Père est le cultivateur.» (Jérusalem)jean 15: 5 « je suis la vigne et mon père est le cultivateur...» (TMN 95)Ce language n’est t-il pas dans ce cas symbolique? Pourquoi la société ne remplace t-elle pas le verbe "estin" par représente?
Et donc dire « je représente la vigne et mon père représente le cultivateur»?

Si Jésus est la vigne (et non pas «représente») pourquoi n’est-il pas le Rocher?b) jean 12:50:« et je sais que son commandement signifie vie éternelle. Ainsi donc ce dont je parle, tel que le Père me l’a dit j’en parle.» (TMN)Et dans la note: Ou «est»Ici la note dit qu’il est possible de traduire ce verset par «est» ( ou « est»), tout comme dans 1 cor. 10:4 (Ou: «était»).Mais dans la note de jean 26:26 on trouve:« lit: «est». gr.: estin, dans le sens de «signifie, représente»et dans 1 cor.11:24:«24* Lit.: «est» . Gr.: «éstin»...mais pas «ou «est» dans ces cas. Pourquoi?

Ces 2 versets ne peuvent pas être traduit également par «est»?b) jean 6:35 « Jésus leur dit: «je suis le pain de vie.»jean 6: 48-51« je suis le pain de vie. ...ceci est le pain qui descend du ciel. Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel»jean 6: 55 « car ma chair est vraie nourriture et mon sang est vraie boisson»Pourquoi dans ce cas jésus n’a t-il pas dit que le pain représentait sa chair?Par contre lorsque l’on s’attend à ce que la société traduise un verset dont le sens symbolique est sans équivoque:« Les paraboles que je vous ai dites sont* esprit et sont* vie» (Jean 6: 63 - Tmn 1995 avec notes)Dans la note: «63* Ou : «signifient»Pourquoi dans ce verset la société ne met-elle pas «signifie» dans la traduction et «est» en note alors qu’ici il n’y a aucun doute sur le sens symbolique du verset?Remarque:D’autres bibles traduisent parfois «éstin» par « signifier»:

a) mat 9:13 «Allez donc apprendre ce que signifie :
C’est la miséricorde que je veux, et non le sacrifice. En effet, je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs.» (jérusalem)b) mc 9:10 « Ils gardèrent la recommandation, tout en se demandant entre eux ce que signifiait «ressusciter d’entre les morts.» (jérusalem)c) luc 8:11 « «Voici donc ce que signifie la parabole : La semence, c’est la parole de Dieu.» (remarque: emploi de «est»)d) luc 20 :17« Mais, fixant sur eux son regard, il dit : «Que signifie donc ceci qui est écrit :La pierre qu’avaient rejetée les bâtisseurs, c’est elle qui est devenue pierre de faîte? «Mais dans les cas ci-dessus, l’emploi du verbe « signifier» est tout a fait justifié étant donné que Jésus donne un sens, explique ses paroles. Hébreu 1:8 (déité de Jésus)
TMN: «Mais à propos du Fils: «Dieu est ton trône pour toujours»
Crampon (1905): «ll dit au Fils: «Ton trône, ô Dieu, est éternel.»
Crampon (1960): « Mais à l’adresse du fil: ton trône, ô Dieu, subsiste à jamais»
segond: «Mais Il a dit au Fils: «Ton trône, ô Dieu, est éternel.»
Jérusalem: «il dit à son Fils : Ton trône, ô Dieu, subsiste dans les siècles des siècles»
tob: «Mais pour le Fils, celle-ci : Ton trône, Dieu, est établi à tout jamais ! et Le sceptre de la droiture est sceptre de ton règne.»
Darby: «Mais quant au Fils : « Ton trône, ô Dieu, [est] aux siècles des siècles»
Semeur: «Mais au sujet du Fils, il dit : Ton trône, ô Dieu, subsiste pour toute éternité,» Osterwald: «Mais quant au Fils: O Dieu! ton trône demeure aux siècles des siècles»
Français courant: « Mais au sujet du Fils, il a déclaré: «Ton trône, ô Dieu, est établi pour toujours. C’est avec justice que tu gouvernes ton royaume»
Maredsous :« et d’autre part, au sujet du fils: Ton trône, ô Dieu, est établi pour l’éternité»
Chouraqui: «Mais pour le fils: «Ton trône, Elohïm, pour les pérennités de pérennités»

Dans ce texte, le Père s'adresse à Christ en le nommant «Dieu». La Société a donc imaginé un stratagème afin de contourner cette affirmation.
Elle fait du Père un trône pour le Fils. Du coup, voici qu'elle enseigne que le Fils est supérieur au Père.Le Tout-Puissant comparé à un fauteuil... Le Fils s’asseyant sur le Père... c’est tout à la fois une exaltation extravagante du Fils et une humiliation irrévérencieuse du Père !

Mais que disent les textes originaux ?
En hébreu: Psaume 45.6; littéralement: «Ton trône Dieu éternel»est rendu dans la T.M.N. par: «Dieu est ton trône jusqu’à des temps indéfinis».Dans le Psaume 146.10 nous avons: «Ton Dieu, ô Sion de génération en génération».Ici la T.M.N. rend correctement le vocatif «ô Sion»; c’est ce qu’elle aurait dû faire au Psaume 45 en mettant: «ô Dieu».
·En grec: Hébreux 1.8; littéralement: «le trône de toi, le Dieu, pour la durée de la durée».Le nominatif, ici avec l’article (ho théos), est employé avec le sens du vocatif singulier (qui n’existe pas en grec): «ô Dieu» . Les «Témoins de Jéhovah» ont harmonisé la citation du Nouveau Testament avec leur falsification du Psaume 45 !

Les «Témoins de Jéhovah» se condamnent eux-mêmes quand ils disent:«La littéralité exige que la traduction... respecte, autant que faire se peut, l’ordre des mots tel qu’il apparaît dans les textes hébreu et grec, ce qui a pour effet de sauvegarder le style vigoureux des écrits originaux. La traduction littérale rend avec précision le charme, la couleur et le rythme des écrits originaux" (Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile. Ed. 67 p318) 1 Jean 5:2o (déité de jésus)T.M.N. 63: «... Jésus Christ. C’est ici le vrai Dieu et la vie éternelle...»TMN 74: «...Jésus-Christ. Voilà le vrai Dieu et la vie éternelle»TMN 95: «...C’est là le vrai Dieu»Crampon (1905): «...Jésus-Christ. C'est lui qui est le vrai Dieu et la vie éternelle.»Crampon (1960) « ...Jésus Christ. C’est lui qui est le Dieu véritable et la vie éternelle»Segond: «...Jésus-Christ. C'est lui qui est le Dieu véritable et lavie éternelle.»Jérusalem: «... Jésus Christ. Celui-ci est le Dieu véritable et la Vie éternelle.»tob: «... Jésus Christ. Lui est le Véritable, il est Dieu et la vie éternelle»Darby: «...Jésus Christ : lui est le Dieu véritable et la vie éternelle.»Semeur: « Jésus-Christ. Ce Fils est lui-même le Dieu véritable et la vie éternelle»Ostewald: Jésus-Christ. C’est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle.»Maredsous: « ...Jésus Christ. C’est lui le Dieu véritable, et la vie éternelle»Français courant: « Fils Jésus-Christ. C’est lui le Dieu véritable, c’est lui la vie éternelle.»Chouraqui: « Iésoua, le messie. Celui-là est est la vrai Elohîm, la vie de pérennité»

La Société a remplacé le pronom démonstratif houtos(c'est lui) par le vague présentatif «voilà» ou «c’est là» en 1995, qui ne renvoie pas formellement à l'antécédent Jésus-Christ. Le texte proprement dit n'est pas facile. En fait, les témoins de Jéhovah enseignent que dans ce cas, le Dieu véritable c'est Jéhovah alors que les trinitaires tout en ne niant pas cette vérité déclarent que dans cette situation, il s'agit de Jésus.Le contexte de cette épître permet sans problème d'apporter la réponse:En 1 Jean 1:2, Jésus, la vie éternelle était auprès du Père:
Jérusalem: « car la Vie s’est manifestée : nous l’avons vue, nous en rendons témoignage et nous vous annonçons cette Vie éternelle, qui était tournée vers le Père et qui nous est apparue»Tmn 95: « (oui la vie a été manifestée, et nous avons vu et nous témoignons et nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée) (entre parenthèses)D’où si Christ est la vie éternelle au début de l'épître, Il l'est également à la fin et en conséquence Il est également le Dieu véritable.

Henri Blocher peut ajouter:«Le démonstratif ‘celui-ci’ (houtos) exige comme antécédent le nom qui vient d’être mentionné, Jésus-Christ. L’exégèse confirme: il y aurait tautologie (répétition d’une même idée en termes différents) creuse si l’antécédent était le précédent ‘véritable».(Christologie, Faculté de Vaux-sur-Seine, vol. 1, p.153.) 2 Corinthiens 5:19 (déité de Jésus)TMN: «A savoir que Dieu, par le moyen de Christ, réconciliait un monde avec lui-même.»
Crampon (1905): «Car Dieu réconciliait le monde avec lui-même dans le Christ.»
Segond: «Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même»Jérusalem: «Car c’était Dieu qui dans le Christ se réconciliait le monde, ne tenant plus compte des fautes des hommes, et mettant en nous la parole de la réconciliation.»
tob: «Car de toute façon, c’était Dieu qui en Christ réconciliait le monde avec lui-même, ne mettant pas leurs fautes au compte des hommes, et mettant en nous la parole de réconciliation.»
Darby: « savoir, que Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même,»
Semeur: « En effet, Dieu était en Christ, réconciliant les hommes avec lui-même, sans tenir compte de leurs fautes, et il a fait de nous les dépositaires du message de la réconciliation.»
Osterwald: « Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec soi, en ne leur imputant point leurs péchés; et il a mis en nous la parole de la réconciliation.»

Paul n’a pas écrit : par le moyen de Christ, mais il a dit : en Christ. La TMN corrige ici l’apôtre Paul, qui exprime clairement l’identité de Dieu et Jésus.Littéralement: theos èn én cristô, ou Dieu était en Christ. La société des témoins de Jéhovah supprimele verbe «être» afin de masquer l'incarnation de Dieu en Christ. Jean 14:10 (déité de Jésus)«Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ?»(Jérusalem)«Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi?» (segond)«Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ?» (tob)«Ne crois-tu pas que moi je suis dans le Père, et que le Père est en moi ?» (Darby)« Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ?» (Semeur)« Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi?» (Osterwald)« Ne crois-tu pas que je vis dans le Père et que le Père vit en moi?» (Français courant)« Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi?» (Maredsous)« N’adhères-tu pas à ceci: moi, je suis dans le Père et le père est en moi» (Chouraqui)« Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi» (Crampon 1960)«Ne crois-tu pas que je suis en union avec le Père et que le Pere est en union avec moi !» (tmn)Même remarque que pour 2 corinthiens 5:19.

La société remplace "dans" par "en union", ce qui ne veut pas tout à fait dire la même chose. 1 Jean 5:20 (déité de Jésus) «Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu et qu’il nous a donné l’intelligence afin que nous connaissions le Véritable. Nous sommes dans le Véritable, dans son Fils Jésus-Christ. Celui-ci est le Dieu véritable et la vie éternelle». (jérusalem)«Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu’il nous a donné l’intelligence pour connaître le Véritable; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus Christ. C’est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle. » (segond)«Nous savons que le Fils de Dieu est venu et nous a donné l’intelligence pour connaître le Véritable. Et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus Christ. Lui est le Véritable, il est Dieu et la vie éternelle» (tob)« Or nous savons que le Fils de Dieu est venu, et il nous a donné une intelligence afin que nous connaissions le Véritable, et nous sommes dans le Véritable, [savoir] dans son Fils Jésus Christ : lui est le Dieu véritable et la vie éternelle.» (Darby)« Mais nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu et qu’il nous a donné l’intelligence pour que nous connaissions le Dieu véritable. Ainsi, nous appartenons au Dieu véritable par notre union à son Fils Jésus-Christ. Ce Fils est lui-même le Dieu véritable et la vie éternelle.» (Semeur)« Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et il nous a donné l’intelligence pour connaître le Véritable; et nous sommes en ce Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C’est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle.» (Osterwald)

« Et nous sommes dans le vrai, en son fils Iéshoua, le messie» (Chouraqui)«Mais nous savons que le Fils de Dieu est venu et qu’il nous a donné l’intelligence afin que nous parvenions à la connaissance du véritable. Et nous sommes en union avec le véritable, par le moyen de son Fils Jésus-Christ. C’est là le vrai Dieu et la vie éternelle». (tmn)
On remplace ici « dans» par «en union» et le véritable perd sa majuscule.Rappel: On remplace le pronom personnel par un adverbe de lieu, et on ne voit plus que c’est Jésus qui est désigné comme le vrai Dieu. Matthieu 25:46TMN:»Et ceux-ci iront au retranchement éternel, mais les justes à la vie éternelle.»CR: «Et ceux-ci s'en iront à l'éternel supplice et les justes àla vie éternelle.»SR: «Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justesà la vie éternelle»
jé: «Et ils s’en iront, ceux-ci à une peine éternelle, et les justes à une vie éternelle.»tob: «Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes à la vie éternelle. «Darby: « Et ceux-ci s’en iront dans les tourments éternels, et les justes, dans la vie éternelle»Semeur: « Et ils s’en iront au châtiment éternel. Tandis que les justes entreront dans la vie éternelle.»Osterwald: «Et ils iront aux peines éternelles; mais les justes iront à la vie éternelle.»Maredsou: « Et ces derniers iront au châtiment éternel...»Chouraqui: « Ceux-là s’en iront vers la punition de pérennité»
«Kolasis» est le terme grec pour «châtiment», «punition» ou encore «élagage».

En utilisant l'expression «retranchement» la SDTJ tente d'introduire l'idée d'anéantissement.
Dans la kit:Dans la colonne de gauche (traduction interlinéaire) on trouve le mot anglais « lopping off» = couperDans la colonne de gauche: «cutting off» = retrancher Luc 23:43TMN: «Et il lui dit: «En vérité je te le dis aujourd'hui: Tu seras avec moi dans le Paradis»CR: «Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le Paradis.»SR: «Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le Paradis.»jé: «Et il lui dit : «En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis.»tob: «Jésus lui répondit : « En vérité, je te le dis, aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis. «Darby: « Et Jésus lui dit : En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis.»Semeur: « Et Jésus lui répondit :Vraiment, je te l’assure : aujourd’hui même, tu seras avec moi dans le paradis.»Osterwald: « Et Jésus lui dit: Je te le dis en vérité, tu seras aujourd’hui avec moi dans le paradis.»Chouraqui: Et il lui dit: « Amen, je te dis: aujourd’hui tu serasavec moi dans le paradis»Maredsous: « et Jésus lui répondit: « je te le déclare en vérité, aujourdh’ui tu sera avec moi dans le paradis»

Comme on peut le vérifier, la différence tient simplement à la place de la virgule dans la ponctuation. Selon les Témoins de Jéhovah, «aujourd'hui» ne représente pas le moment où le larron sera avec le Seigneur dans le paradis mais le moment où Jésus parlait.Disons d'emblée que le texte grec ne comporte pas de signes de ponctuation et que grammaticalement rien ne s'oppose au texte émis par les témoins de Jéhovah.

Comment dès lors cerner la bonne interprétation?

Tout d'abord, nous devons nous atteler à rechercher dans le Nouveau Testament des Témoins de Jéhovah les textes où revient l'expression, «En vérité, je vous dis»:

a- Matthieu 5:18«Car, en vérité, je vous dis que le ciel et la terre passeraient»b- Matthieu 16:28«En vérité je vous le dis: parmi ceux qui se tiennent ici. . .»Ainsi que Matthieu 19:23; 21:31; 24:34; Marc 3:28; 11:23; 12:43; 13:3O; Luc 4:24.Dans ces dix exemples une ponctuation précise, soit une virgule ou deux points sont placés après l'expression «en vérité je vous le dis» et «aujourd'hui» n'est pas utilisé.
Dans 63 autres exemples, la société insèrent une virgule immédiatement après l'expression.

Voir: Matthieu 5:26; 6:2-5 et 16, 8:1O, lO:15-23, et 42, 11:11, 13:17, 17:2O, 18:3-13 et 18, 19:28, 21:21, 23:36, 24:2-47, 25:12-4O et 45, 26:13-21 et 34, Marc 8:12, 9:1 et 41, lO:15 et 29, 14:9-18 et 25 et 3O, Luc 11:51, 12:37, 18:17 et 29, 21:32, Jean 1:51, 3:3-5 et 11, 5:19-24 et 25, 6:26-32 et 47 et 53, 8:34-58, lO:1-7, 12:24, 13:16-2O et 21 et 38, 14:12, 16:2O et 23, 21:18.
exemples:
Matthieu 5:26 «En vérité, je te le dis : tu ne sortiras pas de là, que tu n’aies rendu jusqu’au dernier sou.»Matthieu 8:10 «Entendant cela, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : «En vérité, je vous le dis, chez personne je n’ai trouvé une telle foi en Israël.»A moins qu'il n'existe une évidence écrasante d'après le contexte que Luc 23:43 soit une exception à tous ces passages, il doit être traduit selon l'usage normal de Jésus. Une fois de plus, la société applique un règle lorsque celle-ci appuie leur doctrine.Dans le texte grec, Luc place «aujourd'hui» (sémeron) tout de suite après «en vérité, je te le dis». Si vraiment il enseignait que cette expression se rattachait à la première partie de la sentence, il aurait pu écrire: «en vérité aujourd'hui je te le dis» ou encore: «en vérité je te le dis aujourd'hui que...» en ajoutant le mot grec «hoti».
Jean 8: 58 (déité de Jésus) « Jésus leur dit : «En vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham existât, Je Suis» (jérusalem)« Jésus leur dit: En vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis. (segond)«Jésus leur répondit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, Je Suis. « (tob)«En vérité, en vérité, je vous dis : Avant qu’Abraham fût, je suis» (darby)« Vraiment, je vous l’assure, leur répondit Jésus, avant qu’Abraham soit venu à l’existence, moi, je suis.» (semeur)« Jésus leur dit: En vérité, en vérité je vous le dis: Avant qu’Abraham fût, je suis.» (Osterwald 1644)« Jésus leur répondit: «Oui, je vous le déclare, c’est la vérité: avant qu’Abraham soit né, «je suis».»( Français courant)« ...avant qu’Abraham ne fût, Moi je suis» (Crampon 1960)« ... Moi je suis» (Osty 1973)« ...Je suis» (maredsous 1977 et 1984)« ...avant qu’Abraham ne fût, moi je suis» (Chouraqui)
«Avant qu’Abraham soit venu à l’existence, moi, j’ai été» (Tmn 95)« ...J’étais» (T.M.N. 74)

Dans la KIT:Ceci n’est pas une faute d’inattention, ni une correction de faute de syntaxe. Les traducteurs de la TMN savaient qu’au présent JE SUIS est le nom que Dieu s’est donné dans 1’Ancien Testament. C’est pour affirmer sa divinité que Jésus emploie le présent, là où l’on aurait plutôt attendu l’imparfait. Alors la TMN «corrige» Jésus !Exode 3:14 Dieu dit à Moïse : «Je suis celui qui est.» Et il dit : «Voici ce que tu diras aux Israélites : "Je suis" m’a envoyé vers vous.»

Le premier texte de l'image ci-dessus est tirée de l'édition de 1969 de la KIT. Cette note dit "..."Je suis".Dans l'édition de 1985 de la KiT cette note est modifée et le "Je suis" disparaît!Quelle est la réaction des auditeurs de Jésus?En entendant cela, les Juifs prennent des pierres pour lapider Jésus, parce qu’il prétend à la divinité, il se déclare Dieu. Comme ils ne l’acceptent pas comme Dieu, ils ne leur reste qu’à juger qu’il blasphème, c’est-à-dire qu’il insulte très gravement Dieu.Mais ce qui nous intéresse, ce n’est pas le refus des Juifs et ses conséquences, mais la déclaration de Jésus.
Et cette déclaration-affirmation de divinité est très étonnante. Elle fait à la fois référence aux textes anciens spécifiques d’Israël, et en même temps renvoie au Dieu que tout homme peut exiger. Le renvoi au contexte biblique spécifique d’Israël, c’est que Dieu dans l’Ancien Testament s’est présenté à Moïse sous le nom de « Je suis celui qui est » (Exode, ch.3 verset 14), et comme le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob (Ex.ch.3, verset 6).En affirmant « Je suis » au delà du temps, Jésus revendique la divinité selon les exigences des philosophes, c’est-à-dire l’éternité ou l’éternel présent. Dieu n’a ni naissance ni fin. Il est celui dont l’existence ne dépend de personne. Il est à la fois le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, Le Dieu des Israélites, et le Dieu de la création.

Pour défendre leur traduction:

Un professeur grec Témoin de Jéhovah, Nicholas Kip écrit concernant Jean 8.58:« Cependant, même leurs propres livres de grammaire théologique expliquent que lorsqu’un adverbe ou un terme qui marque le passé apparaît dans la phrase en grec, le verbe conjugué au présent est souvent traduit de manière à indiquer que l’action a commencé dans le passé et peut se poursuivre jusqu’au présent» ( Réveillez-vous 22 mars 1987 - page 12)
En réponse: Justement, l’action d’être de Christ s’inscrit dans le passé, le présent et le futur, il n’y a donc aucune raison de modifier le temps du verbe grec en jean 8.58.Il existe dans l’Ancien testament un passage analogue à Jean 8.58:« Avant que les montagnes fussent nées, Et que tu eussent créé la terre et le monde, D’éternité en éternité tu es Dieu.» psaume 90:2 (segond)« Avant que les montagnes fussent nées, enfantés la terre et le monde, de toujours à toujours tu es Dieu.» psaume 90:2 (jérusalem)« ...tu es Dieu» psaume 90:2 (TMN)La société se sert de ce texte pour établir l’éternité du Père (TDG 1er décembre 1975 -page 736). Un contraste est en effet établi entre les montagnes créées et l’éternité de Dieu.En Jean 8.58 on trouve la même construction: un contraste est établi entre la création d’Abraham et l’éternité de Jésus-Christ.

Autres passages où jésus utilise à son compte les paroles de l’exode:

a) En Jean 13:19«Je vous le dis, dès à présent, avant que la chose n’arrive, pour qu’une fois celle-ci arrivée, vous croyiez que Moi, Je Suis. ( jérusalem)«Dès à présent je vous le dis, avant que la chose arrive, afin que, lorsqu’elle arrivera, vous croyiez à ce que je suis» (segond)« Je vous le dis dès maintenant, avant que cela ne se produise, pour qu’au moment où cela arrivera, vous croyiez que moi, je suis.» (semeur)« ...que vous croyez que je suis (lui)» (tmn)b)
En Jean 8:24:« Quand vous aurez élevé le *Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, je suis» (semeur)« ...alors que vous saurez que je suis» (Maredsous)
«...alors que vous saurez que je suis (lui)...» (Tmn)Pourquoi la société a t-elle ici ajouté entre parenthèses «lui»?Pourtant en grec:« eipen autois iesous, amen amen lego umin, prin abraam genesthai ego eimi.» (jean 8:58)Dans la Tmn: « j’ai ét黫 ap arti lego umin pro tou genesthai, ina pisteusete otan genetai oti ego eimi.» (jean 13:19)Dans la Tmn: « je suis (lui)»« eipen oun autois o iesous, otan upsosete ton uion tou anthropou, tote gnosesthe oti ego eimi, kai ap emautou poio ouden, alla kathos edidaksen me o pater tauta lalo» (jean 8:28)Dans la Tmn: « je suis (lui)»Vous traduisez jean 8: 58 par «j’ai été» et les autres par «je suis» alors que dans les 3 versets en grec on retrouve chaque fois la même expression « ego eimi» (je suis)!Et encore dans jean 8:24:«Car si vous ne croyez pas que je suis (lui), vous mourrez dans vos péchés» (Tmn)« Car si vous ne croyez pas que Moi, Je Suis, vous mourrez dans vos péchés.» (Jérusalem)en grec: «eipon oun umin oti apothaneisthe en tais amartiais umon ean gar me pisteusete oti ego eimi, apothaneisthe en tais amartiais umon.»
Donc si vous ne croyez pas que Jésus est Dieu, vous ne pouvez espérer être sauvé! Col 2:9 (déité de Jésus)«En lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité». (Jérusalem)«Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité.» (segond)« En lui toute la plénitude de déité habite corporellement « ( Darby ).«Car en lui habite toute la plénitude de la divinité, corporellement» (tob)« Car c’est en lui, c’est dans son corps, qu’habite toute la plénitude de ce qui est en Dieu» (semeur)« Car en lui toute la plénitude de la divinité habite corporellement.» (Osterwald)« Car c’est en lui qu’a pris corps pour y habiter la plénitude de la divinité» (Crampon 1960)« Car en lui habite corporellement toute le plénitude de la divinité» (Maredsous)« C’est en lui qu’habite corporellement toute la plénitude de la déité» (Chouraqui)
«En lui habite corporellement toute la plénitude de la qualité divine». (tmn)
C’était trop clair. Alors ils diminuent la force du texte en transformant divinité (déité) en "qualité divine"...Il faut vraiment être gêné par le texte pour traduire ainsi le mot grec « théotêtos « qui signifie exactement « divinité « !

D’autant que les mêmes traducteurs, à un endroit où le mot ne les gêne pas (Rom 1, 20) le traduisent par « divinité «:« ...oui sa puissance éternelle et Divinité...» (romains 1:20)

Remarques:1- le « D» majuscule.« ...sa puissance éternelle et sa divinité» (Maredsous)« ...et sa puissance éternelle et sa divinité» (Darby)« ...sa puissance éternelle et sa divinité» (Semeur)« ...sa puissance éternelle et sa divinité» (Segond)« ... sa puissance de pérennité et sa divinité» (Chouraqui)« ...éternelle puissance et divinité» (Tob)« ...son éternelle puissance et sa divinité» (Jérusalem)

Pour quel raison la société ajoute un «D» majuscule dans ce verset à « Divinité»?

Sans doute est-ce pour mieux démarquer la «qualité divine» de Jésus à la «Divinité de Jéhovah et donner ainsi encore moins d’importance à la divinité du Christ.2- La note: «Divinité». Gr.: Théïotês, apparenté à Théos, «Dieu»Ce même terme grec apparait en Colossiens 2:9 et donc doit être traduit par «divinité».

Les livres apocryphes


Que penser des livres apocryphes ou "deutérocanoniques"?


La Bible comprend l'Ancien et le Nouveau Testament.
Dieu a révélé le premier aux Juifs, et le second aux Chrétiens ; l'ensemble constitue la révélation de Dieu à l'homme.


L'ANCIEN TESTAMENT comprend 39 livres
LE NOUVEAU TESTAMENT comprend 27 livres.
Si toutes les traductions françaises de la Bible contiennent 27 livres dans le Nouveau Testament, nous devons signaler que certaines traductions comportent 46 livres dans l'Ancien Testament au lieu de 39. Pourquoi ?


CERTITUDE DU CANON JUIF

Un écrivain inspiré tel que l'apôtre Paul reconnaît que les oracles de l'Ancien Testament ont été confiés aux Juifs (Romains 3 v. 2), c'est donc vers eux que nous devons nous tourner pour connaître les Écrits révélés par Dieu à son peuple. Une simple consultation des textes hébraïques ou des versions juives (par exemple celle du Rabbinat français) nous montre que les Juifs acceptent 39 livres comme inspirés.

La position de la communauté Juive n'a jamais changé et nous prendrons à témoin l'historien Josèphe qui affirme que le nombre de livres tenus pour divins par les Juifs sont au nombre de 22 et qui repousse les autres livres, écrits depuis Artaxerxès, comme n'ayant qu'une autorité humaine. Or c'est le cas de ces livres qui ont été ajoutés à l'Ancien Testament, après que le dernier prophète, Malachie, ait écrit son livre.


D'OÙ VIENNENT LES APOCRYPHES?

On a appelé Apocryphes, c'est-à-dire, cachés, douteux, ces livres dont les Juifs ont toujours nié l'inspiration et qui se trouvent actuellement dans certaines versions de la Bible. Quoique compris sous un même nom, ils n'ont presque rien de commun entre eux : ils diffèrent non seulement par le sujet et par la forme mais encore par le pays d'où ils proviennent (Palestine, Égypte) et par la langue originale (Hébreu, Araméen, Grec).
Au troisième siècle avant notre ère, la langue grecque était la plus répandue. Ptolémée Philadelphe, pour garnir son impressionnante bibliothèque, demanda la traduction des écrits religieux juifs. C'est ainsi qu'apparut la version des « Septante », traduction grecque des écrits inspirés juifs, auxquels furent ajoutées diverses narrations profanes.


Le Nouveau Testament, écrit en grec, se réfère souvent aux écrits de l'Ancien Testament, et cite celui-ci dans la traduction grecque de la version des « Septante », mais jamais les « apocryphes » ne sont cités ni par notre Seigneur Jésus-Christ ni par aucun des auteurs inspirés.
Au quatrième siècle, la langue commune est le latin. C'est ainsi que Jérôme, secrétaire du pape, est chargé de traduire la Bible dans la langue de Virgile. Après avoir traduit le Nouveau Testament, il essaie, selon les ordres reçus, de traduire l'Ancien à partir de la version des « Septante » qui contient précisément les apocryphes. Jérôme est un homme de grand savoir, un « Père de l'Église », aussi son avis sur la question des apocryphes est-il fondamental. Il confesse que s'il a traduit ces fables, ce n'est que pour se prêter aux préjugés du peuple; mais qu'il les a marqués d'un style « afin, en quelque sorte, de les égorger ».


Nous pourrions donner le témoignage d'ecclésiastiques aussi connus que : Eusèbe, Origène, Hilaire de Poitiers, Athanase, Cyrille de Jérusalem, Épiphane, Grégoire de Naziance, Rufin, Augustin et beaucoup d'autres évêques et docteurs qui affirment que les apocryphes ne sont pas les oracles de Dieu. C'est finalement Augustin qui fit admettre les apocryphes aux Conciles d'Hippone et de Carthage mais seulement comme livres qui pourraient être lus et cités.

Au seizième siècle, au concile de Trente (1546 - 1563), les autorités ecclésiastiques réunies ratifièrent l'exclusivité de la Vulgate comme version officielle de l'Église romaine; mais elles prirent soin, au préalable, de supprimer la note d'introduction de Jérôme au sujet des apocryphes, qui furent alors portés au bénéfice d'une prétendue inspiration divine: ils devinrent les livres « deutérocanoniques » (deuxième canon).

Voici un extrait du prologue de Jérôme qui a été supprimé : « tout ouvrage qui ne figure pas parmi les 24 livres (Initialement on en comptait 22 ou 24 mais il s'agit toujours des mêmes écrits regroupés de façon différente.

Par exemple, les douze « petits prophètes » ne comptaient que pour un livre dans les anciennes éditions.) de la Bible hébraïque, doit être considéré comme apocryphe, c'est-à-dire non canonique. »
Jusqu'au vingtième siècle, toutes les traductions catholiques ont été faites sur la Vulgate, ce qui explique que ces traductions contiennent 46 livres dans l'Ancien Testament, au lieu de 39.


LISTE DES APOCRYPHES SE TROUVANT DANS CERTAINES ÉDITIONS

Le Concile de Trente n'a pas pu accepter la totalité des apocryphes de la Septante; il en a fait une sélection dont nous donnons la liste ici :
- Le livre de Tobie (ou Tobit) - Le livre de Judith - Le livre de la sagesse - Le livre du siracide (ou l'Ecclésiastique) - Le livre de Baruch (y compris La lettre de Jérémie) - Le premier livre des Macchabées - Le second livre des Macchabées - Les suppléments grecs d'Esther - Les suppléments grecs de Daniel: Le cantique des 3 jeunes Hébreux + L'histoire de Suzanne + L'histoire de Bel et le Dragon

LES APOCRYPHES SONT INACCEPTABLES

Voici quelques raisons qui nous montrent que les apocryphes ne peuvent être acceptés comme la Parole de Dieu:
1) Les Juifs, dépositaires des oracles divins, ne les ont jamais acceptés. 2) Ni Jésus-Christ, ni ses apôtres ne s'y sont jamais référés. 3) Ils n'ont jamais été acceptés par l'Église primitive. 4) Jérôme, le traducteur de la Vulgate, a eu soin de mettre en garde contre ces écrits non inspirés qui figurent dans sa traduction. Il écrit: « J'ai cédé à votre demande, ou plutôt à votre persécution, traduisant plutôt d'après le sens que mot à mot. » 5) Il faut attendre l'an 1546, donc environ 1700 ans après leur rédaction, pour que ces livres soient reconnus comme inspirés. 6) Malachie, le dernier prophète de l'Ancien Testament nous renvoie directement à Jean-Baptiste pour la suite de la révélation (Malachie 4 v. 4-6; Matthieu 11 v. 13-16) ce qui est d'ailleurs confirmé par les apocryphes eux-mêmes. (1 Macc. 9 v. 27) 7) Les écrivains des apocryphes ne se présentent pas comme inspirés mais comme des écrivains ordinaires (1 Macc. 4 v. 46; 2 Macc. 2 v. 19-32; 15 v. 37-39) 8) Ces livres contiennent des doctrines qui sont opposées à celles des livres inspirés: 8.1. l'efficacité des prières pour le salut des morts (2 Macc 12 v. 43-46 comparer avec Luc 16 v. 17-31)
8.2. la justification par des oeuvres de la loi (Tobie 12 v. 9 ; Ecclés. 35 v. 2-4 comparer Galates 2 v. 16; Ephésiens 2 v. 8-10, Romains 3 v. 20, 24)
8.3. la perfection sans péché (Sagesse 8 v: 19-20 comparer Psaume 51 v. 5; Romains 5 v. 12)
8.4. le suicide est justifié et raconté avec des détails fabuleux (2 Macc 14:41-46 comparer Exode 20:13)
9) Ces livres contiennent des fables et des faits contraires au sobre bon sens (2 Macc 1 v. 19-22; 2 v. 4-7)
10) Ces livres contiennent de très nombreuses contradictions historiques :


- Alexandre partage de son vivant son royaume à ses généraux (1 Macc 1 v. 6 comparer Daniel 8 v. 21-22)
- le même roi meurt de 3 manières différentes (1 Macc 6:16; 2 Macc 1:16; 9:28)
- Daniel passe une nuit dans la fosse aux lions (Daniel 6:1-23) ou 6 jours d'après le supplément grec (Daniel 14:31)
- Mardochée est présenté comme ayant été transporté à Babylone par Nébucanetsar (Esther grec 11: 4) ce qui implique que sa cousine Esther avait environ 100 ans quand elle fut sélectionnée comme la plus belle jeune fille du royaume...

CONCLUSION

Les fausses doctrines et les contradictions contenues dans les apocryphes prouvent à l'évidence que ces livres ne peuvent être le langage de l'Esprit de vérité: savoir la Parole même de Dieu!
Si votre Bible possède ces textes, ce n'est pas pour autant qu'il faut la rejeter. Lisez d'abord tous les textes inspirés et vous serez alors en mesure de discerner par vous-même la non inspiration de ces additions dont certaines, comme le premier livre des Macchabées, présentent un intérêt historique non négligeable.

La confession des péchés


La confession de ses péchés à un prêtre


Concernant le pardon des péchés, deux doctrines contestables doivent être examinées. La première stipule que tous les péchés doivent être confessés à un prêtre :


" Celui qui veut obtenir la réconciliation avec Dieu et avec l'Eglise, doit confesser au prêtre tous les péchés graves qu'il n'a pas encore confessés et dont il se souvient après avoir examiné soigneusement sa conscience. Sans être en soi nécessaire, la confession des fautes vénielles est néanmoins vivement recommandée par l'Eglise" Article #1493, p. 388"

L'aveu au prêtre constitue une partie essentielle du sacrement de Pénitence" Article #1456, p. 379
"Il est appelé sacrement de la confession puisque l'aveu, la confession des péchés devant un prêtre est un élément essentiel de ce sacrement." Article #1424, p. 371
Le catholicisme demande aux fidèles de confesser leurs péchés à un homme, mais la Bible nous dit que ceux qui sont nés dans la famille de Dieu peuvent se présenter directement devant le trône de Dieu pour recevoir le pardon de leurs péchés :
" Je t'ai fait connaître mon péché, je n'ai pas caché mon iniquité ; j'ai dit : j'avouerai mes transgressions à l'Éternel ! Et tu as effacé la peine de mon péché " Psaume 32.5 "

Si nous confessons nos péchés, il [Dieu] est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. " 1 Jean 1.9
David confessa ses péchés à Dieu quand il pria :" Lave-moi complètement de mon iniquité, et purifie-moi de mon péché. Car je reconnais mes transgressions, et mon péché est constamment devant moi. " Psaume 51.2-3

Voici pourquoi les vrais chrétiens ont accès au trône de Dieu :
" Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi, les coeurs purifiés d'une mauvaise conscience... " Hébreux 10.19
Grâce au sang innocent répandu par Jésus sur la croix, nous avons la possibilité d'aller directement nous adresser à Dieu pour le pardon de nos péchés.


L'exemple de Pierre :
Dans le livre des Actes, un homme appelé Simon vint trouver celui qu'on prétend être le premier pape, Pierre, désirant acquérir le pouvoir du Saint-Esprit.
Confesser à lui sans plus attendre ? Non ! Pierre lui conseilla de se repentir, de confesser ses péchés à Dieu et de demander à Dieu de lui pardonner (lire Actes 8.18-22).


Les prêtres peuvent-ils pardonner les péchés ?
La seconde doctrine contestable suggère que les prêtres catholiques ont le pouvoir de pardonner les péchés :" Seuls les prêtres qui ont reçu l'autorité de l'Eglise la faculté d'absoudre peuvent pardonner les péchés au nom du Christ." Article #1495, p. 389 (voir aussi Article #1448, p. 377)

Ici aussi, la doctrine catholique s'oppose à la Parole de Dieu :
" Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul ? " Marc 2.7 " La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c'est que Dieu est lumière, et qu'il n'y a point en lui de ténèbres. [...] Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. " 1 Jean 1.5,9
Le catholicisme enseigne que le prêtre est un médiateur entre Dieu et les hommes (l'article #1456, p. 380, parle en effet de la remise de péché par l'intermédiaire du prêtre).

Cependant, la Bible ne reconnaît qu'un médiateur :" Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ ... " 1 Timothée 2.5
Une fois encore, le catéchisme admet que ce ne sont pas des commandements de Dieu, mais des traditions humaines :" Les Pères de l'Eglise présentent ce sacrement comme <<>>" Article #1446, p. 377


Encore plus d'obligations
" D'après le commandement de l'Eglise, <<>> " Article #1457, p. 380

Encore un autre devoir envers l'Eglise.

Les pères de l'église ont créé cette tradition dans le but avoué de resserrer leur emprise sur les fidèles catholiques.Et quelle arme sournoise, utilisée contre les catholiques du monde entier ! En substance, si un fidèle quitte l'église, il ne pourra plus obtenir le pardon de ses péchés ... et ne pourra donc plus aller au paradis !


Rappelez-vous ! Aucune de ces doctrines ne vient de Dieu ! Elles sont toutes sorties de l'imagination humaine.

Que Dieu ouvre spirituellement vos yeux et vous donne une pleine compréhension de la réalité, pour que vous puissiez comprendre l'étendue de l'emprise que cette religion a sur vous.Que Dieu vous montre que vous n'avez pas besoin de rester captif d'une religion plus longtemps. Jésus-Christ veut vous en libérer.


Conclusion
Des millions de fidèles catholiques se pressent dans les confessionnaux, persuadés que le prêtre a le pouvoir de pardonner leurs péchés.Et vous ? Où irez-vous pour obtenir le pardon de vos péchés ? Irez-vous consulter un prêtre, autant pécheur que vous, comme vous le demande l'église catholique ?

Où choisirez-vous Dieu le miséricordieux, comme la Bible l'enseigne ?

" Du fond de l'abîme je t'invoque, ô Éternel ! Seigneur, écoute ma voix ! Que tes oreilles soient attentives à la voix de mes supplications ! Si tu gardais le souvenir des iniquités, Eternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? Mais le pardon se trouve auprès de toi, afin qu'on te craigne. " Psaume 130.1-4

Le Yoga


Les sectes hindouistes se comptent par dizaines...

Le Siddha Yoga est l'un des multiples yogas de l'Inde (il y a entre autres le Sahaga Yoga, le Rama Yoga, le Hatha Yoga, le Bakti Yoga, le Karma Yoga, le Kundalini Yoga, le Jnânâ Yoga, le Laya Yoga, etc.).

Le Shidda Yoga est le Yoga des Parfaits, ceux qui auraient passé par une réalisation parfaite. Le mot «shidda» signifie «parfait», «libéré». Celui qui arrive à ce stade de perfection possèderait des «shiddis», c'est-à-dire un pouvoir supranormal (occulte) dans la pratique du yoga. Ainsi, cette forme de Yoga est particulièrement dangereuse car elle est censée procurer un pouvoir surnaturel aux adeptes, de même que le succès, spirituel en particulier. Le Shidda Yoga est, à la sauce occidentale, une secte. En effet, le gourou (maître) manipule les gens par des promesses surfaites (pouvoir) et le pouvoir de l'argent devient une réalité.


Ceci dit, les Yogas sont la porte d'entrée des sectes hindouistes.

Le Yogi pratique un exercice plus ou moins supranormal qui consiste à emmagasiner du prânâ au moyen des prânâyamas (exercices respiratoires et postures yogiques). Cette énergie prânique se logerait dans les chackras (sortes de glandes hormonales) pour atteindre le Kundalini (le serpent lové). Celui-ci s'éveillerait, monterait le long de la colonne vertébrale et se logerait au cerveau. A partir de ce moment, le Yogi devient Gourou, car il fait une expérience ineffable qui va le conduire peu à peu vers le Brahman, c'est-à-dire l'Absolu. C'est ce type d'expérience que va proposer le gourou du Shidda Yoga...

Bien entendu, les dons plus ou moins importants sont suggérés... L'aspect sectaire apparaît au fur et à mesure de l'évolution psycho-spirituelle de l'adepte. Il y a d'autres sectes qui se rapprochent du Shidda Yoga: Le Shri Ram Chandra, le Sahaga Yoga Nirmala Devi, la Méditation Transcendantale, Bhagwan ou Osho, etc. Ces mouvements figurent pour la plupart dans le rapport 2468 de l'Assemblée Nationale.


Ne vous laissez pas ... réduire en esclavage. La Bible, Galates 5.1

Témoignage d'une ex-témoin de jehovah

JESUS M’A SAUVE DES FAUSSES DOCTRINES DES TEMOINS DE JEHOVAH !

« Les paroles du Seigneur sont franches comme l’or qui est passé au creuset et sept fois purifié. »Psaumes 12 : 7 Bonjour, je m’appelle Chantal, je suis née en 1965 en France et je voulais vous faire partager mon témoignage sur les merveilles que Jésus-Christ a fait pour moi. Depuis les années 1964-65, mes parents sont devenus témoins de Jéhovah et m’ont donc enseigné la doctrine de leur religion dès ma tendre enfance. Sur des livres pour enfants avec de belles images éditées par la secte, j’étudiais 1 heure par semaine avec mon père ou ma mère.

En 1983, je me faisais baptiser par immersion, cette décision je l’avais prise seule sans influence de mes parents…. Le cœur rempli de ces doctrines croyant que j’étais dans la seule vraie religion. J’ai cru que cet enseignement était vrai jusqu’en 1995 où j’ai compris par une expérience personnelle que l’âme pouvait se séparer du corps. Il m’est arrivée une sortie hors du corps dans ma chambre et là j’ai été très troublée !!

Je me suis posée des questions du genre :


- Existe-t-il une vie après la mort ?- L’âme est-elle éternelle ?- Pourquoi les témoins de Jéhovah disent que l’âme meurt comme le corps, car selon eux l’âme c’est le corps animé du souffle de vie ? Depuis mon enfance, j’ai été enseigné avec la Bible et des livres qui expliquent comment l’interpréter, la question de la vie après la mort était donc soulevée par les témoins de Jéhovah. Je connaissais la réponse (enfin leur réponse !) par des textes bibliques détournés de leurs sens véritables pour s’adapter à leurs enseignements. J’ai prié Dieu car j’étais perdue !!! J’avais une telle soif de connaître la vérité …… une gorge sèche spirituelle qui demandait l’eau de la vie !« Seigneur, où est la vérité ? Est-ce les témoins de Jéhovah ? Je ne comprends pas car je suis sortie hors de mon corps donc je possède une âme en plus de mon corps, guide-moi… »

Il a répondu au printemps 1997 !

Une dame que je connaissais depuis mon enfance car elle était témoin de Jéhovah a perdu son fils brutalement du Sida et ma maman m’a appris la triste nouvelle. Mon mari a recherché le numéro de téléphone de cette dame sur minitel et je lui ai téléphoné pour lui donner mes condoléances car je connaissais bien son fils, il était mon super copain d’enfance. Avec les années, je l’ai perdu de vue ainsi que sa maman.
Elle m’a demandé si j’étais toujours témoin de Jéhovah, je lui ai dit que je doutais de la véracité de leur religion. Elle m’a dit qu’elle ne faisait plus partie de cette secte et qu’elle avait découvert la vérité en Jésus-ChristJe lui ai posé mes questions sur la vie après la mort et elle m’a tout de suite guidée vers Jésus-Christ pour l’interroger personnellement, ce que je fis.
Je rends gloire à Dieu de nous avoir sorti de cette secte et ce que j'ai écrit est réellement mon témoignage car ce qui m'a fait sortir de ses faux enseignements c'est la question de la vie après la mort !!!
C'est par amour pour moi que Jésus-Christ m'a donné tous ces textes pour me montrer qu'il était bien écrit dans Sa Parole que l'âme survivait après la mort !! C'est Son amour que je témoigne, je l'ai vécu !!! Je voudrais aussi aider des frères et sœurs à répondre aux objections des témoins de Jéhovah sur la question de la vie après la mort car je connais tellement, mais tellement la mentalité de ces personnes et les textes phares qu'ils sortent pour nous convaincre qu'il n'y a plus rien après la mort ! Je n'ai pas écrit ce texte par hasard, cela faisait des années que j'y pensais et je demandais au Seigneur Jésus de m'aider à l'écrire quand le moment viendrait.

Il m'a aidé et je l'en remercie.

Les textes sont tirés de la bible en français courant, la nouvelle édition révisée de 1997.
Ecclésiaste 9 : 10« Utilise ta force à réaliser tout ce qui se présente à toi. En effet on ne peut pas agir ni juger, il n’y a ni savoir ni sagesse là où sont les morts que tu iras rejoindre. » Ce texte est pris hors contexte. Je m’explique : Le contexte entier de l’Ecclésiaste parle de la vanité de la vie sur la terre, tout n’est que fumée….. Et qu’il faut entreprendre tout ce que ta force ou ta main trouve à faire pendant ta vie physique (dans ton corps) car après la mort, s’est terminé, nous ne pouvons plus faire les choses d’ici-bas. D’ailleurs la fin de l’Ecclésiaste pris dans son contexte le résume bien : Ecclésiaste 12 : 1 à 8 « Pendant que tu es jeune, n’oublie pas celui qui t’a crée. Souviens-toi de lui avant que ne viennent les jours du déclin et le moment où tu diras : « je n’ai point de plaisir à vivre ».


Alors le soleil s’assombrit, la lune et les étoiles se ternissent, les nuages reviennent sans cesse après la pluie. Alors le gardien tremble de peur, l’homme vigoureux se courbe, les meunières cessent de moudre par manque de compagnie, la femme renonce à paraître à sa fenêtre. Alors la porte se referme sur la rue, le bruit du moulin baisse, le chant de l’oiseau s’éteint, toutes les chansons s’évanouissent. On a peur de gravir une pente, on a des frayeurs en chemin, les cheveux blanchissent comme l’aubépine en fleur, l’agilité de la sauterelle fait défaut, les épices perdent leur saveur. Ainsi chacun s’en va vers sa dernière demeure. Et dans la rue, les pleureuses rôdent en attendant. Alors le fil d’argent de la vie se détache, le vase d’or se brise, la cruche à la fontaine se casse, la poulie tombe au fond du puit. Le corps de l’homme s’en retourne à la terre d’où il a été tiré et le souffle de vie s’en retourne à Dieu qui l’a donné.Tout n’est que fumée, dit le Sage, tout part en fumée. » Le sage parle du déclin de la vieillesse et de la mort d’une façon imagée et poétique, mais il veut mettre en lumière que la vie terrestre n’est que fumée. Il dit aussi que le souffle de vie retourne à Dieu.


Le livre de l’Ecclésiaste a été écrit pour montrer que seul notre Dieu nous demandera des comptes sur toutes nos actions et qu’il faut le respecter pendant notre vie terrestre car c’est cela qui a de la valeur à ses yeux divins car tout part en fumée. Ecclésiaste 12 : 13 et 14 « Et voilà la conclusion de tout ce qui a été dit : le devoir de tout homme est de respecter Dieu en obéissant à ses ordres. En effet Dieu demandera des comptes pour toutes nos actions, même cachées, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. » C’est très important d’examiner le contexte dans le lequel nous lisons un verset biblique car nous pouvons lui faire dire ce que nous voulons ; c’est grave. Quand nous lisons une lettre d’un ami, nous l’a comprenons car nous l’a lisons dans son ensemble, la bible s’est pareille, c’est une lettre de Dieu pour nous.

Je voudrais étayer davantage sur les comptes que Dieu demandera à la fin de notre vie ici-bas. L’apôtre Paul nous explique que l’âme doit comparaître devant le Christ au ciel pour y être jugée selon ce qu’elle aura accompli durant sa vie terrestre.
2 Corinthiens 5 : 10 « Car nous devons tous comparaître devant le Christ pour être jugés par lui ; alors chacun recevra ce qui lui revient, selon ce qu’il aura fait en bien ou en mal durant sa vie terrestre. » L’apôtre Jean le confirme dans la révélation qu’il a eu de Jésus-Christ.
Apocalypse 20 : 11 à 14 « Puis je vis un grand trône blanc et celui qui y siège. La terre et le ciel s’enfuirent loin de lui, et on ne les revit plus. Ensuite, je vis les morts, grands et petits, debout devant le trône. Des livres furent ouverts. Un autre livre encore fut ouvert, le livre de vie.Les morts furent jugés selon ce qu’ils avaient fait, d’après ce qui était écrit dans les livres.La mer
rendit les morts qu’elle contenait. La mort et le monde des morts rendirent leurs morts. Et tous furent jugés selon ce qu’ils avaient fait."

Voici le 2ème texte biblique que les témoins de Jéhovah utilisent : Ezéchiel 18 : 4 « En effet, la vie de chacun m’appartient, celle des parents comme celle des enfants, et c’est le coupable qui doit mourir »
La version DARBY est encore plus explicite pour les témoins de Jéhovah : « Voici, toutes les âmes sont à moi ; comme l’âme du père, ainsi aussi l’âme du fils est à moi : l’âme qui péchera, celle-là mourra. » Et bien voilà un texte clé qui pourrait nous faire croire que l’âme meurt avec le corps pris hors contexte !Dieu parle d’une mort physique ainsi qu’une d’une mort spirituelle car l’âme quand elle pèche mérite la mort loin de la présence de Dieu, ce que Jésus appelle la géhenne.

Tout le contexte de la Bible est que Jésus-Christ qui est la Parole de Dieu est venu pour nous sauver de cette mort spirituelle pour faire de nous des enfants de Dieu. Notre Seigneur Jésus a expliqué qu’il faut craindre Celui qui peut détruire l’âme et le corps dans la géhenne ou l’enfer en Matthieu 10 : 28 car là, il n’y a plus d’espoir, c’est le jugement de Dieu. Jésus parle de la mort spirituelle par une parabole lourde de sens :
Matthieu 8 : 21 et 22 « Quelqu’un d’autre, un de ses disciples, lui dit : « Maître, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père » Jésus lui répondit : «Suis-moi et laisse les morts enterrer leurs morts. » Voici un autre témoignage que les morts ne sont pas inconscients mais ils sont vivants et discutent avec Jésus.
Luc 9 : 28 à 32 « Environ une semaine après qu’il eut parlé ainsi, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il monta sur une montagne pour prier. Pendant qu’il priait, son visage changea d’aspect et ses vêtements devinrent d’une blancheur éblouissante.Soudain, il y eut là deux hommes qui s’entretenaient avec Jésus : c’étaient Moïse et Elie, qui apparaissaient au milieu d’une gloire céleste. Ils parlaient avec Jésus de la façon dont il allait réaliser sa mission en mourant à Jérusalem.


Pierre et ses compagnons s’étaient profondément endormis ; mais ils se réveillèrent et virent la gloire de Jésus et les deux hommes qui se tenaient avec lui. » Ici, nous voyons l’apparition devant Jésus de deux hommes qui ne sont plus sur terre depuis longtemps, il y a Elie qui a été enlevé par Dieu et Moïse qui est mort à 120 ans.Pierre, Jean et Jacques ont été témoins de cette apparition !!
Moïse et Elie discutaient avec Jésus de la façon dont il allait réaliser sa mission en mourant à Jérusalem ! Les témoins de Jéhovah ont trouvé une interprétation assez scandaleuse de ces versets, enfin c’est ce qu’on m’a enseigné dans l’enfance, ils disent que c’est deux anges qui ont pris l’apparence de Moïse et Elie.La Bible ne ment jamais et quand des anges apparaissent, cela est toujours mentionné :

En voici plusieurs exemples :

Luc 2 : 8 à 9, 13 « Dans cette même région, il y avait des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leur troupeau.Un ange du Seigneur leur apparut et la gloire du Seigneur les entoura de lumière. Ils eurent alors très peur. » Verset 13 :« Tout à coup, il y eut avec l’ange une troupe nombreuse d’anges du ciel, qui louaient Dieu en disant : « Gloire à Dieu dans les cieux très hauts, et paix sur la terre pour ceux qu’il aime ! » Marc 4 : 11 « Cette fois le diable le laissa. Des anges vinrent alors auprès de Jésus et se mirent à le servir. »Luc 22 : 42 à 43 « Père, si tu le veux, éloigne de moi cette coupe de douleur. Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne » Alors un ange du ciel lui apparut pour le fortifier.

Notre Seigneur Jésus nous a donné sa vie sur la croix pour qu’on la reçoive par la foi. L’Evangile est très simple, un petit enfant la comprendrait « Soyez comme des enfants » nous dit Jésus. Il veut tout simplement que nous nous reconnaissions pécheurs devant lui et qu’il nous pardonne par son sang versé pour nous au Golgotha.

I Jean 4 : 10 « Et l’amour consiste en ceci :
Ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés ; il a envoyé son Fils qui s’est offert en sacrifice pour le pardon de nos péchés. » Il nous fait un cadeau, nous donne sa vie en nous par son Esprit Saint c’est le sceau de Dieu et nous commençons une vie nouvelle. Nous naissons de nouveau et devenons enfant de Dieu Je suis née de nouveau ainsi que mon mari en 1997.

Jean : 1 : 12 à 17 « Cependant, certains l’ont reçu et ont cru en lui ; il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu. Ils ne sont pas devenus enfants de Dieu par une naissance naturelle, par une volonté humaine ; c’est Dieu qui leur a donné une nouvelle vie. » Jean 14 : 15 à 17 « Si vous m’aimez, vous obéirez à mes commandements. Je demanderai au Père de vous donner quelqu’un d’autre pour vous venir en aide, afin qu’il soit toujours avec vous :
c’est l’Esprit de vérité. Le monde ne peut le recevoir, parce qu’il ne peut le voir ni le connaître. Mais vous, vous le connaissez, parce qu’il demeure avec vous et qu’il sera toujours en vous. » Cet Esprit merveilleux enseigne individuellement chaque enfant de Dieu et c’est comme cela qu’Il m’a montré la vérité en Jésus-Christ.

Jean 14 : 26 « Celui qui doit vous venir en aide, le Saint-Esprit que le Père enverra en mon nom, vous enseignera tout et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. »
1 Jean 2 : 27 « Quand à vous, l’Esprit que vous avez reçu du Christ demeure en vous ; vous n’avez donc pas besoin qu’on vous instruise. En effet, l’Esprit vous instruit de tout : il enseigne la vérité et non le mensonge. C’’est pourquoi, faites ce qu’ils vous a enseigné : demeurez unis au Christ »

C’est le chemin que je suis maintenant avec mon mari, nous prions et demandons à notre Seigneur Jésus de nous guider tous les deux chaque jour par son Esprit qui vit en nous.

C’est magnifique la nouvelle naissance, c’est la vie éternelle !!!! Je terminerai par un texte merveilleux qui montre l’espérance d’un enfant de Dieu, je vous encourage à vivre vous aussi cette vie nouvelle en Jésus-Christ, il vous attend, vous tend ses bras d’amour…… Demander-lui pardon pour vos péchés et donnez-lui votre vie pour toujours, il vous fera le cadeau de mettre sa vie en vous ; vous devenez un enfant de Dieu !!!

Romains 8 : 14 à 17 « Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu.Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui vous permet de crier à Dieu « Abba, ô mon Père ! » L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.Nous sommes ses enfants, donc nous aurons part aux biens que Dieu a promis à son peuple, nous y aurons part avec le Christ ; car si nous souffrons avec lui, nous serons aussi avec lui dans sa gloire. »
Maintenant, je remercie de tout mon cœur, Jésus-Christ qui m’a sauvé des fausses doctrines qu’enseignent les témoins de Jéhovah !!

Gloire à Dieu ! Gloire à l’agneau !! Soyez bénis dans le nom de Jésus-Christ !

L'Aïd el Kebir


Origine de la fête de l'Aïd el Kebir

La "Grande fête" est célébrée le lendemain du Sacrifice de l'Aïd el Kebir et le surlendemain de l'Arafat, le point culminant du pèlerinage à La Mecque.La fête du sacrifice (ou Aïd el-Kébir) est la plus importante de l'islam.
Elle a lieu chaque année pendant la période du pèlerinage à La Mecque et en constitue un moment fort.

Cette fête commémore le «sacrifice d'Abraham». En effet, la tradition musulmane raconte que Dieu, pour éprouver la foi d'Abraham, lui demanda de sacrifier son fils préféré, Ismaël. Au dernier moment, alors que le prophète s'y était résolu, Dieu lui ordonna d'épargner son fils et de lui substituer un bélier.
Depuis, la communauté musulmane commémore cet acte de soumission par le sacrifice d'un ovin (mouton, bélier, ...). Cette fête s'exprime à travers des prières et de grandes réjouissances familiales.

Ce n'est pas Ismaël, mais Isaac qu'Abraham s'apprêtait à sacrifier sur le mont Morijah. Ismaël, père des arabes, et Isaac, père des hébreux : c'est plus qu'un symbole anodin, c'est la racine d'un conflit spirituel qui veut anéantir la nation d'Israël en falsifiant l'Histoire...
La Bible affirme "tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3:23), et encore "le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6:23)

La miséricorde de Dieu ne peut pas se caractériser par le pardon pur et simple, car l'oubli d'une faute (l'amnistie) est injuste par nature: ceux qui ont commis l'infraction profitent de leur crime. Pour pouvoir pardonner, il faut que les dégats commis soient réparés. Dieu se révèle à Moïse en lui disant: "Je ne tiens pas le coupable pour innocent". La Torah tout entière met en évidence que "sans sang versé, il n'y a pas de pardon". N'y a t'il donc aucune solution, le croyant (fils d'Abraham) est il condamné a périr?
Non, Dieu est miséricordieux, il substitue au coupable une victime innocente (le mouton) qui subit la punition à sa place.

La même question se pose aujourd'hui aux croyants, n'y a t'il pas de solution au problème des fautes que j'ai commises? Suis-je aussi condamné à périr? Ou faut-il aussi qu'une victime sacrificielle innocente meure à ma place? C'est là qu'intervient le message de l'évangile (= la bonne nouvelle). Comme dans l'histoire d'Abraham, Dieu a fourni pour chacun de nous une solution.

Dans l'évangile, Jésus est appelé "l'Agneau de Dieu". Il était pur et sans péchés. Jésus est venu volontairement dans le monde pour donner sa vie afin que nous puissions être sauvés de la punition que nos fautes méritent. Il a été la victime innocente sacrifiée à la place des humains coupables devant Dieu: "vous avez été rachetés ... par le sang précieux du Messie, comme d'un agneau sans défaut et sans tâche" (1 Pierre 1:19) "Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, le Messie est mort pour nous." (Romains 5:8)
Pouvons nous être sûr d'échapper au jugement de Dieu?

Oui, nous pouvons échapper. Par le moyen de ce sacrifice suprême, du sang versé par quelqu'un qui a accepté de mourir à notre place: Jésus le Messie.
Son sacrifice a été accepté par Dieu, trois jours plus tard Jésus est ressuscité, et aujourd'hui encore il est vivant. Il doit revenir bientôt pour régner.

Si nous plaçons en lui notre confiance, nous serons sauvés, comme le fils d'Abraham !

jeudi 3 mai 2007

LE CATHOLICISME

Origine :
Genèse 10-8 à 11 : La Bible parle d'un homme, Nimrod (ce qui signifie : rebelle) qui fut le premier homme puissant sur la terre. C'est lui qui construisit et régna sur des villes, entre autre, Babel (ou : Babylone). L'histoire de l'Antiquité et diverses mythologies révèlent que cet homme, sa femme Sémiramis et son fils Ninus (Tammuz) furent divinisés et devinrent des initiateurs d'une trinité (père, mère et enfant).


Origines des religions structurées (Babel) Genèse 11-1 à 9 :
Les hommes furent ensuite dispersés sur toute la terre et formèrent les différentes nations, langues et races desquelles nous sommes issus aujourd'hui. Depuis, le culte babylonien s'est répandu sur toute la terre au cours des siècles ; bien que la forme ait quelque peu changé, le fondement est resté le même. Ses rites sont parvenus jusqu'en Europe, surtout par les civilisations égyptienne et grecque. Les "divinités" changèrent de nom et d'apparence selon la langue et la culture locale. Ces rites idolâtres et superstitieux sont la base même des traditions actuelles qui imprègnent les religions et en constituent leur véritable caractère.

Fondateur de l’église catholique romaine :
L’empereur Constantin (337) lorsqu’il l’institua comme église d’Etat. Matthieu 16. V13 à 18 : Simon que Jésus a surnommé « Pierre » (en grec : Petros, c’est-à-dire une pierre de construction) est le 1er à déclarer que Jésus est le Christ. La traduction de Darby est correcte lorsqu’elle dit: « Tu es pierre (petros), et sur ce roc (petra), je bâtirai mon assemblée ». C’est-à-dire, JESUS CHRIST EST LE ROCHER SUR LEQUEL IL BATIT SON EGLISE. Voir aussi 1 Corinthiens 3. V11 : Il n’y a pas d’autre fondement que Jésus Christ.

Généralités :
Séparation entre le clergé et les laïques. Uniforme pour la hiérarchie. messe (Date à laquelle c’est devenu un dogme : 1100) = sacrifice expiatoire (1215). médiation : La vierge, les saints et la hiérarchie - 1 Timothée 2. V5-6. N’appelez personne « père » - Matthieu 23. V9. Abbé vient de « abba » (papa en araméen). Il y a un autre jésus, un autre esprit et un autre évangile - 2 Corinthiens 11. V4.

La papauté :
Titres : Vicaire (remplaçant) du Christ, chef de l’église, saint père, souverain pontife... Jésus Christ est le vrai Grand prêtre ou Souverain pontife – Hébreux 3 v1. Luc 22. V24 : Elévation et abaissement. Infaillibilité (1870). Seule la Parole de Dieu est infaillible. le vrai sacerdoce est intransmissible - Hébreux 7. V23-28 (une fois pour toutes).

La vierge (madone, notre-dame…) :
Sémiramis, Astarté, Isis, Vénus, Artémis (ou Diane) : Dans Actes 19. V27, les fabricants d’idoles disent qu’elle est vénérée dans le monde entier (sous différents noms). Mère de dieu, co-rédemptrice... sont des titres blasphématoires. Reine du ciel (Isis) - Jérémie 7. V18 + 44. V15. Elle existait longtemps avant Marie. Immaculé conception, c’est-à-dire conçue sans péchés (1854) Luc 1. V46-48, la vraie Marie a besoin d’un sauveur, + Romains 5. V12. Virginité - Matthieu 1. V25 : « Il ne la connut (littéralement : pénétra) pas jusqu’à ce qu’elle eut enfanté… » + Luc 2. V7 : Jésus est son 1er né + Marc 6 v3 : Elle a eu 4 autres garçons et plusieurs filles. Ave Maria - Luc 1. V28 : L’ange dit : « Je te salue toi à qui une grâce a été faite ». Assomption (1950). Pour plus de détails : http://religionoudieu.blogspot.com/2007/05/lassomption-de-marie.html
Apparitions - Galates 1. V8 & 9.


L’idolâtrie :
Statues, croix, images, saint sacrement (ostensoir représentant le soleil)... Hostie (Latin = victime) – 1 Corinthiens 10 v19 à 22. Obélisque au soleil (elle vient d’Egypte et se trouve devant la basilique St Pierre au Vatican) - Esaie 17. V8 - Stèle - Deutéronome 16. V22. Vénération et prière aux saints, et à leur reliques - Matthieu 4. V10. Signe de croix (an 300) - Eau bénite (an 1000) - Processions - Pèlerinages.

Et encore :
Les livres apocryphes, rajoutés à la Bible – Deutéronome 4 v2. Le missel. La tradition égale à la Bible (1545) - Matthieu 15. V6-9. Le purgatoire (lieu oû vont les morts pour purger leurs peines), et les limbes (oû vont les bébés morts sans être baptisés) - Romains 8. V1. Messe pour les âmes du purgatoire (300). Prière aux morts (450) - Deutéronome 18. V11. Vente des indulgences pour diminuer le temps a passer au purgatoire(1190) Actes 8 V20. Célibat obligatoire des religieux (325). Vie monastique (450) 1 Timothée 4. V1-3. Cathédrales, “ églises”… Actes 17. V24. Chapelet pour prier (1090) Matthieu 6. V7-8 (d’origine arabe). Carême, et vendredi sans viande (998). Inquisition (1184) - croisades - conquistadors – persécution des protestants, etc...environ 68 millions de victimes. Hébreux 10. V30. Le pape Grégoire IX (1227-1241) interdit la Bible. Le Vatican (1929).

Les fêtes :
Colossiens 2-16 & 17 : La plupart de nos contemporains célèbrent les fêtes religieuses sans en comprendre le sens profond, tout en croyant plaire à Dieu dans le respect de ces traditions, ils ne font qu'observer des pratiques idolâtres provenant d'un paganisme que Dieu réprouve : les uns honorant ces fêtes d'un cœur sincère n'en sont pas moins dupés, tandis que les autres profitent de ces occasions pour donner libre cours à leurs instincts les plus bas.
Les fêtes romaines issues de ce paganisme primitif sont nombreuses, mais il en est cinq parmi les plus importantes : Noël, l'Annonciation, Pâques, la Saint Jean et l'Assomption. Chacune de ces fêtes a incontestablement une origine babylonienne. Apocalypse 17-1 à 6 : Babylone, la mère, c’est-à-dire celle qui a donné naissance à l’idolâtrie religieuse.


Pour plus de détails : http://biblique.blogspot.com/

Apo 18-4 à 8 : « Sortez du milieu d’elle ! » Cher(e) ami(e), si tu es encore dans une église idolâtre, la Parole de Dieu t’ordonne d’en sortir, pour te joindre à une église fidèle...

pierre.danis@wanadoo.fr

http://religionoudieu.blogspot.com/2008/05/quelques-questions-cruciales-poses-aux.html


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